‹ Manuel du droit fédéral des obligationsChapitre 4 sur 209 · PRÉFACE VII · texte numérisé non relu

PRÉFACE VII

Mails. Quant à la méthode, noies aidons suivi l'ordre des titres du Code fédéral lui-niême, sauf 2>our le titre trente-quatrième (^^ dispositions transitoires yi) qui est devenu notre titre i)rélirainaire. On nous excusera^ au surplus, de n'avoir pas invariablement observé la succession des articles. Notre ambition était d'écrire un traité systématique ; nous avons dà, en conséquence, opérer quelques remaniements dans la distribution des inntières adoptée par le législateur, inais nous n'avons j)(is cru que bouleverser un Code fàt la meilleure manière d'en extraire un « système ». /ijoutons que nous avons toiuours transcrit dans notre manuel, en caractères italiques, les textes mêmes que nous étudiions ; avoir sans cesse la lettre de la loi sous les yeux, demeure le plus sà?^ moyen de se pénétrer de son esprit. Les alinéas des articles sont tnarqués par des tirets,

Xotre Manuel sera d'un usage très facile, grâce aux tables et index que nous y avons joints. Nous apj^elons l'attention sur Hii tableau des articles du Code fédéral, avec renvoi aux divers passages du volume on chacun de ces articles se trouve expliqué ou plus spécialement mentionné.

Puisse ce petit traité — les étudiants le tî^ouveront bien gros, nous en avons peur — atteindre le but que nous nous sommes ifPoposé ! Puisse-t-il également ne 2^(^is offrir trop de ces lacunes ou de ces erreurs jiresqus inévitables, même dans une deuxième fMifionI Nou^ soynmes heureux d'avoir ;;w t améliorer et lui donner une forme non point, certes, définitive, mais moins insuffisante qu'en 1892, L'excellente édition annotée de feu M. le juge fédéral Hafner, des 7nonographies 2>^^"fois re77iarquables cl toujours suggestives, des arrêts qui ont dissipé bien des obscurités et tranché bien des controverses, sans parler de notice travail personnel, nous ont ï)ermis, sinon de faire bien, du moins de faire un peu mieux. Et, en j^articulier, nous n'avons JrmiaLs pensé que ce fui déchoir, même pour un jurisconsulte, que de changer d'opinion sur l'une ou l'autre question douteuse, puisqu'aussi bien le devoir de ceux ([Ui appliquent le droit cmnme de ceux qui l'exposent, est moins d'af/îrmer avec force leur point de vue et d'y 2^(^'^sister îualgré tout, que de rechercher la vérité.

Virgile Rossel.

Berne, en Septembre 1905.

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