Courbes de Traube. — Les physiologistes emploient ce
1 Dans la figure 84, les encoches sur le tracé inférieur représentent les i aspirai ions et les expirations rudimentaires. Les mouvements expirateurs p, e, e, né sont guère qu’indiqués dans la dernière moitié du tracé; ils suivent les mouvements inspirateurs i. i. i, à un intervalle d’environ o millimètres correspondant à une seconde et demie. Dans ta figure 85, les mouvements expirateurs ne sont plus du tout perceptibles. Tous ces dessins sont réduits de moitié, parce qu’ils tiendraient trop de place. La môme raison a fait diminuer d’autant la distance entre le tracé respiratoire et le aracé artériel.