‹ Manuel du manœuvrier: a l'usage des élèves de l'Ecole Navale et de l'École dChapitre 18 sur 29 · LU · texte numérisé non relu

LU

Fig. 82.

Sur la cosse de la patte d'oie qui porte la moque, on frappe l'extrémité libre de Taussière.

Sur la vergue d'hune, de chaque bord , à deux mètres en dehors, frappet* une poulie. Dans cette poulie, passer un bon fauxbras dont l'extrémité, après avoir passé dans la moque d'étai, est amarrée à la cosse de la seconde patte d'oie.

Les deux faux-bras sont enroulés, en sens inverse, sur le marbre de la roue, et réglés de telle façon que la barre étant supposée à zéro, des deux côtés il y ait également du. mou, et que la partie comprise entre la poulie de retour sur la vergue et la baille soit plus longue d'un diamètre de baille que le bout d'aussière.

Quand on manœuvre la roue, une des bailles se mate, présente son ouverture à l'eau, et la résistance qu'elle oppose fait venir le navire vers son côté.

Le gouvernail Quoniam peut être installé et mis en place en quelques heures. Il est cependant permis d'avoir quelques doutes sur son efficacité.

Un paquebot a employé ce genre de gouvernail mais en augmentant le nombre des objets destinés à offrir la résistance voulue pour le faire abattre (fig. 82).

Les points d'attache des aussières avaient été reportés sur Tavant et les aussières étaient maintenues hors de Peau à l'aide des treuils et des mâts de charges.

Pour venir sur bâbord, par exemple, il mettait & l'eau l'ausslère de bâbord et il la relevait quand il était venu sur la gauche de la quantité voulue.

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