Installation de la draille de grand foc
C'est un cordage en fil de fer portant à son extrémité supérieure un collier semblable à celui d'un étai et se fixant de même qu'un étai au capelage du petit mât de hune. La draille va de là passer dans un clan à l'extrémité du bout-dehors de grand foc, élonge le dessous du beaupré et se raidit à un piton sur les apôtres au moyen d'un palan à deux poulies doubles (voir ^\g. 135).
Fig. i5â. — Installation des galhaubans de iiuhe et de perroquet.
Sur quelques petits bâtiments , mais très rarement, la draille est un cordage qui part du pied du mât de misaine, va passer dans une chape dont Festrope fait alors partie du capelage du petit mât de hqne et va de là s'épisser sur un rocambeau, bagué à l'extrémité du bout-dehors de grand foc, ainsi que le montre la figure 153.
On aiguillette alors avec le rocambeau un bout de filin à fourche appelé itague d'amure qui va passer dans le clan de la noix du bout-dehors, élonge ce dernier et vient se raidir aux apôtres au moyen d'un palan.
Fig. Ia3. — Draille de grand foc à rocambeau.
Cette installation, très peu usitée aujourd'hui, permet de faire varier le point d'amure du foc tout en conservant à la draille une tension convenable.
249. Mettre en place le chouque dumât de hune. — Hisser le chouque sur les barres, le placer de manière que son trou rond corresponde au-dessus de la cheminée. Saisir le long du mât un espars ou bout-dehors de bonnette passant par le trou de la cheminée et le trou rond du chouque; le tenir au moyen de bouts de filin, en haubans et en étais, et frapper à son extrémité un palan pour hisser le chouque.
Si le chouque n'est pas d'un poids considérable, les gabiers peuvent simplement le capeler à la main.