‹ Manuel du microscope dans ses applications au diagnostic et à la cliniqueChapitre 24 sur 98 · ÉPIDERME · texte numérisé non relu

ÉPIDERME

riches en ïsisaBsui et en nerta, plus ou moiat nombreux et diversement disposés selon les région». La limite de cette couche papillalre et de l'épiderme est souvent m»riiuée par une couche amorphe, hyaline, qu'il est impossible d'isoler winplélement.

Spiderme, — L'épiderme ge compose essentiellement de pilules forjniint de9 coi-ches superposées ; la forme. I» struc-

tura de ce» ce ues est d ff en e en n do- a p ondour i la superGce e e ues es pus p ondes appiquées sur le liséré amo phe du de me cons uen une cou he disttocte; ce son des ce u es a ongées ans ^ues aux é éments des épitbéliniDs cy nd ques p a ées pe p nd eu a ement i ,1a surface du 4anne (fig 36 ) Ces eu es n pens d'un jirotoplasn^ Mitsparen égèremcn g anu ui e en crmant

un nojiu Isur membrane d enveloppa eet tris-Sne et dans lea callulsB les plus jeûnas les pîui petites elle est treadiflïcile i démontrer peut Atre ces jeunes éléments ne sontils que des masses de protoplssma des globules en un mot autour desquels ne se forme qu ultérieurement une couobe corticsle Cet aspect est si carsccénstiqae que plusieurs histalagistes (Henle Cb Hobmj considèrent cette coucbe comme formée simplement d une substance fondainentile avec des noysui cette substance fondimenUle se seg mentant en petits départements au centre de chacun des-

quels se trouve un noyau, donnerait lieu â la production des globules et des cellules distinctes. Le noyau est sphérique ou ovalflire. et présente souvent l'aspect d'une vésicule transparente, munie d'un nucléole central.

Au-dessus de cette coucbe de cellules cylindriques , le diamètre loogitudinsl des cellules diminue, ces éléments s'aplatissent horizontalement et se transforment en vésicules polyédriques i i^smètres i peu près égaux dans tous les sens. Ces cellules ont une paroi plus distincte que les cellules précédentes, paroi ondulée et comme épineuse, d'où résultent des surfaces dentelées qui s'engrènent imparfaitement evecics s urfaoeâ correspondantes des éléments voisins (Sg, 27); cet -tspect arénalé est surtout prononcé sur les cellules épi'

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