A. Rabuteau, ÉUmeaU d'uMatif. Pu-ii, IS
•Mi MUQUEUSE URfNAIRE.
azotique el évaporés jusqu'à siccilé, ces criBtani, lorsqu'on ajoute une goutte d'ammoniaque, donnent lieu à une belle coloration roi^e pourpre ou violacée (Muréxide, ou mieux isoalloxanate d'ammoniaque).
Les waUi se déposent également en cristaui colorés : l'urate de soude sous la forme de masses
étoilées (ûg. 86), l'urate d'ammoniaque sous la forme de boules liérissées de pointes, comme le fruit du dalura tlramoniwn (Méhu) (Bg. 87). De plus, on caractérise nettement les urates en déplaçant l'acide urique, dont on peut alors constater les réactions. Pour j parvenir, on peut procéder de plusieurs &çons. En ajoutant à l'urine une faible proportion d'acide aïotique ou d'acide chlorhjdrique, mieuï encore quelques gouttes d'acide acétique, on obtient au fond du tube à expérience un dépôt rougeâlre. granulé qui n'est autre que l'acide urique libre-
Hais il &Dt, pour obtenir ce précipité, attendre parfois assez longtemps; il aéra donc préférable d'^r sous le microscope : « on tkit glisser une goutte d'acide acétique entre les deux lames de verre; on voit les cristaux se dissondre, mais au boQt de quelques minntes il se produit sous les jeux de l'observateur des lamelles losangiques, et peu à peu des rhomboèdres d'acide urique mis en
liberté par le réactif qui s'est emparé de la base. » (Ch. Robin). L'esamen attehtif et l'étude microchimique des dépôts d'urate sont d'une importance d'autant plus grande que ces dépôts sont souvent pris à l'œil nu, selon leurs variétés de couleur, pour des dépôts de sperme, de pus ou de sang, et qu'un examen microscopique superficiel , sans ^renve chimique, pourrait parfois faire persévérer dans cette erreur, vu les formes des dépôts d'urate de soude, et surtout d'urate d'ammoniaque, qui peuvent figurer des globules sanguins déformés, des spermatozoïdes k queues tronquées, etc. '.
316 MUQUEUSE UR[NhlRE.
c. Lorsque l'arine se décompose à V«îi, on sdt que l'urée se dédouble en donnant naissance à de l'ammoniaque; or l'urine contenant normalement du phosphate de magnésie, ce sel se combine aussitôt avec l'ammoniaque : on trouve donc connue élément caractéristique de toute urine ayant subi la
fermentation ammoniacale des cristaux de phospiatt (mmoniaco-magnéHen. Ces cristaux, qui se sont déposés lentement^ présentent alors une forme parfaitement caractéristique : ce sont de gros prismes ajant l'aspect de catafalques, de couvercles de cercueil (fig. 87). — Nous insistons sur ce fîdt que ces cristaux se sont formés et déposés spontanément el lentement, car, lorsqu'on ajoute artificiellement de l'ammoniaque à l'urine pour précipiter le phosphaie
de magnésie qu'^elle contient toujours normalement, et qui peut être très-abondant dans certains cas, les cristaux de phosphate ammoniaco-magnésien, qui se déposent par une précipitation brusque, présentent une tout autre forme ; ce sont des étoiles formées par des aiguilles groupées en feuilles arborescentes (fig. 88). Les dépôts cristallins de phosphate ammoniaco-magnésien sont presque toujours accompagnés par des sédiments composés de carbonate ou de phosphate de chaux. Les premiers, noirs ou jaunâtres, striés du centre vers la périphérie, constituent parfois des plaques larges de plusieurs centièmes de millimètre. Le dépôt de phosphate de chaux est le plus souvent amorphe, sous forme de grains blanchâtres ou grisâtres, de dimensions trèspetites; parfois il est composé de petites sphères striées ou même de cristaux en sablier.
d. Parmi les principes qu'une alimentation particulière introduit dans l'organisme et qui donnent lieu à des produits cristallins que Ton peut retrouver par Texamen microscopique du sédiment urinaire, nous citerons Facide oxalique et Facide hippurique.
Les hippwrates sont très-abondants dans les urines des herbivores ; on en rencontre peut-être aussi des traces dans Turine de Thomme à l'état normal, mais ils ne deviennent abondants et ne se déposent que dans certaines conditions. On sait que l'acide hippurique peut être considéré comme formé de glycocoUe et d'acide benzoïque ; or le glycocolle (sucre de gélatine) est un produit que l'organisme fournit facilement ; il n'est donc pas étonnant de voir l'acide hippurique apparaître dans les urines toutes les fois que l'on ingère de l'acide benzoïque ou des acides
voisins (cinnamique, quinique, etc*); c'eât C6 qui arrive, en effet, après que Ton a mangé les baies de divers arbustes, des prunes, des amandes, etc., ou ingéré des baumes de benjoin, du Pérou, ou de Tolu; les cuticules végétales renferment des principes semblables, de sorte que Furine d'une personne
Fig. 89. — Cristaux d'aoide hippurique (Méhu).
nourrie de pain noir (farine et son) sera bien plus riche en acide hippurique que celle d'une personne nourrie exclusivement de pain blanc. Dans ces cas, Tacide hippurique ou les hippurates peuvent se déposer spontanément dans PuHne ; mais comme les hippurates sont très-solubles, on constate mieux leur présence en déplaçant de l'acide hippurique : à cet effet, on abandonne au repos, pendant plusieurs heures, de l'urine mélangée à une petite quantité d'acide chlorhydrique (Icery), et en examinant sous le microscope le précipité qui s'est produit^ on trouve des cristaux d'acide hippurique,
sous forme de lon^ prismes inooloKB à quatre faces, tenninéa par dea sommets dièdres ou tétraèdres (fig. 89).
Lhirine peut contenir normalement des oxalaUt, qui sont à l'état de dissolution au moment de la miction, et qui se déposent en cristaux pendant le re&ûidissement du liquide ; mais c'est après l'inges-
'o-^" 'Uîj
tion de certains végétaux, riches en acide oxalique, tels que l'oseille, la rhubarbe, le cresson, ta tomate, après l'usage des vins chargés d'acide carbonique, etc., que l'ou trouve dans les sédiments urinaires d'abondants cristaux d'oxalate de cbaux : ils sont trÔB-facilement reconnaissablea par leur forme oclaédrique et l'en Ire- croisement de leur axe, qui leur donne l'aspect désigné sous le nom de forme d'enveloppe de lettre {\\ie du côté du cachet) (flg. 90). Ces cristaux deviennent très-abondanLs dans certains états pathologiques encore mal connus et désignés sous le nom i'oxalvrie. Notons encore que Gallois et Robin ont observé que les cristaux d'oxalate de chaux sont presque constants dans l'urine
390 MUQUEUSE URINAIBE.
des sujets atteints de spermatorrhée. Cependant le
sperme pur ne donne point lieu à la formation de
cristaux d'oxalale de chaux, de sorte qu'on se peut
encore s'expliquer, d'une manière satisfaisante, h
formation de ce set dans t'urine dans les cas de
spermatorrhée.
Les cristaux d'oxalate de cliaux seront aïsémenl reconnus non-seulement en raison de leurs dimen-
Tig. 91. — CriWiu d'
sions exiges, mais encore k cause de leur forme octaédrique. < Il n'y a guère que le chlorure de sodium el certains cristaux de phosphate ammoniaco-magnésien neutre qui, par l6ur forme, se rapprochent des cristaux d'oxalate de chaux. Il sera facile de lever les doutes en opérant sous le microscope. On fera tomber entre les deux lamelles de verre une goutte d'acide acétique, et l'on verra disparaître immédiatement les cristaux de set marin et ceux de phosptiate ammoniaco-magnésien, tandis
que les cristaux octaédriques d^oxalate de chaux resteront inaltérables. » (Robin.)
Golding Bird a décrit sous le nom de cristaux en sablier des amas d'oxalate de chaux, présentant à peu près la forme de deux reins opposés par leur concavité; ces cristaux sont le plus souvent mélangés à des octaèdres ; il en est de même d'autres
Fig. 92. — Cristaux de nitrate d'urôe (d'après L. Beale). Ceux qui sont représentés à la partie supérieure de la figure ont été obtenus par précipitation dans l'urine; les autres sont des cristaux de nitrate d'urée pur, obtenus artificiellement.
formes cristallines observées par Davaine et plusieurs micrographes.
e. Il est enfin assez fréquent de constater que, sous rinfluence de conditions diverses (écarts de régime, manque ou excès d'exercice, sudations prolongées, etc.], les dépôts d'oxalate de chaux soient accompagnés d'une proportion d^urée assez considérable pour que l'addition d'acide nitrique détermine un précipité abondant qui pourrait être confondu avec \m précipité d'albumine, si l'examen microscopique ne venait éclairer le diagnostic. Tandis que Purée cristallise en prismes à base carrée, aisés à reconnaître (fig. 91), le précipité de nitrate d'urée
^î MUQUEUSE URINAIRE.
présente un grand nombre de belles lamelles rtiom> boïdates étincelantes. Il importe d'apprendre h distinguer ces cristaux (flg. 92), et l'on arrivera assez aisément à déterminer leur formation en c^'ontant quelques gouttes d'acide azotique fort à de l'orine concentrée par évaporation.
Citons immédiatement aussi les cristaux de cj/ttine qui s'observent parfois dans les sédiments urJ-
Fig. os. — Criilwi da ejiliiH.
naires, où cette substance se dépose en cristaux lamelleux hexagonaus, ayant la forme de rosettes superposée s (flg. 93).
f. Parmi les éléments qui existent dans l'urine normale, et qui peuvent se trouver modifiés sans que l'urine puisse toujours être considérée comme pathologique, nous devons cil«r la matière coloraïUt de VvHne et un produit dont l'existence a souvent intrigué les pathologistes, la kyestéine.
La matière colorante normale de l'urine [Mrockreni ou mieux urobUine) existe d'ordinaire en fort pelile
quantité; cependant après Tusage des boissons excitantes, après une longue marche, et à la suite de tout mouvement fébrile, cette matière colorante, beaucoup plus abondante, s^oxjde au contact de Tair, devient plus rouge, et se dépose avec les sédiments composés d'acide urique, d'urate de soude, d^urate d'ammoniaque.
g. Mais dans les mêmes conditions, et surtout dans certains états pathologiques (choléra, cancer du foie), r urine renferme une matière colorante particulière, Vindican, Sous Finfluence de la piitré- £Biction, rindican produit, par décomposition, de nouvelles matières colorantes, et particulièrement Vindigo rouge ou indiruhine [indigotine] et Vindigo bleu; l'indigo rouge vient produire à la surface de I*arine des pellicules irisées d'un violacé ou d'un rou^e brillant d'un vif éclat : l'indigo bleu produit aussi à la suface des irisations rouges et bleues, mais, le plus souvent, il se dépose en masses floconneuses ou en magmas microscopiques bleus, passant, au bout de quelques jours, à une teinte plus foncée. On peut aussi l'observer sous forme de beaux cristaux prismatiques d'un bleu pur (Méhu)« Cet indigo jouit des mêmes propriétés chimiques et physiques que l'indigo dont se servent les teinturiers.
h. L'urine des femmes enceintes se recouvre, plus souvent que l'urine d'autres sujets, d'une pellicule que Golding Bird a comparée à celle qui se forme par le refroidissement à la surface d'un bouillon léger. Cette pellicule, déjà observée par Nauche, avait été considérée comme formée par un principe mucilagineux spécial auquel il donna le i[iom de
kyestéineK Recueillie sur une lame de verre et examinée au microscope, la kyestéine parait formée de myriades de prismes de phosphate ammoniaco-magnésien entrelacés dans une masse granuleuse, parsemée çà et là de globules graisseux et contenant un très-grand nombre de microzymas à divers états de développement. Plus tard, elle se fragmente, tombe au fond du vase, et dès lors le dépôt présente encore le même aspect, si ce n'est que les cristaux de phosphate sont beaucoup plus nombreux (G. Bird); enfin, traitée sous le microscope par Tacide acétique, la kyestéine change d'aspect; il ne reste plus qu'une masse pultacée que G. Bird considère comme de la matière animale, qui se rapproche de la caséine ; Starck donne à ce principe albuminoïde le nom de gravidine. Contrairement à l'opinion de ces auteurs, Hœffle et Veit regardent la kyestéine comme essentiellement formée de vibrions, souvent accompagnés d'algues, de conferves, de cristaux de phosphate ammoniaco-magnésien. Lehmann pense que la pellicule n'est autre chose que le résultat de l'altération de l'urine , qu'elle n'est formée que d'algues, ou mycodermes, de conferves, mêlés de phosphate ammoniaco-magnésien.
En résumé, dit M. Béchamp, tous les auteurs admettent l'intervention de quelque matière organique animale que contiendrait l'urine. Nauche : la kyestéine, qui préexiste dans l'urine comme principe particulier, se séparant par le refroidissement et le repos sous la forme d'une couche crémeuse;
1 . Consulter, à ce sujet, le mémoire du professeur Béchamp ; Rt' ciurclies sur la nature de la kyestéine. — Montpellier médical, i870, p. 2*09.
Bird : une matière caséeuse imparfaite, provenant du lait et passée par résorption dans le sang, et de là dans l'urine ; Starck : la gravidine ; Lehmann : le mucus et quelque matière protéique; Robin: la mucosine altérée au contact de Tair. Cette matière albuminoïde serait, d'après M. Béchamp, la néphrozymase qui servirait à nourrir les nombreux infusoires (vibrions, bactéries) seuls agents qui puissent donner naissance à la formation de la kyestéine.
Urine pathologique
En étudiant l'urine normale, nous venons de signaler la plupart des cristaux dont un examen microscopique peut déceler la présence. Le plus grand nombre de ceux-ci n'apparaît, il est vrai, bien nettement que dans l'urine pathologique; mais nous n'avons pas cru devoir scinder cette étude. Il est d'ailleurs tout à fait impossible d'établir une ligne de démarcation bien nette entre les modifications de l'urine qui tiennent à une exagération fonctionnelle et celles qui dépendent d'une altération pathologique. Nous nous bornerons donc, en nous occupant de l'urine pathologique, à indiquer quelle peut être l'utilité du microscope dans l'étude des calculs urinaires, qui résultent de l'accumulation morbide de ces masses cristallines. Nous signalerons ensuite quels sont les produits de desquamation épithéliale qui, dans certains cas pathologiques, constituent des sédiments épithéliaux; enfin nous résumerons les modifications que subit l'urine par l'addition de produits étrangers : sang, pus, parasites, etc., mêlés à ces épithéliums.
Examen microscopiqae des calculs urinaires
Bien que l'analyse chimique parvienne à déterminer, avec exactitude et précision, la nature d'un calcul *, il est souvent plus rapide, plus facile, et en même temps aussi exact, de se borner à un examen microscopique ou surtout micro-chimique. < Nous indiquerons donc rapidement, d'après les recherches de Robin, quels sont les caractères micro-chimiques des divers calculs, renvoyant, pour plus de détails, au Traité des hvmeurs (p. 897).
Étant donné un fragment de calcul retrouvé dans l'urine ou bien extrait à l'aide d'un appareil de lithotritie , on commencera, après l'avoir broyé, par le traiter, pendant 15 à 20 minutes, par de Yem bouillante; on filtre à chaud, et l'on examine les portions dissoutes. L'eau bouillante ne dissout que Vacide urique et les urates. Pour sirriver rapidement au diagnostic, on prendra une goutte de la solution^ on la laissera s'évaporer sur le porte-objet du microscope, et, au bout d'un instant, on apercevra soit des cristaux d'acide urique, soit les cristaux d'urates. Si l'on a sous les yeux de Yacide uriqite pur, une goutte d'acide chlorhydrique ou mieux une goutte d'acide acétique ne les fera point disparaître; au contraire, une goutte d'ammoniaque les dissoudra rapidement; par évaporation, il se formera un amas de poussière amorphe ou de cris-
1. Voy. Ollivier et Bergeron, avt. Calculs du Nouveau Bictionnoiff de médecine et de chirurgie pratiques^ l. VI, 1867,
CALCULS UHINAIRES. 327
taux presque sphériques ; en ajoutant ensuite une goutte d'acide acétique, on verra ces derniers cristaux disparaître, puis être successivement remplacés par les cristaux primitifs d'acide urique : ceux-ci sont blancs ou jaunâtres, losangiques, à facettes très-distinctes ou en forme de prismes rhomboédriques{voy.
fig. 84 et 94). Une réaction chimique importante à noter et facile à reproduire instantanément confirmera le diagnostic posé, mais ne suffira „. „. ^ . . ,. .^
^ . , , . . Fig. 94. — Cristaux d acide
pomt a distmguer, comme unique. - Gtobb. m d. l'analyse microscopique précédente, l'acide urique des urates. En prenant un fragment du calcul et en le soumettant à Faction de l'acide azotique qu'on évapore graduellement, puis en ajoutant une goutte d'ammoniaque avant que tout soit évaporé, on voit se produire une belle couleur écarlate (murexide).
l^ttrate d^ammoniaque, qui apparsdtra dans le li-^ quide refroidi sous forme de flocons blanchâtres, se présentera tantôt sous Taspect d'amas amorphes colorés en jaune paille, tantôt sous forme de longues aiguilles enchevêtrées, noirâtres, donnant à la cristallisation l'aspect du fruit de datttra stramonium (voy. fig. 95). Ces cristaux disparaîtront par l'acide acétique et seront remplacés par des cristaux d'acide urique; traités par l'ammoniaque, ces derniers re«produiront les formes primitives.
Vurate de ckatuv sera, le plus souvent, amorphe et tombera vite au fond du vase. Si l'eau se refroidit
trèB-Ientement, ces cristaux seront en forme de t prismes taillés en biseaux, demi-trELnsparents, réunis ensemble de manière h. former des groupes Bphériques, d'où sortent les bouts des prismes ; ou bien ils sont en forme d'éventail ; ou encore ils figurent deux éventails attachés l'un à l'autre par leurs centres d'irradiation. » (Robin.)
Viirate de soude qui, le plus souvent aussi, n'eiisi« qu'à l'état de poussière amorphe, ou se dépose,
Fig. 95- — Uralfl d^&mmoniBipie et phoflpLf
dans l'urine, sous forme de masses étoilées [voy. flg. 86) sera reconnu par le procédé suivant : « On prend quelques fragments du calcul et on les brûle sur une spatule de platine; il reste un résidu blanc qui fond à une chaleur élevée: on y ajoute une goutte d'eau qui dissout le résidu composé de carbonate de soude. Cette dissolution ramène au bleu le papier rouge de tournesol; on verse cette goutte sur un verre porte-objet, on y ajoute une goutte de chlorure de piatine, puis on l'évaporé avec beaucoup de précaution sur une lampe à alcool. Avant que le liquide soit entièrement évaporé, on le ramène sous le microscope, où l'on consiate Is