‹ Manuel du microsope dans ses applications au diagnostic et à la clinique [electronic resource]Chapitre 29 sur 133 · i';ti:l)F. micuoscoi'Iui;!:: du l'Cs · texte numérisé non relu

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sont, mêlés, varionL dans de certaines limites selon le tissu dans lequel s'est formé le pus. Cependanl on rencontre toujours dans ce liquide des globules que nous connaissons déjà, qui sont identiques aux globules blancs du sang, aux globules de la lymphe, et que, dans le cas spécial, on appelle (jlohules dv fus. Nous appellerons donc jJît.s tout liquide pathologique présentant un grand nombre de globules blancs Iglobides de pus)., auxquels il doit son aspect laiteux êt sa consistance plus ou moins crémeuse. Il est vrai que cette définition devrait, h la rigueur, nous obliger d'étudier à côté cIm pus, et sous le même liire. le sang de la leucocythémie ; cette confusion est une conséquence fatale de l'état peu avancé des doctrines de la phvsiologie pathologique. îsous devons ajouter cependant qu'un rapport direct semble pouvoir être établi entre le pus proprement dit et le sang de la leucocythémie. Il suffirait d'admettre, sans reserve, la théorie de ladiapèdèse (Aug. Waller et (Johniieim : mais en ajoutant que ce liquide &%Umapablc de jormer des produits organises, c'est-à-dire quil est dépourvu de vitalité, nous éviterons ainsi toute confusion avec le sang leucocylhémique en même temps que nous ne heurterons de front aucune des opinions différentes qui ont cours aujourd'hui sur la

nature du pus.

Cette difficulté, qui pourrait nous embarrasser si nous avions à étudier la physiologie pathologique du pus, ne se présentera pas grâce au point de vue purement descriptif auquel nous nous plaçons : elle disparaîtra surtout par le fait même de 1 élude successive des divers liquides purulents. Ainsi nou^ étudierons d'abord le pus typique, celui qui s ecouK

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