I. Eau distillée commune
Le nom de grand dissolvant ((ue les aryens chimistes donnaient à l’eau indiquela propi iéléqu’eileade dissoudre plus oumoins les corps avec lesquelseîleesten contact. Ces corps varient selon la source de l’ery et les lieux qu’elle arrose. Ce sont eux qui établissent les différences qu’elle nous ollie dans sa pesanteur, sa saveur , son odeur, et les actions qu’elle fait éprouver aux substances qu’on soumet à sa force dissolvante. Pour l’avoir pure, on est obligé de recourir à la distidation. A cet eflct , on met de l’eau dans une cucurbite, qu’on remplit aux trois quarts. On la fait entrer en ébullition. On rejette les premières portions qui découlent dans le récipient, et qui sont impures, car elles contiennent presque tous les gaz que d’eau renfermait, et en passant par le serpentin elles entraînent la poussière qui pouvait y adhérer. On continue jusqu’à ce qu’il ne reste plus dans la cucurbite qu’un quart de l’eau qu’on y avait d’abord mise. Si l’on distillait à siccité , on s’exposerait à décomposer les substances organiques qui se trouvent dans l’eau.
Si l’ du soupçonnait dans l’eau qu’on veut distiller du carbonate d’ammoniaque, il faudrait, avant de commencer l’opération, y verser un peu d’acide suifuriqLjOf