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• Eau 0,1 Eau .. 17:4
Le sulfate de quinine que l'on trouve dans le commerce , soit en Fiance, soit à l'étran^ier, est quelquefois falsifie' par divti^rses substances d'une valeur moindre que celle de ce sel. Une note sur ce sujet a été publiée par M. 0. Henry , note dans laquelle ce jeune chimiste a rappelé les procédés indiqués par MM. Pelletier clCaventou, et par MM. Robiquet, Chevallier, Dublanc jeune, Philipps, Bussy , Boutron , etc. , indiquant, pour reconnaître la pureté de ce sel, les procédés j suivans : , ., ,. <
1°. La dissolution daus l'alcool à chaud;
2°. La dissolution à l'aide de l'eau très légèrement acidulée;
3°. La calcination ;
4°. La décomposition par un alcali et l'évaporation de la. liqueur.
A l'aide de ces procédés fort simples , le pharmacien peut , sinon reconnaître de suite la nature du corps mêlé au sulfate , du moins s'assurer de sa pressée, et juger par là de l'impureté du sel fébrifuge (i).
Dans une foule de circonstances, ces premiers essais peuvent suffire , et il n'est pas besoin de manipulations très délicates pour prononcer sur la nature de la plupart des substances employées jusqu'à ce jour à sophistiquer le sulfate de quinine.
Les substances qui ont été mêlées au sulfate de quinine soirt : le sulfate de chaux en aiguilles soyeuses , l'amianthe , la magnésie ou son carbonate , peut-être celui de chaux , le sulfate de soude effleuri , l'agaric blanc réduit eu poudre ,
(1) M. H< nry csi loin de coiitcslei la gaiantieqiic [>t'iu ofFiir Tappositioii d* lois ou tels raclieis sur les flacons (le snlfalc de quinine ; tuais uiallicnreuse» UK.'nt ces cachets pcnvcni etic s>ul<'vt;s pardi-s ni.'nns (■iranii^res , et ii-srl ctie iilltrti à l'insii des tabiicau.s.
nu PHARMACIEN. 789
l'amidon, la gomme arabique, le sucre également pulvérisés, la inannite , la stéarine , l'acide margarique et le sulfate de cinchonine.
En supposant l'addition du phosphate de soude efileuri , de la cétine , de la sous-résine éléini ou amyrine , et des acides subérique ou benzoique , à l'aide des procédés annoncés , on pourra facilement isoler ces diverses substances du sulfate de quinine , pour les soumettre ensuite A un examen ultérieur.
M. Henry n'a pas cru devoir citer les alcaloïdes trouvés dans l'Eupatoire par M. Rhigini , et dans une nouvelle espèce de quinquina, par M. Pelletier, parce que, d'une part, l'existence du premier n'a pas été confirmée, pour le second; il se propose d'attendre que son auteur publie les moyens de l'obtenir, et donne les caractèrçs de ce corps, pour examiner à son tour son mélange avec le sulfa'te de quinine. Il est probable que cet alcali possédeÉi des propriétés particulières qui permettront de le faire reconnaître , si on le mêlait au sel de quinine
La note de M. Henry, étant ce -qu'il y a de plus complet, nous avons cru devoir en extraire tout ce qui est utile à l'élève , aux pharmaciens et aux médecins.
Premier procédé. ( Traitement par V alcool rectifié chaud.)
On sépare aisément du sulfate de quinine, par le moyen de l'alcool chaud, le sulfate calcaire, l'amianthe, la magnésie ou son carbonate, celui de chaux, le sulfate de soude, le phosphate de la même base , du moins en partie, l'amidon, la gomme arabique, et une portion de l'agacic blanc.
La présence d'une de ces substances, sa nature même étant inconnue, indique de suite à l'acheteur que le sel de quinine est altéré. Par quelques expériences subséquentes, on découvre bientôt la nature des substances mêlées. Ainsi :
Le sulfate de chaux dissous dans l'acide hydro-chlorique produit avec l'oxalate d'ammoniaque un précipité blanc, et avec le nitrate de baryte, un dépôt insoluble dans un excès d'acide.
Uamianthe ou asbeste est en aiguilles soyeuses inattaquables par la chaleur et par les acides.
La magnésie et son carbonate se dissolvent dans les acides en les saturant; ils fournissent des sels amers cristallisables , précipitent en blanc par l'ammoniaque ; le précipité est indécomposable par la chaleur.
Le carbonate de chaux se dissout avec effervescence dans les acides en les saturant ; il forme un sel peu soluble avec l'acide sulfurique , et beaucoup avec l'acide hydro-chlorique ; il n'est pas précipité par l'ammoniaque , mais par l'oxalate de cette base.
Le sulfate de soude est très soluble dans l'eau , il cristallise par l'évaporation ; le sel amer obtenu indique la présence de l'acide sulfurique par la baryte et par l'acide nitrique en excès.
\^e phosphate de soude forme également un sel très facilement soluble dans l'eau. Ce selAst susceptible de cristalliser ; il donne, avec le nitrate d'argent, un précipité jaunâtre qui est soluble dans un excès d'acide et dlns l'ammoniaque; par la baryte et la chaux, ou a des précipités blancs floconneux.
IJ amidon donne une gelée avec l'eau bouillante ; par le refroidissement , cette gelée se concrète ; la solution bleuit par la teinture d'iode.
La gom,me arabique est dissoute à froid par l'eau , se décompose par une forte chaleur; ses dissolutions précipitent, par le sous-acétate de plomb, la potasse silicée , et , traitées à chaud par l'acide nitrique , elles fournissent de l'acide mucique.
L'fl^ârncô/anc laisse une matière blanche fongueuse décomrposable au feu , sur laquelle les acides faibles et l'eau sont sans action sensible , etc.
Deuxième procédé. ( Traitement par l'eau acidulée 1res légèrement par Vacide sulfurique. )
Par cet agent, on ne dissout sensiblement que le sel de quinine; la stéarine, les acides margarique et stéarique, Iji
cétine, l'agaric blanc, la sous- résine êlémi ou amyrine, les acides sube'rique et benzoique, et en général tous les corps gras et résineux, restent insolubles. Chacune de ces substances, "examinée isolément , jouit des caractères suivans :
La stéarine surnage l'eau, se fond à ^5", en produisant un corps gras ; elle fait sur le papier une tache graisseuse ; elle est très volatile, soluble dans l'éther, dans l'alcool ; elle peut cristalliser par refroidissement, etc.
Les acides margarique et stéarique sont plus légers que l'eau, dans laquelle ils sont insolubles; lavés avec ce liquide et dissous dans l'alcool , ils donnent à ce dernier la propriété de rougir le papier bleu , cristallisent par le refroidissement ; se fondent à 65° ou 70° ; ils peuvent se combiner aux bases, la soude , la chaux, la baryte , etc. Les sels décomposés au moyen de l'acide hydro-chlorique reproduisent ces corps gras , ces acides, qui restent au-dessus de l'eau , etc.
La cétine est aussi plus légère que l'eau , elle est fusible à 45° ou 5o°, très volatile, cristallisable dans l'alcool; les petites lames micacées se saponifient sans donner de principe doux , etc.
L'agaric blanc ne laisse dissoudre qu'un peu de matière extractive ; son résidu est une matière fongeuse, légère, blanche, décomposable au feu, et dont l'alcool en sépare une matière particulière de nature résineuse.
ha. sous-résine élémi ou amyrine est en mamelons blancs légers, ou en aiguilles soyeuses qui ne surnagent pas l'eau ; elle est soluble dans l'alcool bo.uillant et cristallisable par le refroidissement ; elle brûle sur les charbons avec une flamme très fuligineuse , en répandant une odeur de résine élémi , etc.
\! acide subérique est sous forme d'une poudre blanche plus pesante que l'eau; il se fond à une température moyenne, dégage une odeur de suif, et prend l'aspect d'un corps gras qui cristallise par le refroidissement ; il se volatilise et est soluble dans l'eau chaude, qu'il rend acide ; il précipite en blanc les sels de plomb, d'argent, etc.
}J acide benzoique est soluble dans l'eau chaude ; il cristallise
par le refroidissement; son acidité' est très forte ; il se volati-' lise facilement, et forme une vapeur qui cristallise, par le refroidissement, en petites aiguilles. Combiné à la cbaux , le sel qui en re'sulte est soluble : la solution précipite en blanc par • l'acide hydro-chlorique.
Nota. La myricine serait facile à séparer aussi par le pro-« cédé suivi dans cette série.
Troisieme procédé. ( Traitement par la calcination. )
Ce moyen, plus long que les précédens, à cause de la difficulté de bien décomposer Ja matière organique, ferait reconnaître les substances minérales, telles que le sulfate de chaux , l'amianihe, la magnésie, etc. Nous ne le proposons que pour juger de la présence du phosphate de soude, supposé mêlé au sel de quinine. On calcine légèrement , on traite par l'eau pure le résidu ; la liqueur filtrée donne par évaporation des cristaux , et produit, avec le nitrate d'argent, la réaction déj;i indiquée.
Quatrième procédé . ( Traitement par les alcalis et évaporation de la liqueur. )
On arrive, avec un peu moins de promptitude à la vérité, à isoler du sulfate de quinine par ce mode , le sucre , la niannite et la cinchonine sulfatée (ce sel ajouté toutefois dans une proportion plus grande que celle oïmI se trouve naturellement dans le quinquina jaune).
Après avoir fait dissoudre le mélange dans de l'eau très légèrement acidulée, on ajoute avec soin de l'ammoniaiiue ou de la chaux en très léger excès ; le liquide filtré renferme, avec des traces de quinine, le sel ammoniacal formé, ou un peu de sel calcaire.
En calcinant, malgré la présence du sulfate d'ammoniaque, on remarque bientôt l'odeur de caramel, très sensible avec le sucre, et assez distincte avec la mannite. Pour ces dcu.x subs-
tances , il est préférable de traiter par la chaux , et pour la deuxième, de laver le résidu de l'évaporatiou avec de l'alcool froid, qui enlève les tracts de, quinine et laisse la niannite presque intacte. Cette matière a une saveur sucrée peu marquée ; chauffée fortement, elle donne une odeur analogue à celle du caramel.
On a proposé aussi , pour isoler le sucre , un mode inséré dans le Journal de Chimie médicale, qui consiste à traiter le mélange par du carbonate de potasse, à évaporer et à redissoudre le sucre existant dans le résidu , au moyen de l'alcool.
Par l'odeur de caramel très facile à distingue»: dans notre procédé, ou arrive plus promptement à reconnaître la présence du sucre.
Le sucre est très soluble ; sa saveur sucrée est masquée en grande partie par des traces de quinine ; mais l'odeur de caramel qu'il produit en se décomposant l'annonce très bien. Il peut aussi subir la fermentation alcoolique, etc.
La mannite. Cette substance est blanche , sensiblement su-» crée, n'éprouve pas la. fermentation alcoolique ; elle se fond et se réduit à une douce chaleur en un liquide incolore ; chauffée plus fortement, elle se caramélise. L'alcool bouillant dissont la mannite et la laisse cristalliser, par le refroidissement, en petits niamelons blancs
La cinchonine . Lorsque le sulfate de quinine est mêlé de sulfate de cinchonine en proportions très notables, on reconnaît cet alcali eu décomposant d'abord les deux sels au moyen de l'ammoniaque en excès; le précipité mis en contact avec l'alcool bouillant, laisse dissoudre les deux bases, et après l'évaporatiou aux deux tiert^, la quinine est précipitée en partie sous la forme de résine, et la cinchonine ne tarde pas à cristalliser en petites aiguilles radiées, blanches, amères, volatiles, saturant les acides, etc.
On arrive au même but en remplaçant l'alcool par l'éther sulfurique chaud , qui n'attaque presque que la quinine , et laisse la cinchonine , dont on étudie ensuite les caractères.
Dans ce procédé, si l'on opère avec la chaux, un dégagement
yg4 MANUEL
d'ammoniaque subit et marqué indiquerait la présence d'un
sel ammoniacal.
D'après cet aperçu , on voit que les modes proposés pour constater la pureté du sulfate de quinine suffisent, quant à présent. Objecterait-on qu'il serait peut-être impossible d'y reconnaître d'autres principes cristallisables organiques, tels que la naicotine, la caféine, la pipérine, l'hespéridine, par exemple, ou des alcaloïdes, comme la morphine , la brucine et la strychnine ? Si par falsifications on peut entendre des mélanges illicites faits dans la vue d'obtenir un bénéfice quelconque 5 on voit qu'il est impossible que de semblables sophistiqueries aient lieu dans le commerce, puisque, d'une part , la plupart de ces substances sont d'une valeur plus élevée que le sel de quinine, et que, de l'autre, elles sont souvent très vénéneuses. L'auteur aurait pu se dispenser de répondre à cette objection ; cependant , afin de s'assurer si , dans l'hypothèse de pareils mélanges, on arriverait, sans beaUjCOup de manipulations , à les reconnaître , il a cru devoir tenter quelques essais , uniquement dans un but scientifique. Ayant donc ajouté au sulfate de quinine, dans la proportion d'un quart ou d'un cinquième environ, les corps mentionnés tout à l'heure , il a suivi , pour les isoler et en ap^ précier la nature , divers modes d'analyse :
1°. L'emploi de l'éther sulfurique chaud ; 2°. de l'eau très légèrement acidulée ; 3°. la décomposition par les alcalis , suivie de quelques moyens de dissolution ou de saturation, et de cristallisation.
Dans toutes ces expériences, M. Henry s'est principalejuent basé sur les difTérens caractères établis dans les intéressans Mémoires de MM. Pelletier, Caventou, Robiquet, etc.
Premier traitement. {Ether sulfurique.)
Un mélange de sulfate de quinine et de narcotine pure, traité à l'aide d'une douce chaleur par l'éther sulfurique , laisse dissoudre seulement la narcotine ^ ce principe est en aiguilles,
fusible à une douce chaleur en une résine , cristallisable dans l'alcool par le refroidissement ; il se dissout dans les acides sans les saturer , etc.
Un mélange de sel fébrifuge et de sulfate de morphine , dissous dans l'eau légèrement acidulée, puis traité par un excès d'ammoniaque, fournit un dépôt dont la quinine est enlevée par l'étlier sulfurique chaud. La morphine , restée puisque intacte , est cristallisable dans l'alcool par refroidissement, sature les acides; elle devient rouge de sang par l'acide nitrique, et bleue ou d'un vert bleuâtre par le muriate de fer au maximum.
Pour un mélange de sulfates de quinine et de strychnine, on agit comme ci-dessus ; la strychnine n'étant pas sensiblement soluble dans l'éther , reste intacte. Elle est susceptible de cristalliser dans l'alcool à 35°, et , par évaporation , elle donne alors de petites aiguilles soyeuses , d'une amertume excessive, saturant les acides, et nullement volatiles , etc.
Un mélange de sulfate de quinine et de brucine est séparé comme les précédens ; la brucine que l'éther n'a pas dissoute est très amère, elle est soluble dans l'alcool à 20°, un peu dans l'eau; cristallisable ; elle se fond facilement comme une résine ; elle est très amère , devient rouge de sang par l'acide nitrique, et dans cet état prend une teinte rose ou violacée par le protochlorure d'étain.
Deuxième traitement. {Eau très légèrement acidulée. )
A l'aide de l'eau acidulée par quelques gouttes d'acide sulfurique , on enlève le sulfate de quinine , mêlé, soit à la pipérine, à l'hespéridine , à la caryophylline. Ces matières ne se dissolvent pas lavées avec soin, elles jouissent des caractères suivans :
Pipérine. Cristallisable en petits prismes dans l'alcool rectifié par évaporation. Ces cristaux sont souvent jaunâtres ; à peine solublesdans l'eau; traités parles acides, ils sont altérés : l'acide sulfurique leur donne une teinte rouge; l'acide acéti-
que les dissout, et l'eau pi'écipite eu blanc le soluté ; les alcalis ne les altèrent pas sensiblement.
Hespéridine. Cette substance est insoluble dans l'éther sulfurique (i), dans l'eau froide, l'alcool et dans l'acide acétique ; les alcalis la dissolvent ; elle cristallise en petits mamelons blancs, se fond facilement, et prend une teinte verte par l'acide nitrique. M. Lebreton a indique qu'elle rougit par le muriale de fer au maximun; mais ce caractère lAst pas constant.
Caryophylline. Elle se présente en cristaux soyeux , blancs, qui sont insolubles dans l'eau , qu'elle surnage en partie ; l'alcool la dissout très bien , et exposée à la chaleur , elle se fond en un liquide jaunâtre qui, refroidi , cristallise promptement^ etc.
Troùième traitement. {Décomposition par les alcalis et traitement divers successifs. )
Le sulfate de quinine mêlé à la caféine , peut être isolé de cette substance, en faisant d'abord dissoudre dans l'eau acidulée, et décomposant par un excès de chaux. La liqueur filtrée , évaporée à siccité et reprise par l'eau pure , donne un nouveau liquide qui , concentré , cristallise abondamment en petites aiguilles nacrées. Ces cristaux de caféine sèches sont très solubles dans l'eau; dans l'alcool, ils sont presque entièrement volatils.
Les sulfates de quinine et de morphine , de strychnine ou de brucine , dissous dans l'eau aiguisée d'acide et décomposés par l'ammoniaque, peuvent être traités, les deux premiers, par l'alcool chaud à 24°, qui n'attaque presque que la quinine. La morphine et la strychnine seront ensuite séparément examinées , par les moyens décrits plus haut.
Quant au mélange de brucine et de quinine, il pourra être à
(i) Ort {i(>nriaU lu séparer païf le f»reinicr traitement.
DU PHARMACIEN. ygy
jK'u près séparé au moyen de la saturation exacte de ces bases par l'acide phosphorique. Le phosphate de brucine étant à peine soluble dans l'alcool froid, reste; on le traite ensuite par l'acide nitrique, le proto-chlorure d'étain , etc.
On doit penser que toutes ces séparations ne sont qu'imparfaites dans leurs proportions, mais elles suffisent pour apprécier sur chaque corps dissocié les caractères qui lui sont propres.
En résumant tout ce»que renferment les expériences précitées , l'auteur en a conclu :
1°. Que les quatre procédés indiqués dans l'examen du sulfate de quinine suffisent, quant à présent, pour en isoler les corps étrangers qui y ont été ajoutés, et constater de suite la pureté de ce sel fébrifuge ;
2°. Que ces modes sont d'une exécution facile et à la portée de tous ceux qui ont quelques- notions chimiques ;
3°. Qu'il n'est pas besoin de manipulations très nombreuses pour arriver à connaître la nature de chaque substance employée à ces sophistiqueries ;
4°. Enfin, qu'en supposant des mélanges d'alcaloïdes ou d'autres principes cristallisables de nature organique, on peut encore parvenir à les distinguer par des procédés un peu plus difficiles, à la vérité, mais qui peuvent être mis en pratique par tous les pharmaciens.