‹ Manuel du sommelier, ou instruction pratique sur la manière de soigner les vinsChapitre 28 sur 32 · PLANCHE IL · texte numérisé non relu

PLANCHE IL

( Figure première. ) ud , bouteille destinée à être transvasée ; elle est relevée pour la déboucher j b , tasseau contre lequel elle est appuyée ; c, lire-bouchon, (f^oyez page 191 •)

(Fig. 2.) bouteille que l’on vide^ B , bouteille que l’on remplit; g , m, Z, cannelle aérifère. (Voyez page 192.)

( Fig. 3.) C, porte-bouteille^ sur lequel la bouteille A est, fixée à l’aide' de la vis de pression N ^ planche sur laquelle le portebouteille est assuré au moyen de la vis r. (Voyez page 194.)

( Fig. 4- ) ^ 5 porte-bouteille rebaissé pour clTeciucr le transvasement; bouteille que

l’on vide*, Xy bouchon servant à incliner la bouteille 5 n, tu, /, cannelle aéiifère*, petit entonnoir 5 B , bouteille cpic l’on remplit 5 31 y tabouret plus bas de i3 pouces que la planche ou table sur laquelle est fixé le porte - bouteille ; y y entaille faite dans les planchettes du porte-bouteille , afin que l’on puisse suivre le mouvement du dépôt. {V oyez page 196.)

(Fig. 5.) D, cannelle aérifère ; g, bouchon conique-, , extrémité du tube aérîlère par laquelle l’air entre dans la bouteille ; 7, bec de la cannelle du tube aérifère ; m, robinet de ce tube 5 1 , bec de la cannelle par lequel le vin coule ÿ o, petits orifices par où le vin s’introduit dans la cannelle ; s, petite corne soudée sur le bec de la cannelle pour recevoir le fil de fer u du petit entonnoir E ( Cg. 6) , lorsqu’on opère avec le portebouteille. ( page 194*)

(Fig. 6.) E y petit entonnoir qui reçoit le bec de la cannelle dans l’orificc t , et s’y accroche par le fil de fer u à la petite corne s de la cannelle *, w y extrémité de la douille *, elle est recourbée pour verser le vin contre la paroi de la bouteille. {Voyez page iqô'. )

(Fig. 7. ) -F, entonnoir aérifère pour remplir les bouteilles et bocaux sans répandre de liquide, et pour filtrer les liqueurs et le vin sans évaporation.

G , carcasse en fil de fer étanié qu’on place dans l’entonnoir lorsqu’on veut filtrer des liqueurs ou du vin.

H ^ couvercle qui se place sur l’entonnoir pour prévenir l’évaporation des jiarties aromatiques. ( Voyez page *201 . )■

(Fig. 8. ) / , grand entonnoir aérifère pour remplir les tonneaux;^, bouchon conique qui ferme la bonde*, «, extrémité inférieure du tube aérifère ; , extrémité su-

périeure du même tube; orifice latéral du robinet, par lequel le vin coule; c, manche de fer servant à interrompre à volonté l’écoulement. ( Voyez page 204.)

(Fig. 9.) F, entonnoir aérifère double ^ servant à remplir les bouteilles de vin de Champagne grarid mousseux , qu’on a dégagées de leur dépôt par l’opération nommée dégorgement', d, bouchon qui ferme l’orifice supérieur de cet entonnoir ; g , bouchon conique qui ferme la bouteille V. L’orifice inférieur du tube aérifère s’aperçoit au bas

de la douille sous la bague de la boutoîlle. Ce tube se termine intérieuremeul au haut de reulonnoir près du bouchon d-, h bride en fer au moyen de laquelle l’entonnoir se joint au support Ji , sur lequel il monte et descend à volonté de e en f.

Jl support en fer fixé sur une table ou planche iV^au moyen d’un écrou.

bouteille à remplir. ( Voyez page 209.)

(Fig. 10.) O , foret qui sert à percer les douves des tonneaux , soit lorsqu’un veut goûter le vin, soit pour donner ejitrée à l’air lorsqu’on tire le vinen bouteilles. 11 sert aussi pour déboucher les bouteilles.

(Fig. II.) P, crochet employé en Champagne pour casser le fil de fer et la ficelle qui lient les bouchons , et pour déboucher les bouteilles.

(Fig. 12.) (7, tire-phmh servant à détacher les grains de plomb qui se fixent au fond des bouteilles lorsqu’on les rince. Il est formé d’une tige d’acier trempé, d’environ un pied de longueur, surmontée d’un manche c , et dont la partie inférieure aplatie et recourbée forme la pointe n, qui, passant sous les grains de plomb , les soulève facile-

ment. Le crochet h sert à retirer les bouchons qui sont tombés dans les bouteilles.

(Fig. i3.) Z)e^oufiro7z/zo/r. Cet instrument est fort commode pour enlever le goudron attaché au col des bouteilles qui ont servi. Il est en acier fin bien trempé , et se compose de deux mâchoires dentées dd, mobiles sur la charnière c. On le tient d’une main par les manches ff-, et , après avoir éloigné ceux-ci pour introduire le col de la bouteille entre les mâchoires dd, on lui imprime un mouvement circulaire , et le goudron tombe aussitôt. Pour dégoudronner loo bouteilles avec une lame de couteau, il faut travailler 2 ou 3 heures : on fait la même opération en moins d’une demi-heure à l’aide du dégoudronnoir,

(Fig. 14.) T, plancïielte servant à poser une bouteille que l’on veut déboucher sans déranger le dépôt. C’est une planche de 5 à 6 pouces de longueur sur 4 de largeur : elle est creusée en u , et garnie d’un tasseau y et de deux crochets en fer x x. Pour en faire usage , on la pose sur une planche ou sur le devant d un tonneau couche , de manière que les crochets x x rempéchent de reculer.

On peut alors appuyer le fond de la bouteille contre le tasseau et la déboucher sans agiter la liqueur. ( Voyez la note , page

Tous les instrumens représentés sur celle seconde planche, à l’exceplion du foret ei du crochet (fig. 10 el n), soûl de mon invention , aussi bien que ceux décrits dans le Chapitre XXIII 5 et j’ai obtenu un brevet qui me donne le droit exclusif de les fabriquer ou vendre. Ils sont revêtus d’nu écusson portant : Par Brevet (t mvention , A. Jul- LiEN , rue Sainl-Saiveur ^ n° 18, à Paris. On en trouve le prix sur la dei’uière page de cet ouvrage.

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