CHAPITRE DEUXIÈME
les documents nécessaires à ses compositions et de les consulter dans un état où les reliefs sont bien plus apparents que dans une toute petite image. Le savant préparera lui-même de la sorte ses sujets de projection à l’appui de ses indications orales.
Nous n’hésitons donc pas à prescrire l’achat d’une bonne lanterne à projections photographiques dans la nomenclature des objets qui, selon nous, doivent constituer le matériel d’un touriste photographe. Nous disons bonne lanterne , car il faudrait se méfier de ces appareils désignés sous le nom de lanterne magique et destinés à amuser les enfants plutôt qu’à produire des projections conservant toute la précision du type original (1).
D’ailleurs, ces lanternes, devant servir à des agrandissements sur papier très sensible, demandent à être construites de façon à ne laisser sortir d’autres rayons lumineux que ceux qui traversent le négatif et elles doivent être munies de bons objectifs.
( 1 ) M. Molteni a publié un traité spécial relatif aux projections. On fera bien cle consulter cet Ouvrage si l’on a l’intention de se livrer à la production de ces sortes d’images.