CHAPITRE QUATRIÈME
C’est là une considération qu’il ne faut pas perdre de vue sans omettre encore qu’il est bien plus commode d’avoir sa collection de négatifs à l’état pelliculaire dans des albums de papier buvard répertoriés que de les avoir sur verre, ce qui est lourd, encombrant, cassant et d’un classement difficile, à moins d’avoir un nombre considérable de boîtes à rainures.
Pour tous autres détails et procédés relatifs au redressement des clichés, nous renverrons au Chapitre Y de notre Traité de Phototypie f1).
On trouvera à l’Appendice qui termine cette Deuxième Partie, le procédéindiqué par M. bory, pour le redressement des négatifs sur plaques à la gélatine.
(’) Librairie Gauthier- Villars.