‹ Manuel du touriste photographeChapitre 27 sur 160 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

C’est celle d’un ruban de magnésium d’une longueur d’environ 0m,02 cà 0m,03 agissant le plus près possible d’une plaque de verre recouverte à l’intérieur d’une couche de sulfure de calcium phosphorescent.

Les dimensions du morceau de ruban de magnésium suffisant pour exciter au maximum la phosphorescence de la plaque de sulfure de calcium sont d’environ 0ra,03.

Il est utile de savoir que cette substance phosphorescente acquiert, sous l’influence d’une source de lumière quelconque, un degré de luminosité qui ne peut s’accroître, quelle que soit la durée de l’action de la source de lumière sur elle.

En un mot, on brûlerait inutilement, au contact de la plaque phosphorescente, un ruban de magnésium deux ou trois fois plus long, le résultat ne se trouverait en rien modifié, la lueur que peut émettre la substance phosphorescente ne s’en trouverait pas augmentée.

Tel est le point de départ, le principe du sensitomètre étalon de M. Léon Warnerke.

Nous allons maintenant décrire cet ingénieux appareil : il est formé d’une sorte de châssis-presse de petit format dont la glace est remplacée par une échelle de teintes graduées. Chaque teinte ou degré, de moins en moins translucide, porte à son centre un numéro opaque indicateur du degré. Au n° 1 . correspond la teinte la plus légère, soit le degré

de translucidité le plus grand, et au n° 25 le degré de l’opacité le plus intense. La fig. 1 donnera d’ailleurs une idée complète de cette échelle graduée,

Fig. 1.

fort bien exécutée et dans des conditions qui permettent de réaliser l’impression d’un très grand nombre d’échelles absolument comparables entre elles.

La série des accroissements d’opacité depuis 'le

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