‹ Manuel du touriste photographeChapitre 84 sur 160 · CHAPITRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE CINQUIÈME

rayons lumineux pour une même durée de chute. L obturateur à guillotine offre donc l’avantage : 1° De fonctionner avec une vitesse normale due à la seule action de la pesanteur;

2° De fonctionner avec des rapidités variables,

Fig. 53.

suivant gu on relie la planchette mobile à des ressorts moteurs ou qu’on fait varier en hauteur les dimensions de 1 ouverture de la planchette mobile.

Nous disons : en hauteur, en admettant une largeui d ouverture toujours égale au diamètre de l'objectif.

Il permet en outre d’égaliser l’action des rayons

lumineux en faisant travailler moins longtemps le centre des lentilles que leurs bords, grâce à une courbure plus ou moins prononcée des deux bords inférieur et supérieur de l’ouverture de la planchette mobile, 'ainsi que cela se voit en 0'.

Quand on compte sur la seule action de la pesanteur, il est nécessaire de poser l’obturateur bien verticalement pour que la chute ait lieu dans les conditions normales.

On conçoit que cette chute varierait dans sa vitesse si l’on posait l’obturateur plus ou moins obliquement par rapport à la ligne verticale passant par son axe, ainsi que l’indique la fig. 54. Gela peut meme être un moyen prévu, calculé, de ralentissement, quand on juge qu’il convient de diminuer un peu la vitesse pour accroître la durée de l’exposition ; mais nous aimerions mieux produire ce ralentissement à l’aide de deux ressorts reliés comme le précédent au sommet de la planchette, plus flexibles seulement et disposés de façon à retenir la planchette au lieu d’avoir à l’entraîner. Ces deux ressorts agiraient comme des contrepoids en permettant de faire varier la vitesse de chute depuis le moment où elle égale celle d’un corps tombant librement dans l’air jusqu’au moment où la tension des ressorts peut faire équilibre au poids de la planchette.

On a bien conseillé un accroissement du frottement dans les rainures pour atteindre ce même

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