CHAPITRE CINQUIÈME
nant en mesure, de façon à battre la seconde, une manivelle reliée à l’axe de l’aiguille.
Pour peu qu’on s’exerce, on arrive très vite à réa-
Fig. 57.
liser un mouvement régulier et tel que l’aiguille partie de 100 y revienne en une seconde.
La circonférence du cadran sera graduée en cent
façon à imprimer à l’aiguille une marche convenable pour qu’elle parcoure la circonférence du cadran en une seconde. De la sorte, il n’est besoin d’aucun auxiliaire pour faire les observations et l’on peut compter sur une marche plus régulière encore que celle qui résulte d’un mouvement à la main.
parties égales et chaque centième en autant de subdivisions que cela sera possible, le tout en traits blancs sur un fond noir ou, inversement, en traits noirs sur un fond blanc. L’aiguille elle-meme sera noire de A en N et de A en N', parties se détachant sur un fond blanc, puis elle sera blanche de N en C et N' en B, parties se détachant sur un fond noir.
Des chiffres indiqueront, à chaque division principale, les centièmes de seconde, depuis 1 jusqu’à 100.
La chambre noire est placée à n’importe quelle distance du cadran, maintenue dans un plan vertical bien en face et de telle sorte que l’image du cadran se forme bien au centre du verre dépoli. Nous disons qu’on peut opérer à une distance quelconque, mais pourtant il y alieu d’obtenir une image du cadran assez grande pour pouvoir lire nettement les divisions et y vérifier plus aisément les déviations de l’aiguille pendant le fonctionnement de l’obturateur à graduer.
Lorsque le châssis est placé dans la chambre noire, on en ouvre le volet intérieur, et la personne chargée de faire mouvoir l’aiguille commence à tourner la manivelle; dès qu’elle est arrivée à une course régulière de une seconde pour faire tout le tour du cadran, on fait agir l’obturateur. On développe ensuite la plaque et l’on voit quelle a été la marche de l’aiguille pendant la durée d’action des rayons lumineux. Si sa pointe a parcouru