‹ Manuel du tourneurChapitre 37 sur 44 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

Tour en VAir à Roue.

s:^ iXiES n'est aussi commode, dans une infinité dé circonstances, qtïe ^^' d'avoir en tournant un mouvement de rotation continu. Si la pièce qu'on tourne est d'un diamètre un peu fort, on adapte, au Tour en l'air, la grande roue dont nous avons parlé ; mais outre qn'il faut avoir un homme pour la tourner , et qu'il est possible qu'on n'en ait besoin que pour une seule pièce , et à différentes reprises , ce mouvement peut être trop fort et trop embarrassant. On a imaginé d'adapter à Tétabli, par différens moyens , une roue qu'on fait tourner avec le pied , comme on fait mouvoir la marche. Ces roues sont assez souvent en dessus de l'établi. C'est même ainsi que sont placées ceHes qui servent aui Tours à guillocher , et àr quelques autres ; mais comme nous nous proposons de décrire dans le second Volume tous les Tours composés , nous nous bornerons en ce moment à parler des Tours en Tair, où la roue est en dessous de l'établi. Toutes ks roues d'un Tour sont montées sur un arbre , qui roule sur des collets , ou entre deux pointes. Ces arbres sont coudés dans leur milieu, ou portent, à une des extrémités, une manivelle, qui, quelquefois se fixe sur la poulie qui correspond au Tour ; il est des cas où la roue de volée porte et les poulies et les manivelles. Le diamètre de ces roues varie peu ; il est ordinairement de a4 ^ ^^ pouces : elles sont assez lourdes pour conserver leur mouvement lorsque la pédale remonte.

On a construit divers châssis , qu'on place sous l'établi , et qu'on fixe entre le plancher et l'établi même; mus comme l'établi ne tient que par son propre poids , on ne peut roidir le châssis ou bâtis avec une certaine Ibrce , sans soulever l'établi.

D'autres ont apphqué un châssis en fer contre l'établi et en dessous ; et ce châssis est composé de quatre montans assemblés deux à deux , entre lesquels glissent des coussinets pour recevoir l'arbre qui porte la roue et les poulies. Quant au mouvement , il est imprimé de la même manière. Dans tous les cas, la marche conduit la roue , et par le moyen d'une corde sans.

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fin on transmet au Tour l'iinpulsion de la roue, et on obtient tin, mouve-ment de rotation continu.

Ces roue» sont souvent de bois , très-épaisses , ou garnies de plomb , soit -dans la gorge pratiquée sur leur ciroonféreuce,' s/oit appliq^ué contre leur surface. Mais cette méthode prend beaucoup de place , et empêche l'artiste de jouir de sou Tour dans toute sa longueur. Celles de plomb, quoique plus lourdes, tiennent beaucoup moins de place, et cavisent moins d'embarras : mais jusqu'à présent i|.a t^ujourfr/alhi prendre, sur la longueur de l'établi, la place nécessaire pour y placer. un châssis de forme quelconque , qui contînt uu «rbre piortaiit deq^ roq<s; l'une de mouvement l'autre de volée. Si l'arbre est coudé. ^ son milieu, comme nous l'avons dit, .il faut qu'il repose, soit par ,dçux po^tite^s pratiquées ^ ses extrémités., dans unt; vis qu'on serye et, des$erT>e à, vqlan(é;, soit' entre, dpç ççussi^ets^ et c'est toujours beaucoup de j^ace, occupée ^ux d^ns de. la lonrgueur de l'établi:}. qui:,fiouyfnj;,eist.déteriliinée par la place qu'on a à' lii^ donner.' , :, ; . . ,! .

La roue que, nous allons décrite , par k mauière dont elle est montée;, présente un fivanta^ sea&ible , en ce,qa'eUe occupe trè^-peu d'espace. Ces roues ont à Içiir ceptre tm .oTQyeti en cuivre dont le trou est percé bien droit pour recevoir l'arbre fig. 5, PI. 24, sur lequel elle doit tourner. Comme on le voit , cet arbre porte vers son milîeituneembâsejS, qui sert â le fixersnr le montant placé snr la. traverse de gauche, au moyen d'un fort écrou à oreilles A. Sur Ce montant vu en plus grand, jî^. 7,. est pratiquée une rainure dans laquelle l'arbrq monte etidescend lorsqu'on.tend la cosde. On met entre l'éenoa et le monlairt ]une rondelle en cuivre: pu eh tàle». k peu près du diamètre de l'embase: L'autre pu-tiedu boslôiï est tournée cylindrique, à là grosseor du trou pratiqoéidans Je'rattyéu. A son extrépail^ est une partie taillée à six pans, poctantun pôneie, qu^se termine par une partie taraudée pour . recenroir )'écroi| ifuiifixe le t<lut. Sur Ie« croisiMohs de la roue sont attachés des cercles de cuivre.: de tUapètre diiTéreut pour porter U'oorde'sans ^n, et donner' plus ou moii^ d'aocélérationt au ivdduvement du Tour. A l'une des quatre lirancbes des-'ccoisillons est ujae ra^ nure qui reçoit un . boulon &isant fonction de manivelle. Ce boulon doit être, élt>igné du centre de Stpouces ii 3 pouces et demi. On l'éloigné si on veut augmenter la puissalice, et on le rapprochera pour augmenter la vitesse. GesTOues pebveutise bire cotomé ies autres en plomb ou en bois .garni de pk^nb^-onen voit une toute .fiionlée,^^. i , PI. 36.

l^fig- 1 iPL a4 re^ésente au auire moyen de placer les roues en dessou6,par

lequel elles occapent encore moins de place , et qui donne pluAde Êicilité

Pt. 34. pour tendre la corde. On voit sur la figure la disposiMon de cet ajustement sur les pieds à gaucbe de l'établi , vu intérieurement ( nous supposons les pieds à trois pouces du bout de l'établi ). Deux jumelles F, F, embrassent les deux pieds, et sont fixées en G, sur le pied de derrière, par un boulon dont la forme leur permet de faire charnière. A l'autre extrémité des jumelles est une poignée H, qui a pour longueur la largeur juste du pied de l'établi : elle e&t percée , comme les jumelles, d'un trou pour recevoir le boulon K. On sent que, malgré leur mobilité, les jumelles embrassent très-solidement les pieds de l'établi , et ne peuvent pas ballotter.

Entre le boulon K et le pied de devant se place un écrou pour recevoir la vb £>, qui sert à fixer la roue, à la. hauteur convenable, suivant qu'on veut donner plus ou moins de tension i la corde. Cette vis pose sur le tasseau M., qui est joint et fixé au pied de l'établi. Sur le champ des jumfelles,'fet perpendiculairement au pied de l'établi, senties coDetsd'étain , et quelquefois de cuivre , sur lesquels pose un arbre N, à deux embases suivies d'un carré et #ub taraudage pour recevoir du côté extérieur la roue de volée et les cercles qui servent k porter la corde sans fin. Le bout intérieur porte la manivelle P, qui est mise 'en mouvement - par là pédale.

Les ^g. 6, 8, 9 et 10 représentent sur une plus grande échelle les pièces qoi composent l'ajust^nent de cette roue. On a marqué leurs dififérentes parties des mêmes lettres qui les désigaeot sur la /^. 1. ^ On voit, par la position de- cette mue «qu'elle laisse jouir de l'étabU-dans toute sa longueur. S'il est bien fiiit , ou en bois précieux , on n'a pas besoin de le percer pour foire passer ta eo^dc. Cette d^nière, pouvant se retirer avec la plus grande fociUté , pertnet de- changer en nninoment le mouvement cotttlnn , prochiit par la roue, pour reprendre cdui de va-et-vient qu'on obtient au moyen ds l'àrc ou de> ^ perche, et qui est absolument néces^ saire pour faire les-pas de vis.. ^ -

Nous avons supposé jusqu'ici que le Tour était placé de manièie qu« les poulies mises sur le derrière de t'u-bne se trouvassent en dehors de l'établi et Jt-plomb des poulie» placées sur la rouede volée.

Si le bout de l'arbre n'étoitpas disposé pour recevoir une pctulîe, on fëroit adapter sur le carré qu'occupe la manivelle une poulie à plusieurs gorges , sur laquelle on fixe un boulon « ,' comme celui dont nous avons parlé plus haut, et qui remplace ta mamvelle. Si on abien calculé le raipt port des poulies de la roue avec celles du Tout , Ja corde peut passer dan$

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la rainure de l'établi en la croi&ant. Il faut que les angles inférieurs de las rainure soient arrondis en cet endroit, sans quoi ils couperoient promp- ' tement là corde.

Les roues dont on ÎmX. usage dans cette sorte d'ajustement ne doivent ms être construites comme toutes celles dont nous venons de parler, qui sont formées d'un assemblage de rais et de jantes, soit en bois, soit en plomb.

Celles-ci doivent être pleines, d'un pouce à quinze lignes d'épaisseur, et de vingt-quatre à vingt-siï pouces de diamètre.

On les fait de quatre nrorceaux de bois de chêne ou de noyer, dont chacun comprend un quart du cercle, et dont le fil doit être dans le sens delà corde de ce quart de cercle. L'angle du sommet de chacun de ces morceaux de bois est retranché à la' hauteur d'environ trois pouces, pour ménager au centre de la roue la place d'un n^oyeu, qui se fait avec un morceau de bois semblable à celui du corps de la roue , et d'environ sir pouces en carré. Si on coraposoit cette roue d'une seule pièce, ou de planches réunies sur leur longueur, le fil aboutfroit à la circonférence, et le bois se voileroit en peu de temps.

Pour assembler ces morceaux, on Ëiit une languette sur chacun des quatre côtés du moyeu , et une rainure sur le sommet des quatre autres morceaux ; ceux-ci s'assemblent entre eux au moy^n d'une rainure pratiquée sur les champs, et dans laquelle on place nne fausse languette, comme nous l'avons enseigné en parlant de l'assemblage des bois.

Pour plus de solidité, on fait cette fausse languette de deux pièces, et on place un faux tenon dans deux mortaises pratiquées à cet effet à environ cinq pouces de la circonférence. Deux chevilles placées sur chacun des morceaux assemblés maintiennent ce tenon, et donnent une grande soli* dite à la roue.

On peut se dispenser de mettre un moyeu au centre de cette'roue, et se contenter de réunir par leur sommet les quatre morceaux de bois qui la composent; mais dans Tun et l'autre cas il est bon de garnir le centre d'une plaque de tôle ou de cuivre d'environ trois pouces de diamètre, qui se fixe dans le bois avec des vis. Cette précaution augmente la solidité de Tassemblage , et empêche l'arbre de ballotter.

Pour donner de la volée à la roue, on place .sur sa circonférence un cercle de plomb d'une largeur égale à l'épaisseur du bois , et 'de neuf à dix lignes d'épaisseur. Ce cercle se compose de quatre bandes de plomb, que l'on coule dans un moule de bois ayant la forme et les dimensions indi-

as^ai^a quées» et qu'on .applique sur la roue dont on leur &it prendre la cour- .^ ^4- bure avec un maillet. Il faut avoir la précaution de ne pas placer les joints du plomb sur ceux du bois. On le fixe à l'aide de fortes vis à têtes fraisées, placées à cinq ou sis pouces de distance , et enfoncées jusqu'à ce que le plomb excède leui^ têtes d'environ une li^e.

Rien n'est plus fatigant, quand. on tourne k la roue, que d'être oHigé d*y porter la main chaque fois qu'on veut la mettre en mouvement.; pour s'en éviter la peine, il faut lester la roue, aÛn que, quand elle s'alréte, la pédale reste toujours levée, he lest est un morceau de plomb placé dans une entaille d'environ quatre pouces en carré , pratiquée à la pircon* férence parallèlement au cÂté du carré qui porte }a nutwrelle placée dans la direction diagonalede ce même carré. Ce morceau est maintenu par les vis placées sur le cercle de plomb : ainsi, il &iut le mettre en plape avant de poser le cercle-

Quand la roue sera ain^i disposée , aa pourra la laisser reposer pendant quelques jours, pour donner au bois le temps de faire son effet On la mettra ensuite sur le Tour après y avoir placé l'arbre ; on s'assurera si elle tourne bien rond , et on enlèvera les in^lités qui pourroient s'y yconvec

Si on veut donner plus d'élégaofie k oette roue , Qn peut la couvrir en l>ois pcécieux semblable à celui de l'établi ; ce placage doit ae prolonger jusqu'à la circonférence de la roue.

Sur ce placage, ou sur le coips de la roue j si on n'a pas jugé à propos delà plaquer, se placent les deux cercles à diamètres di£E<érens, pour porter la corde sans fin qui correspond au I^o^r.

11 nous reste à parler d'une nouvelle pédale particulièsre à cette roue, au^si solide que commode, que l'on nomme pédale à cabriolet , Jig. i, dont nous allons décrire la forme et les avantages. Dans toute la longueur de l'établi -est une traverse.^ , fixée par ses deux bouts à l'aide de tourillons qui roulent dans de petits; collets incrustés dans les pieds de derrière , £t maintenus avec des vis. Sur cette traverse , sonl emmanchés deux' bras jR, R ; le premier à-plomb de la manivelle' de la roue, le séocmd à une distance déterminée par la longueur de l'établi. Sur les deux bouts de ces bras sont deux équerres portant des boulons tournés pour recevoir les chapes de la marche, 5, qui se prête par ce moyen, au mouvement du pied; au premier bras est un crochet auquel s'attache la double courroie qui correspond au boxJon de la roue.

L'avantege de cette pédale est que sur quelque jioint qu'on pose le

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force, est toujours te même; au lieu que dans les autres, plus op ap- asSMâ proche le pied de la charnière, plus la puissance diminue. Cependant, ^''" ^^' quand on tourne une pièce longue et un peu forte, il est imposûble de porter le pied vers le haut, et alors la pédale, fléchissant sous le pied , ne communique que peu de force à la roue , ce qui fatigue beaucoup et inutilement

Chacun place la roue de son Tour suivant son goût , et selon la place dont il -peut disposer : celles qui sont ^ur le Tour semblent présenter un ornement de plus ; mais souvent elles ôtent du jour dans uu laboratoire médiocrement éclairé , ou dans lequel les établis sont les uns derrière tes autres : nous ne parlerons pas pour le moment des Tours où les roues sont ajustées sur des colonnes placées en dessus de l'établi , parce que cette méthode est celle qu'on a adoptée pour les Tours composés , et que ce seroit nous répéter que de les reprendre dans notre second Volume. Ici nous n'avons à traiter que du Tour en l'air simple, abstraction faîte de tout ce qu'on peut y ajouter: ainsi nous pouvons assurer que pour un pareil Tour, les roues que nous venons de décrire réunissent tous les avantages ; un des principaux, c'est qu'un mouvement de rotation qui se passe à 6 ou 7 pieds de distance du plancher, imprime nécessairement des saccades ou trémulemens aux pièces qu'on tourne, à moins que l'établi ne soit très-lourd , très-solide , et mèioe , dans certains cas , assujetti contre un gros mur par de forts crochète ou par des boulons; au lieu qu'en dessous de l'établi ce mouvement est presque nul.

Si l'on n'avoit pas la possibilité d'avoir uu pareil Tour, ou qu'on ne jugeât pas à propos d'en faire la dépense, on peut y suppléer de plusieurs mauières qui occasionnent, à la vérité , plus d'embarras , qui exigent une place convenable , et ne peuvent pas s'employer dans tous les laboratoires. Nous avons vu des artistes distingués profiter du lieu et des circonstances pour placer les roues de leurs Tours d'une mani^:*e très -ingénieuse. Kous nous garderons bien de les rapporter toutes , nous nous contenterons d'en décrire une qui peut donner des idées pour tous les cas et toutes les places. Le plafond étoit assez haut ; l'artiste avoit placé son Tour contre une fenêtre près de l'angle que formoient deux murs. Il avoit scellé dans le mur qui lui faisoit face, et au dessus dii Tour même , deux fortes traverses de diène, assemblées carrément par les bouts, et soutenues dans une position horizontale , au moyen de deux barres de fer , coudées pour s'attacher sous ces traverses, et fixées au plancher très-solidement. Sur ce premier bâti , étoit un second châssis de même grandeur , qui , attaché T. I. 5o

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■s au premier par deux forta tourilloni, n'avoit la faculté de se bauster et m '' baisser sur sa longueur que par le bmit voisin du mur : ainsi ces deux pièces formaient un angle qui poavoit s'augmenter à volonté, suivant Y4cartement qu'on lui donnoit en élevant le chftssis de. dessus. Sur ce ch&s* sis étoieni de forts et bons coussinets , retenus en place , au moyen d'une boite fixée sur le châssis , plus vers le bout qui s'élève, que vers celui qui ne fait que charnière. Sur ces coussinets étoit l'arbre qui portoit les roues ; ' l'une de volée et l'autre qui mène le Tour. La roue de volée , étbit d'un assez grand diamètre , comme de trois pieds : la circonférence , formée par une réunion des courbes que les charrons nomment Janlea, étoit trèsmassive, pour donner plus de pesanteur, et la roue passoit entre les bras des deux châssis , qui sembloient n'en faire qu'un , attendu que celui de de dessus reposoit sur l'autre. Par ce moyen , l'arbre , tournant sur ses deux extrémités , fatiguoit beaucoup moins. Au bout de l'arbre, Ji gauche, étoit une forte manivelle À carré, retenue par un fort écrou , qui noenoit toute cette machine.

On sent qu'au moyen d'une corde sans fin, qui passe snrla poulie du Tour, eo se croisant , on communique à l'arbre du Tour un mouvement continu. On peut facilement augmenter la tension de cette corde en élevant , le châssis supérieur , suivant le besoin ; ce qu'on obtient très-aisément , en mettant au bout de chaque traverse du bâti dormant une vis en bois, qui procure aux deux câtés de l'angle, formés par les deux châssis, l'écartement nécessaire pour tendre la corde. A la manivelle est une corde qui répond à la marche du Tour; ainsi on obtient, avec une très-grande force, un mouvement doux , et on ne .sent ni sur l'établi , ni sur l'ouvrage , aucune impression dn mouvement de la roue. Cette mécanique , très-simple en elle-même , menoit un très-fort Tour en l'air , et l'on y adaptoit un très-fort ovale, sur lequel nous avons tourné un plateau d'acajou de i8 pouces de long sur it â la delai^ur, et de deux pouces d'épaisseur, aussi £icilement qu'on tourne sur un Tour ordinaire une dame de damier.

Cette manière de placer la roue, toute bonne qu'elle est, ne convient guère qu'à un ouvrier, ou â un Amateur qui s'occuperoît de quelques travaux en grand. Il est rare qu'on pui5.se et qu'on veuille faire de pareils seellemens dans un mur : d'ailleurs le Tour , une fois placé en cet endroit , ne peut plus être transporté ailleurs : ce n'est pas â nous à donner des conseils -, nous devons rapporter les différentes méthodes ; c'est i l'Amateur à chcùsir celle qui lui convient le plus.

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CHAP. XI. Sbgt. I. Tourner un Satuatre. i^S

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