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: ches le dans
les
__posaient sont devenmes inutiles.
L'obstacle more] qui nus empêche d'aller
à ace: Lines impossible de gagner la con- .fiance de ce malheureux. Ne nous décou- \. .rageons pas cependant. Nous connaissons
: Ka
le sûr-chemin qui conduit à tout coeur qui
+ souffre; l'amour. On souffre tant quand on souffre seul ! La solitude du coeur est si
affreuse ! Malgré toutes les habitudes, les
… fermes propos, malgré tout, on bénit bien-
tôt dans le fond de l’âme, celui qui sait vouloir du bien et procurer la consolation,
La douleur arrive parfois à une sorte de fanatisme, et semble se complaire à se eroire éternelle et incurable. Maïs, en réalité, le coeur reçoit la consolation comme les
yeux reçoivent la lumière; malades, il: da
craignent sans doute, mais ieur tendance
5 irrésistible, c’est de la chercher. ©- sys
En exprimant ce que noûs séièé à malades d'esprit, nous avons dit ‘“‘?
malheureux qui ne le sont pas‘par: derat de biens matériels... et ‘ pourquoi ?‘émployons-nous le mot malheureux ? RES pas des heureux qui s'égarént, qui sé'ÿ
pitent et se mettent dans la nécessité dé H0- .
tre direction et de nos conseils ? Si, vertäi-. nat pe généralement, le honeux :
- On devient malade d’esprit par erreur de -:lehtendement, par égarement de Passion,
par véhémence de coeur. .
:: B faut beaucoup de persévérance pour - sériver à rectifier les erreurs quand elles :. Soné-passées en habitude, comme cela existe ‘Oiinairement chez les personnes dont nou:
Elles vivent seules, souffrent
des monstres, comme la peur 8 ‘ténèbres. Souvent nous croyons un hor ou, c’est tout simplement qui
— dm MD D = © À à:
Cie 7
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Re sompheder gen tres qui l'ont prérédée et d'antres qui la
‘suivent, lui servant d'accompagnement #7
: d'auxiliaires.
É I arrivera RATS RES affligé . ne coïincideront pas avec les nôtres; gar-
- dons-nous de lui révéler cet antagonisme,
: car e’A- voit que nous ne convenons de rien
- avec lui, il trouvera très raisonnable de ne convenipde rien avec mous. Taïisons souvent. notre opinion; rangeons-nous à la sienne dans les choses peu importantes; ne contrarions pas tout ce que nous ne pouvons approuver ; il faut attaquer les erreurs l’une après l’autre. La contradiction sur plusieurs choses à la fois, quelque forme et quelque raïson qu'on y mette, paraît toujours comme une attaque et donne l’idée de se mettre en défense.
Nous avons dit que chez le malade d’esprit, il y @« une idée fixe, cause principale de son malaise : le plus naturel semble être de combattre d’abord cette idée, trois ce ne * serait pas le plus prudent. .Il vant mied£” en rectifier quelque autre à laquelle notte 7 malheureux donnera moins d’importance”et® qu'il soutiendra avec moins d'énergie ; il
est sage: de détruire d’abord les obatnles les plus faibles, d'autant plus que celui qui?
#H « erré seul pendant longtemps, « hbsin de
# contracter l'habitude de céder, de déférerà