‹ Manuel du visiteur du pauvre [microforme]Chapitre 24 sur 28 · CH A · texte numérisé non relu

CH A

: ches le dans

les

__posaient sont devenmes inutiles.

L'obstacle more] qui nus empêche d'aller

à ace: Lines impossible de gagner la con- .fiance de ce malheureux. Ne nous décou- \. .rageons pas cependant. Nous connaissons

: Ka

le sûr-chemin qui conduit à tout coeur qui

+ souffre; l'amour. On souffre tant quand on souffre seul ! La solitude du coeur est si

affreuse ! Malgré toutes les habitudes, les

… fermes propos, malgré tout, on bénit bien-

tôt dans le fond de l’âme, celui qui sait vouloir du bien et procurer la consolation,

La douleur arrive parfois à une sorte de fanatisme, et semble se complaire à se eroire éternelle et incurable. Maïs, en réalité, le coeur reçoit la consolation comme les

yeux reçoivent la lumière; malades, il: da

craignent sans doute, mais ieur tendance

5 irrésistible, c’est de la chercher. ©- sys

En exprimant ce que noûs séièé à malades d'esprit, nous avons dit ‘“‘?

malheureux qui ne le sont pas‘par: derat de biens matériels... et ‘ pourquoi ?‘émployons-nous le mot malheureux ? RES pas des heureux qui s'égarént, qui sé'ÿ

pitent et se mettent dans la nécessité dé H0- .

tre direction et de nos conseils ? Si, vertäi-. nat pe généralement, le honeux :

- On devient malade d’esprit par erreur de -:lehtendement, par égarement de Passion,

par véhémence de coeur. .

:: B faut beaucoup de persévérance pour - sériver à rectifier les erreurs quand elles :. Soné-passées en habitude, comme cela existe ‘Oiinairement chez les personnes dont nou:

Elles vivent seules, souffrent

des monstres, comme la peur 8 ‘ténèbres. Souvent nous croyons un hor ou, c’est tout simplement qui

— dm MD D = © À à:

Cie 7

D M OO D ©, ©, mm

Re sompheder gen tres qui l'ont prérédée et d'antres qui la

‘suivent, lui servant d'accompagnement #7

: d'auxiliaires.

É I arrivera RATS RES affligé . ne coïincideront pas avec les nôtres; gar-

- dons-nous de lui révéler cet antagonisme,

: car e’A- voit que nous ne convenons de rien

- avec lui, il trouvera très raisonnable de ne convenipde rien avec mous. Taïisons souvent. notre opinion; rangeons-nous à la sienne dans les choses peu importantes; ne contrarions pas tout ce que nous ne pouvons approuver ; il faut attaquer les erreurs l’une après l’autre. La contradiction sur plusieurs choses à la fois, quelque forme et quelque raïson qu'on y mette, paraît toujours comme une attaque et donne l’idée de se mettre en défense.

Nous avons dit que chez le malade d’esprit, il y @« une idée fixe, cause principale de son malaise : le plus naturel semble être de combattre d’abord cette idée, trois ce ne * serait pas le plus prudent. .Il vant mied£” en rectifier quelque autre à laquelle notte 7 malheureux donnera moins d’importance”et® qu'il soutiendra avec moins d'énergie ; il

est sage: de détruire d’abord les obatnles les plus faibles, d'autant plus que celui qui?

#H « erré seul pendant longtemps, « hbsin de

# contracter l'habitude de céder, de déférerà

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