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D'autres ntevi vrais, angiomes, lymphangiomes (p. 102), peuvent avoir la région scapulo-thoracique pour lieu de développement. Le médecin est plus souvent consulté, quand ils ont ce siège, à cause de l'obligation mondaine du décoUetage chez la femme.
Le traitement de ces lésions (p. 5) ne diffère pas en ce siège et en tout autre.
MOLLUSCUM PENDULUIW
Chez la femme qui vieillit, surtout vers la quarantaine, on voit quelquefois, sur une peau qui se ride, s'amincit et se sénilise, pousser lentement de minuscules iumeuvs, pckliculées, grosses comme un grain de mil, d'orge. Ce sont de petits molluscum pendulum (p. 705). Rien
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n'est facile comme de les faire disparaître. On les saisit dans les mors d'nne line pince à grilïe, pendant qn'on en sectionne le pied à l'anse galvanique. C'est instantané, presque indolore et de résultats parfaits. On voit quelquefois 10, 20 tumeurs de ce genre et davantage à divers degrés de développement. On les détruira ainsi une par une.
VERRUE PLATE SEBORRHÉiaUE
La verrue plaie séborrhéique est large, plate comme son nom l'indique; elle fait à peine sur la peau un lelief sensible. Sa surface est papillomateuse et sa couleur d'un gris sale. C'est encore une de ces lésions qui s'observent fréquemment sur les peaux vieilles ou vieillies avant l'âge (p. 697). On en o])serve une ou deux qui l'estent solitaires pendant des années, puis tout d'un coup, d'ordinaire après quarante ans, elles se multiplient invraisemblablement, on en observe alors par centaines. Les plus développées alleignent 1 centimètre de long sur i/2 de large et celles-là font une saillie de 2 millimètres, toujours villeuses, grises ou brunâtres. Ainsi la [leau paraît sale, mal lavée, couverte de ces « crasses séniles « disgi'acieuses. Loi'sque le médecin est consulté à temps, il doit toujours pousser la malade à détruire les verrues existantes pour qu'il ne s'en produise pas en plus grand nombre. L'acide chromique très concentré, sirupeux, est à employer par le médecin en attouchements ménagés. L'acide chromique au 1/5, au 1/10 est à employer de même par les patients. (Éviter le ruissellement du liquide). On pourrait essayer de même l'action du sulfo-carbol (p. lo^).
Les frictions générales du corps à la teinture de thuya au 1/5 n'onl qu'une valeur des plus médiocres et sont plutôt d'un effet moral.
La destruction au galvano-cautère peut être obtenue, mais elle demande une main des plus délicates pour guérir sans faire ici ou là aucune trace cicatricielle.