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3° Celte considération, eofin, « qu'on' n'a aucun intérêt à acca- » parer une chose inépuisable, qui se renouvelle sans cesse, dont blousent un égal besoin, et que chacun peut utiliser sans dimi- » Qner la part d'autrui » (1).
Conséquences résultant du principe de la liberté des mers. — On peut les ramener à trois principales :
lo Droit à la navigation ;
2" Droit à la pèche ;
Z^ lndé{)endance respective des navires des divers Etats sur mer.
Nous n'insistons pas sur ce dernier point, nous le retrouverons en détail, en étudiant d'une façon spéciale les navires.
Mesures compatibles avec la Ùberté des mers. — Le principe de la liberté des mers n'est nullement incompatible avec les mesures que les Etats peuvent prendre d'un commun accord pour diminuer les dangers ae la navigation en mer.
On peut, dans cet ordre d'idées, citer :
1« Les règlements édictés par la France, de concert avec ('An-* gleterre et approuvés par les autres Etats, pour prévenir les abordages ;
2<^ L'adoption par tous les Etats d'un Code international des si« goaux, pour que les navires de nationalités différentes puissent correspondre entre eux ;
3^ Les conventions relatives à l'établissement et à l'entretien des phares ;
40 Les conventions relatives à la protection des câbles sous* marins ; etc. (2).