Cf. Mommsen, Dr.publ,, 4, pp
2. V. en particalier dans Bruns, Fontes, p. 260, la lex du temple de Furfo dans la Sabine de 696, p. 261, celle de l'autel d*Auguste de Narbonne de Tannée 11 ou 12 après J.-C. et, p. 263, celle de Tautel de Salone de Tan 137. L'usage avait sans doute dû établir, pour ces formules de dédication, des types généraux dont on ne s*écartait que selon les besoins concrets : c'est ainsi que Ton voit les titres de Narbonne et de Salone renvoyer à la lex dedicationis du temple de Diane de TÀTentin. Rigoureusement, il aurait fallu une dédication nouvelle pour chaque nouvel objet affecté au culte dans un temple déjà consacré ; mais le titre de Furfo montre que, pour éviter cela, on pouvait, dans la dedicatio du temple, faire par arance la dédication des choses qui y seraient placées plus tard, dire qu'alors ce serait quasi dicaium si t.
3. Macrobe, 3, 3, 4. Logiquement ce cérémonial eut été nécessaire, non seulement pour le temple, mais pour son matériel. Mais ici encore la loi de Furfo prend la précaution de dire que, si le matériel est vendu, il redeviendra profane : ubi venum datum erit, id profanum esto. 11 n'y aura besoin de désaffectation en fonne que' pour les immeubles. Justinien permit de les aliéner dans quelques cas de nécessité extrême et de bienfaisance.