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6. Les Proculiens admettaient que la propriété n'était perdue que quand le tiers prenait possession de ia chose : D., 41, 1, Pro deielicto, 2, 1 ; ce qui, nous woible-t-il, concorde mieux avec l'idée d'une tradition qu'avec celle d'une occupation. En ce sens,Czyhlarz,dans Gliick, livres 41-42, 1, 1887, p. 113. — Il en est de m^uie, à plus forte raison, des rnissilia, c'est-à-dire des présents jetés à la foule par les magistrats (/ns/., h. t., 46) dans lesquels on n encore voulu voir des choses abandonnées par leur propriétaire et acquises ensuite par occupnlion (Pernice, Parerga, Zsavst. 5, 1884, p. 108 et s.s.), mais qui présentent, croyons-nous, un cas de tradition personis incertis, duquel précisément pour cela les Proculiens rapprochaient la rferc/ic/io. Cf. Czyhiarz, op.cil., p. 106 et ss.