Z>., h. t., 1, iO. Inst., 3, 9, De B. P
3. La dévolution de degré à degré ne peut exister dans la B.P, unde lilteri ;csj les seuls liberi sont les appelés qui étaient sous la puissance immédiate du testateur ou y auraient été en l'absence de capilis deminutio mmtma, en sorte que les descendants plus éloignés n'ont pas la qualité de liberi. Il ne peut pas davantage y avoir de dévolution dans l'ordre des Zf^t7tmt\ puisque les legitimi sont les héritiers appelés par le droit civil et que le droit civil n'admet pas la dévolution (cf. cependant Gaîus, 3, 28). Au contraire la dévolution fonctionne entr^ cognats. Quand un de cujus laisse un frère utérin et le fils d'un autre frère utérin, si le frère ne demande pas la B, P. dans les délais, elle est offerte au neveu.
4. Un suus a négligé de demander la B, P. unde liberi ; la B. P. passe aux legitimi 'j mais le suus est appelé en première ligne à la B.P. unde legitimi: il peut donc la demander, s'il se repent, et si même il laisse passer le délai de la B. P. unde legitimi, il pourra encore venir à son rang à la B. P. unde cognatî (Z)., h. t., 4,11 : Poteril igitur ex sequenti parie succedere ipse sibi). — Cela ne veut pas dire du reste que, dans la nouvelle B, i\, l'individu qui a négligé de demander la 6. P. précédente aura toujours un rôle aussi avantageux. Le frère agnat appelé seul à la B. P. unde legitimi sera appelé en concours avec le frère capite minutusj seulement cognât, dans la i^. P. unde cognati. Le petit-fils né d'un fils prédécédé appelé en concours avec le fils survivant dans la B, P. unde liberi et dans la B. P. unde legitimi ne sera appelé à la B, P. unde cognati qu'après que le fils, plus proche d'un degré, aura encore laissé passer le nouveau délai sans sortir de son inaction.
5. La mère succedit sur la répudiation des héritiers qui la priment (D,, 38, il.