Gaius, 4, 34 ; 3, 81. Cf. Lenel, Ed., p
2. Labéon admet en effet, D., 37, 1, De B, P., 3, 1, la possibilité de la B. V, pour une succession où il n'y a pas de choses corporelles ; or, jusqu'à la reconnaissance de VheredUalis petitio po$sessot*ia^ le bonorum possesêor, n'ayant Tin* teniit quorum bonorum que pour les choses corporelles (p. 880, n. 3), n'a pu exercer les créances que par nos actions fictices.