Gaius, 4, 15. Festus, v. Hes conperendinata
4. Gaius, 4, 16. 17. Aulu-Gelle, 20, 10. Cicéron, Pro Mw\, 12, 26. L'action in rem est, d'après son nom, une action exercée contre la chose comme l'action in peisonam l'est contre la personne, une action où celui qui a mené devant le magistrat une chose, un animal, un esclave pour s'en dire propriétaire et a fait son affirmation (vindicatio) sans être arrêté par l'affirmation d'une autre personne qui se prétende le propriétaire {conlravindicatio)^ emmène cette chose avec loi, comii)« celui qui a exercé la manus injecHo sur la personne de son débiteur sans être arrêté par la contradiction du vindex l'emmène chei lui. Cf. les ouvrages de Bechmann et Gradenwitz, cités pp. 323, n. 2 et324, n. 2. Suivant le tableau donne par Gaius du sacramentum en matière d'action réelle mobilière, le demandeur tenant à la main un bâton (fesluca, vindicta) qui, d'après lui, représente la iauce .signe de la conquête, dit, en saisissant la chose, par exemple l'esclave et en le touchant de la baguette : Uunc ego hominem ex jure quiritium menm esse niy. secundum suam causam (trois mots de sens douteux ; peut-être un blanc à remplir différemment selon les cas concrets, comme pense Bechmann). Sicut dt\n\ ecct tibi vindictam imposai. L'adversaire fait et dit les mêmes choses. Le préteur les fait cesser par les mots : Mittite ambo hominem. Puis celui qui a agi le premier demande à l'autre pourquoi il Ta interrompu : Postule anne dicas qua ex caupi vindicaveris et le dernier répond ; Jus feci sicut vindictam imposai. Sur quoi k premier réplique : Quando tu injuria vindicavisii D (ou L) aeris sacramento If provoco. Et l'autre répond : Similifer ego te» Cette procédure in ipsam rem, éta-