Cf. A, 15. 1, Depec, 3, 11 (p. 682, n
2. Gaius, 4, 88-102. Nous retrouverons, p. 991 et s., les cautions dues par celui qui plaide alieno nomine. Quant à celui qui plaide suo nominey il ne doit jamais de caution avant Justinien, quand il est demandeur (Gains, 4, 96. 100) ; s'il est défendeur à une action réelle, il doit toujours une satiêdaiio, qui est, selon la forme du procès, soit la satUdatio judicatum solvi, soit la salisdalio pro praede litis et vindiciaîHum (Gaius, 4, 89. 91 ; cf. p. 333, n. 2) ; s'il est défendeur à une action personnelle, il doit \a, satisdatio judicatum solvi^ seulement par exception (Gaius, 4, 102), soit pvopter genus actionis (actions judicaii, depensi, de moribus maliens ; Gaius, 4, 169, ajoute \ejudicium fructuarium: p. 1023, n. 3), soit propter personamy quia suspecta sit, à cause de sa solvabilité douteuse (quand il y a en ou quMl y a contre lui une procédure de saisie, quand c'est un héritier qui parait suspect au préteur).
3. Intervention directe du préteur en matière de meubles (p. 333, n. 1). Interdits quem fundum en matière de revendication immobilière (p. 333, n. 1), quam hereditatem en matière de pétition d'hérédité (fr. de Vienne, 4, Textes^ p. 421 ; cf. Cicéron, In Ven\y 2, 1, i5, 116), quem usum fructum en matière d'usufruit et quam servitutem en matière de servitudes prédiales (p. 361, n. 3).
4. V. pour le cas à'aclio certae creditae pecuniae^ la p. 073, n. i. Pour les autres actions, la loi Rubria, c. 22, met sur la m^me ligne le confessus^ celui qui ne se défend pas uti oportel et celui qui ne répond pas. V. aussi Ulpien, D., 50, n, De fl. /., 52 : Non defendere videtur non tantum qui talitaty sed et is qm praesens negat se defendere aut non vult suscipere actionem*
ques (judices, arbitri) < que les parties choisissent sont d'accord >, qui sans cela sont tirés d*une liste do varié avec les mouvements politiques, d'abord la li la liste des chevaliers, puis une liste mixte compos nateurs, de chevaliers et de tribuni aerarii; soui classes, puis cinq graduées selon la fortune ^. Ce pei récupérateurs en nombre multiple^. Et les procéd restent toujours en principe, la proposition d'un des par l'autre pour Vuntis judexy la sortitio par le raagi lions des parties pour les récupérateurs, avec une te de la sortitio à remplacer l'autre procédé ^, Mais, po le concours des deux parties. Si le défendeur refuse pour judicatus dans les créances de sommes d'argei actions, il sera soumis aux moyens de contrainte et defensi ; mais Taction ne sera pas délivrée, tant qu'i
i. V. p. 948. La distinction des judices en judices et en art champ d'application par suite de la création d'actions nou judicia bonae fideij qui sont considérés comme des arbitri ron, De off., 3, n, 70 : p. 507, n. 2 ; 3, 15, 61) et c'est à n contre le principal texte, Cicéron, Pro Rose, corn,, 4, sur leq une opposition radicale des deux sortes d'actions (cf. pai Mais les textes mêmes de Gicéron et celui de Gains, 4, 62, que ce.<( arbitria sont en même temps des judicia,
2. 11 est alors seulement nécessaire que les juges salisft ditions générales de capacité. Cf. par ex. Paul, JD., 5, i, Z)
3. Cf. Mommsen, Dr. publ., 6, 2, pp. 131-144 ; p. 490, n sont : la loi de C. Gracchus de 632 transportant les fonctio liers ; la restitution de ces fonctions au Sénat par L. Cor loi de 684 du préteur Aurelius Cotta, créant trois décuries ( bord de sénateurs, de chevaliers et de tnbunii aerari^ de < dire de notables ayant le cens équestre (cf. Mommsen, D 221), puis, après l'exclusion des tribuni par César, exclu et de sénateurs ; enfin la création par Auguste d'une qu Caligula d'une cinquième décurie de gens ayant un c affaires civiles moins importantes. Il y avait aussi en prc lesquelles se prenaient les jurys lors du conventus (Gicéro 59, 136).
4. Les récupérateurs, que M. Wlassak, Processgesetze, comme ayant été compétents seulement en concours av ainsi que cela semble à peu près sûr pour certains cas, et d eu l'avantage d'une célérité plus grande (limitation du n de Genetiva, c. 95 ; Valerius Probus, Textes, p. 172, 5, i audiences à Vactus rerum : Cicéron, De tno., 2, 20, 60 ; P cf. Karlowa, Legisaktionen, p. 230, n. 1 ; tour de faveu] dans les conventus, etc.), figurent notamment dans Tact qui a cité son patron sans autorisation du magistrat (Gai causa liberali» (Suétone, Dom.j 8 ; D., 42, 1, De rejud.j des publicains (loi agraire, 1, 37 et ss. Cicéron, Pro Place res (Aulu-Gelle, 20, 1, 13), de rapmaetde dommage ave* Tull.y 3, 7, par ex.), d'interdits (p. 1022, n. 1), de vadimo