‹ Manuel élémentaire de droit romainChapitre 170 sur 760 · Cf. Mommsen, Dr. pubL, 4, pp · texte numérisé non relu

Cf. Mommsen, Dr. pubL, 4, pp

2. V. en particulier dans Bruns, Fontes, 1, p. 283, la lex du temple de Fiirfo dans la Sabine de l'an 696, p. 284, celle de l'autel d'Auguste de Narbonne de l'an 11 ou i2 après J.-C , et, p. 286, celle de l'autel de Salone de l'an 137. L'usage avait sans doute dû établir, pour ces formules de dédication, des types généraux dont on ne s'écartait que selon les besoins concrets : c'est ainsi que l'on voit les titres de Narbonne et de Salone renvoyer à la lex dedicalionis du temple de Di;me de l'Aventin. Rigoureusement, il aurait fallu une dédication nouvelle pour chaque nouvel objet affecté au culte dans un temple déjà consacré ; mais le titre de Furfo montre que, pour éviter cela, on pouvait, dans la dedicatio du temple, faire par avance la dédication des choses qui y seraient placées plus tard, dire qu'alors ce serait çuasi dicatum sit.

3. Macrobe, 3,3,4. Logiquement ce cérémonial eût été nécessaire, non seulement pour le temple, mais pour son matériel. Mais ici encore la loi de Furfo prend la précaution de dire, que, si le matériel est vendu, il redeviendra profane : Ubivenum datum erit, id prof'anum esta. Il n'y aura besoin de désaffectation en forme que pour les immeubles. Justinien permit de les aliéner dans quelques cas de nécessité extrême et de bienfaisance.

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