Justinien, C, 7, 31, De usuc. transf
2. Insi., h., t., 13. Paul, D., 41, 4. Pro empt., 2, 20. Cette solution a été contestée par M. Zanzuchi, selon lequel la constitution ne se serait rapportée qu'à la praescriptio et l'extension à l'usucapion n'aurait été faite que par Justinien, V. en sens contraire P. Krueger, pp. 146- 148.
3 Aucun des textes des compilations de Justinien qui paraissent donner avant lui à la règle une portée plus large ne se rapporte sûrement à l'usucapion. Ils peuvent tous se rapporter soit à la longi temporis praescriptio, soit en particulier à l'interdit utruhi avec lequel la corrélation première de beaucoup d'entre eux est établie tantôt par la place qu'ils occupaient dans les ouvrages originaux de leurs auteurs : v. par ex. Venuleius, /)., 44, 3, De div. temp. pr., 15, 1-6 {libro 5 interdiclorum, Lenel, 24) ; Ulpien, D., 41, 2, De A. v. A. P., J3 {lib. 72 ad éd., Lenel, 1624), tantôt par l'incorrection du transfert de leurs solutions à la prescription acquisitive ; ainsi D., 44, 3, De div. temp. pr., 14 (v. p. 318, note 2), ainsi encore D., 41, 2, De A. v. A. P., 13, qui admet l'accession de la possession de personnes qui ne peuvent usucaper, § 7, de celle du précariste, § 9, de celle d'un acquéreur de mauvaise foi. Ulpien, D., 23, 3, De ;. d., 3, 7, signalé par Krueger, p. 147, en matière d'usucapion pro dote, peut être relatif à la longi temporis praescriptio.