Gaius, 4, 166 a
3. Gaius, 4, 169. Ce j Mf/icmm qui remplace, selon les uns, seulement l'action née de la stipulation, suivan les autres, à la fois cette action et le judicium Cascelltanum, est plus avantageux, d'après une opinion, à cause de la condamnation plus t^levée qu'on obtiendrai par lui, d'après d autres, à cause de la satisdaiio qui y est due et qui l'est bien aussi dans la stipulatio fructuaria (Gaius, 4, 170), mais peut-être pas dans le judicium Cascellianum. V. en sens divers, P. Krueger, Krit Versuche, 1870, p. 91, n. 2. Lenel, ^^rfic/î/m, pp. 445-4r.6 (EdH. 2, pp. 219- 220j Ubbelohde, 2, pp. 163-177, où l'on trouvera encore d'autres systèmes.
4. Il y a sur cette vis qui, d'après Gaius, 4, 170, doit intervenir après le prononcé de l'interdit (quia nonnulli interdicto reddito cetera ex interdtclo fncere nolebant. . . qui cetera ex interdicto non faciat veluti qui vim non /aciat) et qu'une certaine doctrine met en rapport avec la deductio quae moribus fit une littérature très abondante qu'on trouvera discutée dans les travaux sur cette (/erfi/c/io signalés p. 1004, n. 3.
5. La manière dont Gaius, 4, 170. définit les interdits secondaires en étudiant la procédure des interdits doubles (interdicta quae secundaria appellamus quod secundo loco redduntur) semble indiquer qu'il les rencontre là pour la première fois et qu'ils n'intervenaient donc pas au cas de refus de concours à la procédure des autres interdits. C'est tout naturel, si on admet qu'ils diffèrent des interdite doubles seulement parle caractère d'interdits simples (p. 1079. n. 2).