‹ Manuel encyclopédique du commerceChapitre 1124 sur 1459 · A. MAREY · texte numérisé non relu

A. MAREY

Paris, le. .. 18...

Monsieur J..., à Paris.

Je viens de recevoir votre lettre du 14. Si je n'ai pu vous faire les fonds de mes traites, c'est que j'ai trop compté sur l'espoir que mes anciens bois seraient reçus, et que j'étais loin de croire que ceux d'orme et de frêne, livrés depuis six mois, subiraient, par suite des événements actuels, d'aussi longs retards de réception. J'étais persuadé que MM. Touiaset Cie auraient pu retirer de fortes sommes du ministère et vous les auraient transmises.

Au surplus, nous voici, d'après ce que ces messieurs m'ont annoncé, au moment où les recettes vont avoir lieu, et je ne doute pas que, quand môme l'administration ne payerait pas tout de suite les vieux bois, elle n'effectue bientôt le paiement des sommes qu'elle me doit sur les bois d'orme et de frêne; or ces sommes dépasseront de beaucoup votre créance. MM. Touias et Cie ont l'ordre de vous faire passer aussitôt tout ce qu'ils recevront. J'ai donc la certitude que vous ne tarderez pas à rentrer dans vos déboursés.

Dans cette conviction, j'ai l'honneur de vous saluer bien amicalement.

Paul CARNEVALI.

Bordeaux, le. .. 18...

Monsieur J. G..., à Paris.

J'ai reçu exactement votre lettre du 28 juillet dernier et celle du 5 courant.

J'ai retiré de la première

Fr. 275,45 sur veuve Parizot, de cette ville, somme dont vous avez été crédité.

Par la seconde, vous me témoignez des iuquiétudes sur le sort de cette remise. Si je ne vous eu ai pas accusé réception en temps utile, je vous prie de m 'excuser, et de n'attribuer mon silence qu'au peu d'importance de l'objet et au désir d'éviter un port de lettre inutile.

Vous avez été débité, le 5 courant, de

iv. 200, que j'ai comptée à m. Paul Gilibert, an vertu îles onh-es de m. Emile Gilibert, de Brive, qui a dû l'en entendre avec vous.

le suis sensible, Monsieur, à vos vœui du nouvel au, et vus prie de croire que

j'en forme pour VOUS d'aussi sincères. Je verrais avec plaisir que nous pussions entretenir

de, rapporte susceptibles de voue prouver mon dévouement.

OTARU.

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