CHAPITRE PREMIER
Notions historiques.
seJZTTZTJ* 'a 'é8iS,ati0n commerciale "e «montent pas, comme o e sp ctac^de eit h/ T TT reCU'ée' E" effet' Si ''anti^'ité nous offr es Tvrien, t r 1 ""^ ™C SUCCès' COmme les Phéniciens
driu^n» Carthagincs, an commerce et à la navigation, leurs lois ne sont point pa, venues jusqu'à nous. Quant aux Romains, le dédain' qu'ils avaient pour toutes les professions se rattachant au commerce et à l'industrie etlL peu de dispositions relatives au droit commercial que l'on trouve dans ; K mineuses compilations de Justinien. umis.ies \oiu
io„ ^ d<! e'3 législalion commerciale ne commence vraiment qu'au moyen âge, lorsque 1 invention de la boussole et de l'imprimerie, la découverte dû
vinrVerdon°nnereaet d "" « "" ^ P™ ,e "* d* Bonne-Espélc «Sionsmar^ ?T COmmerciales ,a P'<« heureuse impulsion et aux expéditions maritimes une extension considérable
tolr,^"'',"" rencontrons deux recueils célèbres : le Consulat de la
mois 9 °U CS d'°Urm- d°nt " eSt intéressant de dire loelqucs
/a;ncCOnSUla^ de la Mer- -,;omme son nom l'indique, hConsulalde la Ver an nomme du mot Comul, qni vient lui-même du latin Consulere, veiner a
m xim T' PTtUl'e'Cm:,nl C°nSaCré 3U dr0U mariti™e et contenant toutes !es maximes de ce droit qui, a l'époque de sa rédaction, étaient en vignenr dans les
PUbbm m m e,Vt0ri" H* 'a Médi™' 0» ignore si c'était un acïe de I' "ri I publique ou I œuvre d'un simple particulier; on n'est pas fixé égalemenl sur
nn du x cl au commencement du x.r siècle, à Barcelone, en langue catalane méridionale el a toutes les nations commerçantes de la Méditerranée.
Rôles d'Oléron. - I.e Contulal d» la .)/,;■ fui suivi d'un autre recueil beaucoup mo.ns étendu, qui, sous le titre de Jugement, ou MU, Àn££l
,, -'• '" s""' ""' 'i"1 """* P»™« aujourd'hui si étrange el si taux, est exprimé I
' '" *"" ""'■ ''■'"""'"■ ** '<" «KKar.dan» - ompto.r. » Et, s i„i„, ,i ,-écria
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dominateur»! h facteur* funivn.m ■ m* '