‹ Manuel et formulaire général et complet du notoriat de la province de Québec [microforme]Chapitre 28 sur 394 · César, de Bello gall., VI · texte numérisé non relu

César, de Bello gall., VI

peines très rigoureuses : la mort contre les meurtriers, le feu contre les femmes adultères, et contre les hommes qui aspiraient à la tyrannie, l’ablation des oreilles, l’aveuglement, etc.

Au civil, ils connaissaient des demandes en bornage, des litiges au sujet d'immeubles, des pétitions d’hérédité, et de presque toutes les contestations.

Les plaideurs acceptaient leurs décisions, généralement justes, d’ailleurs.

Malheur à celui qui ne s'y soumettait pas! Il était frappé d'une peine terrible, l’énterdiction des sacrifices, espèce d’excommunication qui le mettait hors la loi, et le faisait passer pour un scélérat que tout le monde fuyait.

Les chevaliers formaient la deuxième classe noble, l'aristocratie militaire, qui fournissait les membres du sénat. Ils portaient tous des armes et présidaient aux combats. Ils étaient chefs des clans composés d'hommes libres qui, pour jouir de leur protection,se vouaient à leur service, corps et biens, à la vie et à la mort, soit volontairement, soit par la force des circonstances qui obligeaient les insolvables à payer leurs dettes de leur liberté.

Les plébéiens étaient des hommes libres, mais d'une condition inférieure, [ls n'avaient aucune part aux affaires publiques. Quant aux esclaves, ils n’étaient que la propriété, la «chose, de leurs maitres qui avaient droit de vie et de mort sur eux.

Des savants ont fait une question de savoir si les Gaulois pratiquaient la polygamie ; mais il y a plus de motifs de croire qu'ils étaient monogames, comme tous les peuples aryens.

César ‘ donne une idée des conven

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