Ed, et ord., TI
Avant cette ordonnance, le 20 février 1711, le sieur Descormiers, missionnaire de l’Ancienne Lorette et de St-Augustin, avait été autorisé par l'intendant Raudot à recevoir les testaments de tous ceux qui étaient malades dans ses paroisses, “à la charge par lui de satisfaire aux formalités
| prescrites par les coutumes” (Zd. et ord,, II, 278). | Un testament reçu par ce missionnaire, le 1er mars
1711, avait été homologué le 2 mai suivant (Ed. et ord,, TITI, 154).