MANUEL DE PEIML’UE
couleur, qu’on vient ensuite mêler ensemble avec des brosses sèches, souples ou peu chargées, ainsi qu’avec des blaireaux arrondis de diverses grosseurs. Les pinceaux faits en poils de chameau et de martre servent pour le fini de la peinture : il y en a de plats qu’on nomme queues de morue : on adoucit avec ces derniers les tons prépares à la brosse; les pinceaux moyens et pointus, ou petits, plus ou moins longs, plus ou moins ronds ou ventrus, sont employés à l’achèvement par divers modes de touche, et le sens de leur maniement dans les généralités et les détails du tableau, sans oublier l’application délicate des glacis, dont nous parlerons en son lieu dans le courant du traité.