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Entin le genre enharmonique se composait de deux quarts de ton et d’une tierce majeure:
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On est très-incertain sur l’époque à laquelle ces différents genres furent inventés.
« (i)Diatonum (genus) virilius autem et austerius. Chromaticum suavissimum et flebile. Porro enharmonium excitandi vim habet et est mansuetum. » (Arist., de Mus., lib. 2.)
A un autre endroit , le même auteur dit que le diatonique est le plus naturel, que le chromatique est artificiel et par cela même réservé aux connaisseurs ; que l’enharmonique est le plus difficile de tous et seulement accessible aux musiciens consommés. his uaturalius est dicitofiuTu, fjuijyjye oui uibiis etiuui ludoctis ouiutno cciui j)otest. j4rtiJtciosissiuiitUï, chromo . Soli enun doctî illud modulcintur, yiccuvotissiuium est enhoruioniiiui, {juod peritissi/nis musicis est receptum ; niultis autem est itnpnssibile. (Arist., lib. 1.)
(2) Il y en avait encore plusieurs autres, ce qui, en tout, donnait quinze modes divisés en trois classes, et auxquels on ajoutait aussi les deux modes mixtes appelés mixo-lvdien et mixo-phrygien. Nous avons donné d’amples renseignements sur ces différents modes dans celui de nos ouvrages qui a pour titre : Grammaire musicale comprenant tous les principes élémentaires de musique, la mélodie, le rhythme, l’harmonie, et un aperçu succinct des voix et des instruments. Paris, chez Henri Lemoine. (Voy. liv. 2, partie, p. 117 et suiv.)
(3) La tonique de ce mode n’a pas toujours été le ré; elle a varié suivant les différentes époques et les différents systèmes qui se partagent Thistoire de la musique grecque. Ainsi le dorien commençait quelquefois par le w/ au lieu du ré.