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LIVRE PREMIER

i bassons.

I contre-basson.

I serpent ou boinbardon.

3 trombones.

8 ou lo, quelquefois même la trompettes chromatiques. I ou 2 cors de signal à clefs.

4 cors.

triangle, tambour, cymbales et grosse caisse,

Musicjue d infanterie autrichienne.

(deuxième version.)

I petite flûte.

1 grande flûte.

1 petite clarinette en la bémol.

8 petites clarinettes en mi bémol.

4 cors à pistons.

4 bugles en si bémol.

2 bugles en si bémol (basse).

6 trompettes à pistons en mi bémol.

4 bassons.

2 contre-bassons.

6 trombones (alto , ténor et basse).

2 bombardons, bande turque.

Ilf.

Musique d infanterie autrichienne.^

(TROISIÈME VEESION.)

Flûte et petite flûte en ré bémol.

Petites clarinettes en la bémol.

Clarinettes en mi bémol ,

Id. id. 2*^.

Id. id. 3® et 4*'

Cors, et 2® en mi bémol.

Id. 3*^ et 4® en la bémol.

Biigles (Fliigelhorn) en bémol,

hl.

id.

id.

(basse).

Trompettes en mi bémol , i .

Id. id. 2.

Id. id. 3 et 4-

Id. id. 5 et 6.

Trompette en si bémol (bas).

Bassons et 2®).

Contre-basson.

Trombones et 2®).

Trombone-basse et bombardon.

Tambours (i).

En Autriche, les musiques d’infanterie sont quelquefois composées de soixante-dix à quatre-vingts exécutants; mais il y en a qui n’en comportent que trente-cinq à quarante. Cette différence de chiffre provient de la rigidité de certains chefs, qui un beau jour prennent tout à coup le parti de faire rentrer leurs musiciens (lesquels sont tous soldats) dans l’effectif du corps, les obligeant à reprendre le fusil, soit parce qu’ils ont le désir de compléter leur compagnie, soit parce qu’ils ne reconnaissent point à ces mu'siciens-soldats les dispositions nécessaires pour former de bons exécutants. Quant au chiffre des musiques de cavalerie, il varie extrêmement : le plus ordinairement il est de vingt-cinq à quarante, ou même quarante-cimj musiciens. La durée du service d’un soldat autrichien n’est plus maintenant que de huit ans; autrefois elle était de douze à quinze années , ce qui n’en offrait que plus d’avantage pour former de bonnes musiques.

Les musiciens de l’Autriche sont généralement très-habiles, et c’esi principalement dans l’exécution des marches qu’ils font preuve d’une rare énergie et d’une grande précision, ce qui ne contribue pas peu à électriser les troupes. On ne doit point surtout omettre de citer l’admirable dextérité des tambours. Ceux-ci, en effet, accomplissent leur tâche avec tant de goût et d’intelligence, qu’il ne paraît pas ridicule d’aller juscju’à dire qu’ils

(i) Cette disposition est celle cju’indique M. Nenietz, chef de musique allemand, dans son Ecole de musique militaire, pour la partition des marches et pas redoublés de l’infanterie autrichienne.

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