SECTION IX
Syn. Grauwcke ; Traumate , Daubuisson.
Grauwacke schistoïde ; Schiste traumatique , Daubuisson ( Grau wacken schief'er , allem. 5 Grauwacke slate , angl. ).
Calcaire de transition ; Calcaire intermédiaire ( (Jebergangs Kalkstein , allem. ; Transition limestone , angl.); Calcaire de la grauwake ( Grauwacke limestone , Angl. ).
On a observé que, dans quelques contrées, le vieux grès rouge passe à la grauwacke, et on en a conclu que les causes quelconques qui ont produit ce dernier dépôt n’ont pas été brusquement interrompues dans ces localités, mais qu’elles se sont modifiées peu à peu. Par suite on a mis en question si Ton ne doit pas considérer le vieux grès rouge, pris dans son ensemble, comme n’étant autre chose que la partie supérieure du groupe de la grauwacke : telle est, en effet, l’opinion de la plupart des géologues du continent; et on doit reconnaître que, partout où les deux groupes passent l’un à l’autre , cette opinion semble bien fondée. Si l’on a varié dans la classification du vieux grès rouge , cela ne paraît provenir que des caractères que présente ce dépôt dans les localités particulières où les géologues ont eu l’habitude de l’observer. Dans les contrées où il est survenu des accidents qui ont bouleversé les couches de la grauwacke, et où, entre ces couches bouleversées et le calcaire carbonifère on rencontre un dépôt de grès rouge ou de conglomérats, les observateurs ont dû naturellement, dans leurs classifications, tendre à séparer le vieux grès rouge de la grauwacke; mais, lorsque rien n’indique qu’il y ait eu de semblables accidents, et lorsqu’au contraire on voit que le calcaire carbonifère , le grès rouge et la
grauwacke sont tellement disposés, que les deux premiers de ces dépôts reposent sur le troisième , qui leur est inférieur, à stratification concordante , et qu’ils passent 1 un àl autre, i! paraît tout auss* naturel de considérer le vieux grès rouge comme n étant que la partie supérieure du groupe de la grauwacke. Il n’y aurait non plus rien de surprenant que l’on dût comprendre le calcaire carbonifère dans le même groupe , car les caractères organiques généraux de cet ensemble de roches sont semblables; et, sous ce rapport, la différence entre eux n’est pas plus grande ( peut-etre meme est-elle moindre ) qu’entre la partie supérieure du groupe oolitique et la portion inférieure du même dépôt, ou qu’entre la craie et le grès vert.
Vu sur une grande échelle, le groupe de la grauwacke consiste en une grande masse de roches schisteuses et arenacees, entremêlées d’amas calcaires, qui souvent se continuent sur des espaces considérables. Les couches schisteuses et arénacées , prises dans leur ensemble, portent des marques évidentes d’une origine ^ mécanique ; mais l’origine des calcaires que ces couches renferment peut donner lieu à plus de difficultés. Les roches arénacées se rencontrent à la fois en couches compactes et en couches schisteuses ; ce dernier état est dû souvent à la présence du mica qui est disposé suivant le sens des feuillets. Leur caractère minéralogique varie matériellement, et tandis que clans certains cas, quoique rarement, elles passent au conglomérat, très souvent la structure schisteuse augmente graduellement et devient d une texture si fine , que ces roches perdent tout à fait le caractère arénacé. Les ardoises , ou les schistes minces propres à couvrir les toits , ne sont pas rares parmi les rochers de grauwacke; et si nous considérons ces ardoises comme étant d’origine mécanique , ainsi que l’ensemble des couches au milieu desquelles elles se rencontrent, nous devons présumer que dans le dépôt qui les a formées les détritus étaient réduits a des
particules très ténues.
Si l’on peut regarder le volume des matériaux transportés comme la mesure certaine de la rapidité du courant qui les a entraînés , assurément les roches de grauwacke, puses en masses, ont été formées dans un dépôt bien tranquille ; car , quoique 1 on ait des preuves nombreuses et évidentes de courants croisés, dans les directions variées des feuillets, et dans le mode suivant lequel les couches schisteuses et arénacées sont associées l’une avec l’autre , les substances qui composent les roches de grauwacke sont généralement à grains fins , et prennent rarement les caractères du conglomérat. Il ne paraît pas cependant que, pour admettre l’existence d’un courant rapide à une époque donnée, il faille nécessairement
trouver dans les roches qu’il a déposées des galets d’un volume considérable. Sans doute, lorsque nous trouvons de gros galets dans un conglomérat, nous pouvons bien assurer qu’ils n’ont pas pu être transportés par un courant d’eau tranquille-, mais il n’est pas également certain que les particules d’un petit volume aient été déposées par des courants peu rapides. La grosseur des matériaux transportés par un courant qui se meut avec une rapidité considérable dépend beaucoup de la surface sur laquelle il coule et de la nature des matières qu’il entraîne. Par exemple , si des grès qui n’ont pas une grande dureté sont transportés sur une surface dure que la masse en mouvement ne puisse entamer, mais simplement user, les grès seront réduits par le frottement à l’état de sables qui se déposeront dans le premier endroit favorable avec les particules ténues des détritus provenant de la roche dure. La même chose peut arriver, jusqu’à un certain point, lorsque des fragments plus compactes sont entraînés sur la surface d’une roche dore pendant un laps de temps assez considérable pour être à la fin réduits en sable et en boue. Peut-être l’absence des restes organiques dans une grande partie des roches arénacées de ce dépôt, et l’énorme quantité qu’on en trouve dans les calcaires qu’il renferme, pourraient-elles nous porter à croire qu’il y a eu, dans le transport et le dépôt des sables, quelque circonstance peu favorable à la conservation de ces débris organiques, telle, par exemple, que la trituration dans une eau qui se meut avec rapidité-, néanmoins, on doit reconnaître que, dans la masse de la grauwacke , il y a une apparence générale qui nous détermine de préférence à en regarder une très grande partie comme le résultat d’un dépôt tranquille.
Il y a une circonstance qui s’observe assez fréquemment dans les feuillets des schistes de ce groupe : c’est que ces feuillets sont disposés de manière à former différents angles avec d’autres plans que l’on peut regarder comme étant ceux des couches ou de la strification. La coupe ci-jointe de la grauwacke scbistoïde de Bovey sand Bay sur la côte orientale du détroit de Plymouth, nous présente un excellent exemple de ce genre de structure.
Fig. 96.
a a , couches contournées de schiste , dont les feuillets coupent
les lignes apparentes de la stratification sous différents angles, et leur sont même perpendiculaires. Les couches sont séparées par la faille f d’avec les schistes c, dont les feuillets sont disposés plus confusément, mais présentent cependant dans leur ensemble une disposition horizontale. Le tout est recouvert d un détritus, b 6, composé de fragments d’un schiste de même espèce que celui sur lequel il repose, et de différentes roches de grauwacke provenant des montagnes qui dominent cet escarpement.
L’origine des calcaires est bien plus difficile à expliquer que celle des grès et des schistes qui les renferment. Nous ne pouvons la trouver dans la destruction des roches calcaires préexistantes; car, aussi loin que s’étendent nos connaissances, les roches de cette espèce sont comparativement très rares parmi les couches les plus anciennes. Dans le fait, la quantité de matière calcaire qui existe dans le groupe de la grauwacke est de beaucoup plus considérable que celle que l’on a découverte dans les roches plus anciennes, et la même remarque s’applique à un grand nombre de dépôts plus récents, quand on les compare à la série de la grauwacke. Si nous considérons la masse des dépôts supérieurs à la grauwacke jusqu’à la craie inclusivement, nous trouvons qu’au lieu d’un décroissement dans la quantité du carbonate de chaux, en allant de bas en haut comme nous devrions l’observer si celui que contient chaque dépôt provenait seulement de la destruction des calcaires préexistants, la matière calcaire, au contraire, est bien plus abondante dans la partie supérieure que dans la partie inférieure delà masse; nous pouvons donc en conclure que cette explication est insuffisante.
Si, comme on Ta fait pour d’autres calcaires, nous attribuons l’origine des calcaires de la grauwacke en grande partie aux dépouilles des animaux testacés et des polypes, nous devons chercher où ces animaux trouvaient le carbonate de chaux avec lequel ils ont construit leurs coquilles et leurs habitations solides. Ils ont pu le tirer, soit de leurs aliments, soit du milieu dans lequel ils existaient. Les végétaux marins de cette époque n’étaient pas susceptibles de leur fournir une plus grande quantité de carbonate de chaux que ceux de l’époque actuelle. Les animaux qui étaient carnivores ont bien pu acquérir beaucoup de carbonate de chaux en dévorant d’autres animaux qui en renfermaient plus ou moins, mais cette explication ne diminue pas la difficulté; car il faudra toujours admettre que les animaux dévorés s’étaient procuré la chaux quelque part. Il paraîtrait que c’est au milieu dans lequel les animaux testacés et les polypes existaient qu’il faut rapporter la plus grande
partie, si ce n'est la totalité, du carbonate de chaux avec lequel ils ont construit leurs coquilles et leurs habitations.
Maintenant, si nous admettons que la masse des roches calcaires provient des dépouilles d’animaux marins, nous sommes forcés de conclure que le carbonate de chaux était autrefois beaucoup plus abondant dans la mer qu’il ne l’est aujourd’hui , et qu’elle en a été dépouillée graduellement. Mais , d’après cette supposition , nous devrions nous attendre à trouver que les dépôts calcaires ont été de moins en moins abondants , et par conséquent que les roches calcaires ont dû être les plus communes à l’époque où les circonstances étaient le plus favorables, c’est-à-dire durant la formation des roches les plus anciennes. Or, d’après -ce que nous observons, c’est précisément l’inverse qui est arrivé. Nous pouvons en conclure que l’on doit chercher l’origine de la masse des dépôts calcaires ailleurs que dans la destruction ou la dissolution des roches stratifiées plus anciennes, ou dans les dépouilles d’animaux marins qui, pour former leurs parties solides, ont enlevé peu à peu à la mer presque tout son carbonate de chaux. Sans doute ces deux causes peuvent avoir produit quelquefois d’importantes modifications à la surface de la terre ; mais la grande quantité de chaux nécessaire à la formation des masses calcaires qui couvrent une partie considérable du globe paraîtrait avoir eu une autre origine.
On considère ordinairement la chaux des dépôts calcaires comme provenant de roches calcaires à travers lesquelles ont filtré des eaux chargées d’acide carbonique. L’acide carbonique dissout une certaine quantité de chaux qui est tenue ainsi en dissolution dans l’eau à l’état de carbonate de chaux , jusqu’à ce que l’eau arrive à la surface, où elle le dépose sous forme de calcaire. Cette explication peut suffire pour les dépôts peu considérables que nous observons dans certaines contrées calcaires , mais elle est insuffisante pour rendre compte de la production des calcaires en général ; car elle suppose que la dissolution du carbonate de chaux des roches anciennes , laquelle a toujours lieu en si petite quantité, a été assez considérable pour produire, comme on l'a remarqué plus haut, un immense dépôt de la même substance. Nous savons que de l’acide carbonique venu des entrailles de la terre se répand aujourd’hui dans l’atmosphère, par les volcans, les fentes et les sources; et nous n’avons aucune raison de douter que ce phénomène n’ait pas lieu durant une longue suite de siècles. Nous avons même tout sujet de présumer que de semblables éruptions d’acide carbonique ont joué un rôle dans la grande éoonomie de la nature ; car, sans elles ,
nous ne pourrions guère rendre raison de l’énorme quantité de carbone et d’acide carbonique que nous trouvons actuellement dans les dépôts houillers et dans les calcaires, qui tous ont été évidemment produits à la surface de la terre à des époques successives. La chaux provient de quelque part, et nous avons lieu de croire que c’est de l’intérieur de la terre -, autrement il y aurait bien de la dim cul té à expliquer tous les phénomènes que l’on observe. Mais on ne voit pas tout à fait aussi clairement pourquoi il s’est produit des dépôts considérables de carbonate de chaux à une époque plutôt qu’à, une autre. Toutefois , comme cette substance n est pas très rare dans les contrées volcaniques, il est permis de conjecturer que son dépota pu être favorisé par de grandes dislocations dans les couches-, et même, sans admettre aucun bouleversement, nous pouvons concevoir que le carbonate de chaux a été amené à la surface à travers des fentes , par des eaux qui étaient plus abondantes ou plus saturées à une époque qu’à une autre , par suite de causes qui nous sont inconnues. Quoi qu’il en soit , les calcaires du groupe de grauwacke sont le plus souvent disposés dans un sens parallèle à la direction Générale des couches, et quoique la matière calcaire ne soit pas tout à fait continue , on reconnaît dans certaines localités les traces évidentes d’une cause qui a été en action à l’époque dont nous parions et qui a été plus favorable à la production du calcaire quà celle de toute autre roche. Il est aussi bien digne de remarque, que là où on trouve du calcaire, là aussi les fossiles sont généralement plus abondants -, comme si les roches calcaires et les fossiles avaient une connexion nécessaire les uns avec les autres.
Nous sommes certains que les animaux, en sécrétant du carbonate de chaux du milieu dans lequel ils vivaient , ont quelquefois beaucoup contribué à la formation de la masse, puisque leurs restes en constituent actuellement une grande partie-, mais il est fort douteux qu’ils aient seuls servi à extraire tout le carbonate de chaux des eaux qui le renfermaient ; et ce doute est fondé principalement sur ce que, dans certains pays, on ne trouve pas dans les calcaires
les moindres traces de débris d’animaux.
Supposons qu’il y ait eu du carbonate de chaux dans quelques localités et non dans d’autres, on conçoit que certains animaux, tels que les Crinoïdes , les Testacés et les Polypiers , aient dû se plaire davantage dans les premières que dans les autres, attendu qu’ils y trouvaient plus facilement la chaux nécessaire à leur existence \ et par conséquent nous devrions nous attendre à y trouver leurs restes en plus grande quantité que partout ailleurs. Les calcaires entièrement dépourvus de fossiles nous fournissent une preuve
évidente qu’il a pu se produire du carbonate de chaux en grande abondance dans des localités où il n’a probablement existe aucun animal -, et nous pouvons penser que , dans ces cas-là , ce carbonate de chaux est venu de l’intérieur de la terre , et s’est étendu, par le moyen des eaux où il était dissous , sur un espace déterminé , où il s’est peu à peu déposé. Lorsque cependant on trouve des restes de coquilles et de coraux qui constituent presque entièrement la masse delà roche, alors on peut concevoir que d’autres causes ont pu produire les effets observés , précisément comme cela arrive de nos jours dans les bancs de coraux ou les amas de coquilles , lesquels tendent à s’amonceler dans une localité et non dans une autre, soit par suite de quelque abri, soit à cause de la proximité de la surface de la mer, soit par d’autres circonstances favorables.
Quelle que soit l’origine générale des calcaires de la grauwacke , les causes qui les ont produits devaient cesser d’agir durant le dépôt de la grauwacke elle-même , et il s’est accumulé au-dessus des calcaires une série de grès et de schistes presque entièrement semblables à ceux qui étaient au-dessous. Dans quelques pays, tel que le nord du Devonshire , il y a eu un retour des causes favorables au dépôt du calcaire , et il s’est produit deux bandes de cette roche , parallèles l’une à l’autre.
Il y a des pays où il s’est formé une plus grande quantité de calcaires , tandis qu’ils manquent presque entièrement dans quelques autres : cet état de choses, d’ail’eurs, ne doit pas nous surprendre, si nous réfléchissons à toutes les moditications qu’une foule de circonstances locales ont dû apporter aux causes générales dont l’influence semblable se faisait sentir en même temps sur une étendue de surface considérable.
La grauwacke prend quelquefois une teinte rouge , au milieu de couches dont la couleur la plus habituelle est le gris et le brun ( le sud du Devonshire , le Pembrokeshire , la Normandie , etc. ) , et alors elle ne peut plus se distinguer du vieux grès rouge des géologues anglais
La grauwacke commune et la grauwacke schisteuse sont mêlées quelquefois découches, et même d’accumulations de couches, qui
i Cetle circonstance rend extrêmement difficile la détermination de ces calcaires du sud du Devonshire, qui sont traversés de tous sens par beaucoup défailles violemment contournées et disloquées , ou caclxées en grande partie parle nouveau grès rouge qui les recouvre. Cette d fficulté se fait sentir particulièrement dans le voisinage de Tor Quay, quoique les calcaires de la côte méridionale de Tor Bay paraissent évidemment compris dans le groupe de la grauwacke, comme le prouvent les coupes qu’on observe sur la côte, et leur prolongement jusqu’au Dart.
indiquent au moins une modification dans la manière dont le dépôt a été formé j ainsi, dans le Devonshire, on trouve quelquefois associé à ce groupe un schiste quarzeux, flinty slate , extrêmement compacte, et qui, comme son nom l’indique , est principalement composé de silex : cette roche a tout à fait l’apparence d’un dépôt laissé par une eau qui tenait de la silice chimiquement en dissolution
Nous trouvons aussi quelquefois dans ce groupe des couches qui , sous le rapport de leur composition minéralogique , ressemblent à certaines roches ignées, connues sous le nom de grünstein , de cor néennes , etc. ; quoique nous éprouvions quelque hésitation à admettre que ces roches aient fait partie du groupe de la grauwacke dès l’époque de sa formation , et que nous soyons bien plutôt portés a présumer qu’elles y ont été injectées violemment au milieu des couches , postérieurement à l’époque du dépôt, il n’est pas moins vrai que ces roches sont quelquefois en couches si parfaitement continues , sans la moindre liaison apparente avec une masse de roches trappéennes ou ignées, que nous sommes forcés de convenir que leur
origine est au moins très problématique.
D’après la facilité avec laquelle on suit des couches de cette nature jusqu’à des masses de roches semblables, comme on le voit, par exemple, dans le Devonshire et le Pembrokeshire, nous sommes portés à regarder généralement les couches ainsi enclavées dans la grauwacke, comme le résultat d un simple remplissage de fentes par une matière ignée, qui , du côté où la surface se présente à nous , peut nous paraître stratifiée avec la roche principale. Mais comme dans le groupe suivant nous observerons des roches semblables bien stratifiées, et qui paraîtraient l’avoir été dès l’origine, nous ne sommes pas toujours certains que les couches en question n’aient pas été elles-mêmes produites à la même époque que celles au milieu desquelles elles sont renfermées.
Depuis que la géologie a fait des progrès , beaucoup de contrées qu’on regardait autrefois comme composées de grauwacke ont été rapportées à des dépôts moins anciens -, il en résulte que la surlace occupée par la grauwacke est beaucoup moins étendue qu on ne l’avait cru d’abord. Ainsi il y a des portions considérables des Alpes et de l’Italie qu’on a dépossédées de leur ancienneté supposée, ancienneté qui avait été fondée sur la structure minéralogique des
roches.
i Ce lecteur se rappellera qu'en parlant des dépôts formés par les sources, nous avons cité des couches siliceuses produites par les dépôts des eaux thermales, en Islande et aux Àçores. (Voyez p. 176.)
Le groupe de la grauwacke se rencontre en Norwège, en Suède et en Russie. Il forme une partie du sud de l’Ecosse, d’où, sauf quelques interruptions formées par des dépôts plus récents, ou par la mer, il s’étend dans l’ouest de l’Angleterre, et jusque dans la Normandie et la Bretagne. Il se rencontre abondamment en Irlande. On en trouve une grande masse dans le pays qui comprend les Ardennes, l’Eifel , le Westerwald et le Taunus. Il y a une autre masse du même groupe qui constitue une grande partie des montagnes du Hartz , tandis qu’on en retrouve encore de plus petits lambeaux dans d’autres parties de l’Allemagne, au nord de Magdebourg , et dans d’autres localités. Dans toutes ces contrées, malgré de légères variations, on remarque un caractère minéralogique, général et dominant, qui indique un mode commun de formation, laquelle s’est opérée sur une surface considérable.
D’après tous les détails fournis par le docteur Rigsby et les géologues américains, nous avons tout lieu de penser qu’il existe dans l’Amérique du nord un dépôt très étendu , qui se rapproche beaucoup de celui dont nous parlons, quant à son ancienneté relative et à ses caractères généraux, minéralogiques et zoologiques. Il résulte évidemment de toutes ces observations, que certaines causes générales ont agi en même temps sur une grande partie de l’hémisphère septentrional , et que le résultat de leur action a été la production d’un dépôt d’une grande étendue et d’une grande puissance, qui , sur une surface considérable , a enveloppé des restes d’animaux d’une structure organique semblable
Débris organiques du groupe de la grauwacke.
VÉGÉTAUX
digues.
Fucoides antiquus (Ad. Brong. pl. 4, fig. \ .) Christiania, Suède (Ad. Bi'ong.)
— circinalus (Ad. Brong. pl. 4, fig. 3.) Kinnekulle, Suède (Ad. Brong.)
— Espèce non déterminée. Sud de l’Irlande (Weav.) *
Equiséiacés.
Calamites radiatus (Ad. Brong. pl. 26, fig. 1,2.) Bischweiler, Haut-Rhin (Ad.
Brong.)
i Nous avons jugé inutile de donner ici un plus long détail des cantons occupés par le terrain de grauwacke. Si le lecteur jette un coup d’œil sur de bonnes cartes géologiques des pays où ce terrain se rencontre, telles que la carte d’Angleterre de M. Greenough, celle du nord-ouest de l’Allemagne de M. Offmann, celle des pays qui avoisinent le Rhin , de MM. Oeynhausen , La Roche et Decken . et enfin la carte de France que préparent MM. Dufrénoy et Élie de Beaumont, il acquerra à ce sujet des idées bien plus nettes que toutes celles que nous pourrions lui donner par des descriptions longues et ennuyeuses.
Calamites Vollzii (Ad. Brong. pl. 25, fig. 3.) Zundsweilher; Baden (Ad. Brong.)
— Espèce non déterminée, Sud de l’Irlande (Weav.) Val Saint-Amarin, Haut- R un
Fougères.
Sphenopteris disserta (Ad. Brong. pl. 49, flg. 2, 3.) Berghauplen ; Baden ( Ad.
Brong.) )
Cyclop let 'is fia bel lata (Ad. Brong.) Berghauplen; Baden (Ad. Brong.;
Pecopteris aspera (Ad. Brong.) Berghaupten (Ad. Brong.)
Sigillaria tessellata (Ad. Brong.) Berghaupten (Ad. Brong.
— Vollzii (Ad. Brong.) Zundsweilher (Ad. Brong.)
Lycopodia ce'es .
Lepidodendron. Plusieurs espèces non déterminées. Berghaupten et Bitschmmei
(Ad. Brong.) .
Sligmaria ficoides (Ad. Brong. Ann. du Museum , 1, 7.) Bitschweiler (Ad. Brong.;
Classe incertaine.
Asterophylliles pygmœa (Ad. Brong.) Berghaupten (Ad. Brong.)
ZOOPHYTES
Manon cribrosum (Goldf. pl. 1 . fig. 10.) Bebinghausen; Eifel (Goldf.)
— favosum (Goldf. pl. 1, fig. H.) Eifel (Goldf.)
Scyphia conoidea (Goldf. pl. 2, fig. 4.) Nieder-Eifel (Goldf.)
— coslata (Goldf. pl. 2, fig. 10.) Eifel (Goldf.)
— turbinala (Goldf. pl. 2, fig. 13.) Eifel (Goldf )
— clathrata (Goldf. pl. 3, fig. 1 .) Eifel (Goldf.)
Xragos acetabulum (Goldf. pl. 5, fig. 9.) Keldenieh; Eifel (Gold.)
— capitatum (Goldf. pl. 5, fig. 6.) Bensberg, Prusse rhénane (Goldf.)
Gorgonia antiqua (Goldf. pl. 36, fig. 3.) Eifel; Ural (Goldf.)
Stromatopora concentrica (Goldf. pl. 8, fig. 5.) Eifel (Goldf.)
— polymorpha (Goldf. pl, 64, fig. 8.) Eifel; Bensberg (Goldf.)
Madrepora, Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire; sud de l’Irlande (Weav.)
— faoosa (Goldf. pl. 64, fig. 16.) Eifel; Dudley (Goldf.)
— Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire (Weav.)
Betepora antiqua (Goldf. pl. 9, fig. 10.) Heisterstein; Eifel (Goldf.)
— prisca (Goldf. pl. 36, fig. 19.) Eifel (Goldf.)
— Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire, sud de l’Irlande (Weav.) Flustra. Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire, sud de l’Irlande
(Weav.)
Ceriopora verrucosa (Goldf. pl. 10, fig. 6.) Bensberg. Prusse rhénane (Goldf.;
— ajfinis (Goldf. pl. 64, fig. 11 .) Eifel; Dudley (Goldf.)
— punctata (Goldf. pl. 64, fig. 12.) Eifel; Dudley (Goldf.)
— granulosa (Goldf. pl. 64, fig. 13.) Eifel; Dudley (Goldf.)
— oculata (Goldf. pl. 64, fig. 14.) Eifel; Dudley (Goldf)
Agaricia lobata (Goldf. pl. 12, fig. 11 .) Eifel (Goldf.)
Lithodendron cœspitosum (Goldf. pl. 13, fig. 4.) Bensberg (Gold.)
C ary ophy Ilia. Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire (Weav.) Antopliyllum bicostatum (Goldf. pl. 13, fig. 12.) Heisterstein; Eifel (Goldf.) Turbinolia. Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire; sud de l’Irlande (Weav.)
Cya thophyllurn Dianthus (Goldf. pl. 15, fig. 13.) Eifel (Goldf.)
- — radicans (Goldf. pl. 16, fig. 2.) Eifel (Gold!.;
— marginatum (Goldf. pl. 16, fig. 3.) Bensberg (Gold!.'
Cyalophyllwn explanatum (Goldf. pl. 16, fig. 5.) Bensbeig ^Goldi.)
— turbinatum (Goldf. pl. 16, fig. 8.) Eifel (Goldf.)
— hypocrater forme (Goldf. pl. 17, fig. 1.) Eifel (Goldf.)
— ceratites (Goldf. pl. 17, fig. 2.) Bcnsberg; Eifel (Goldf.)
— flexuosum (Goldf. pl. 17, fig. 3.) Eifel Goldf.)
- — vermiculare (Goldf. pl. 17, fig. 4.) Eifel (Goldf.;
— vesiculosum (Goldf. pl. 1 7 , fig . 5, et pl. 18, fig. 1 .) Eifel (Goldf.)
— secundum (Goldf. pl. 18, fig. 2.) Eifel (Goldf.)
— lamellosum (Goldf. pl. 18, fig. 3.) Eifel (Goldf.)
— placent forme (Goldf. pl. 18, fig. 4.) Eifel (Goldf.)
— qua drigemin um (Goldf. pl. 18, fig. 6, et pl. 19, fig. 2.) Eifel; Bcnsberg (Goldf.)
— cœspilosum (Goldf. pl. 19, fig. 2.) Bensberg; Eifel (Goldf.)
— hexagonum (Goldf. pl. 19, fig. 5, et pl. 20, fig. 1 .) Bensberg; Eifel (Goldf.)
— fiel iantho ides (Goldf.) Eifel; environs du lac Huron (Goldf.)
Strombodes pentagonus (Goldf. pl. 21 , fig. 2.) Ile de Drummond , Canada ; lac
Huron (Goldf.)
Aslrea porosa (Goldf. pl. 21, fig. 7.) Eifel; Bensberg (Goldf.)
— Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire; sud de l’Irlande (Weav.) Colurnnaria alveolata (Goldf. pl. 24, fig. 7.) Senekasee, New-York (Goldf.) Coscinopora placenta (Gold. pl. 9, fig. 18.) Eifel (Goldf.)
Calenipora escharoides (Lam.) Eifel; Norwège; ile de Drummond (Goldf.) Batoska, gouvernement de Moscow (Fischer.)
— labyrinthica (Goldf. pl. 25, fig. 5.) Groningen; ile de Drummond (Goldf.)
— tubulosa (Lam.) Christiania (Al. Brong.)
— Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire (Weav.)
Syringopora verticilliata (Goldf. pl. 25, fig. u.) Ile de Drummond ,Gold1., Tubipora. Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire (Weay.) Calamopora alu eu l ans (Goldt pl. 26, fig. 1.) Eifel (Goldf.)
— favosa (Goldf. pl. 26, fig. 2.) Ile de Drummond (Goldf.)
— Gothlandica (Goldf. pl. 26, fig. 3.) Eifel (Goldf.)
. basallica (Goldf. pl. 26, fig. 3.) Eifel; Gothland, environs du lac Erié (Goldf.)
— infundibulifera (Goldf. pl. 27, fig. 1 .) Eifel; Besenberg (Goldf.)
— polymorpha (Goldf. pl. 27, fig. 2, 3, 4, 5.) Eifel; Bensberg (Goldf.)
— spongiles (Goldf. pl 28, fig. 1 et 2.) Eifel; Bensberg; Suède; Dudley (Goldf.)
— jibrosa (Goldf. pl. 28, fig. 3, 4.) Eifel; Bensberg (Gold.)
Aulopora serpens (Goldf. pl. 29, fig. 1.) Eifel (Goldf.) Christiania (Al. Brong.)
— tubiformis (Goldf. pl. 29, fig. 2.) Eifel (Goldf.)
— spicata (Goldf. pl, 29, fig. 3.) Eifel; Bensberg (Goldf.)
— conglomerata (Goldf. pl. 29, fig. 4.) Bensberg (Goldf.)
Favosiies Gothlandica (Lam.) Sloeben-Aker ; Christiania; Eifel; Catskill; Batavia ; New-York (Al. Brong.)
— Bromelli (Ménard de la Groye.) Nehou (Al. Brong.)
— truncata (Rafinesque.) Kentucky (Al. Brong.)
— Kentuckensis (Raf.) Kentucky (Al. Brong.)
— boletus (Ménard de la Groye.) Christiania (Al. Brong.)
Mastrema penlagona (Raf.) Garrard; Kentucky (Al. Brong.)
A mplexus coralloides (Miller.) Sud de l’Irlande (Weav.) Montehalon , près Coutances; Castkill; New-York (Al. Brong.)
— Espèce non déterminée. Plymouth (Hennah.)
RADIAIRES
Pentacrinites priscus (Goldf. pl. 53, fig. 7.) Eifel (Goldf.)
Actinocriniles moniliformis (Miller.) Sud de l’Irlande (Weav.)
— triacontadaclylus (Miller, p. 96, 98, 99.) Sud de l’Irlande (Weav.) Eifel (Goldf.)
— lœvis (Miller.) Eifel (Goldf.)
Penlcicrinites cingulutus (Goldf. pi. 59, fig. 7.) Eifel (Goldl.)
— • muricatus (Goldf. pl. 59, fig. 8.) Eifel (Goldf.)
— nodulosus (Goldf. pl. 59, fig. 9.) Eifel (Goldf.)
— monilif 'erus (Goldf. pl 59, fig. 10.) Eifel (Goldl.)
— lesseratus (Goldf. pL 59, fig. 1 1 •) Eifel (Goldf.)
— Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire (Weav.)
Cyathocrinites lubtrculatus (Miller, p. 88.) Sud de 1 Irlande (Weav.) Dudley
(Miller.) Provinces rhénanes (Goldf. pl. 58, fig. 6.)
— rugosus (Miller, p. 90.) Shropshire; Herfordshire ; île d’Oeland; Dalécarlie (Miller.) Eifel (Goldf. pl. 59, fig. 1.)
. — geo/netricus (Goldf. pl. 58, fig. 5.) Eifel (Goldf )
— pinnatus (Goldf. pl. 58, fig. 7.) Eifel (Goldf.)
— Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire (Weav.) platycriniles Icevis (Miller, p. 74, 75.) Cork (Weav.)
— pentcingularis (Miller, p. 81.) Dudley; Dinevar Park, pays de Galles (Miller.)
— rugosus (Miller, p. 79.) Regnitzlosau; Baireuth (Goldf. pl. 58, fig. 3.)
— ventricosus (Goldf. pl. 58, fig. 4.) Eifel (Goldf i
Rhodocrinites verus (Miller, p. 107, 108.) Dudley (Miller.) Eifel (Goldf. pl, GO, fig. 3.)
— gyratus (Goldf. pl. 60, fig. 4.) Eifel (Goldf.)
— quinqueparlitus (Goldf. pl. 60, fig. 5.) Eifel (Goldl.)
— canaliculatus (Goldf. pl. 60, fig. 6.) Eifel (Goldf.)
— crenatus (Goldf. pl. 65, fig. 3.) Eifel (Goldf.)
Melocrinites lœvis (Goldf. pl. 60, fig, 2.) Regnitzlosau; Baireuth (Goldf.)
— gibbosus (Goldf. pl. 64, fig. 2.) Eifel (Goldf.)
Cupressocrinites crassus (Goldf. pl. 64, fig. 4.) Eifel (Goldf.)
— gracilis (Goldf. pl. 64, fig. 5.) Eifel (Goldf.)
Rugeniacrinites mespiliformis (Goldf. pl. 64, fig. 6.) Eifel (Goldf.)
Eucalyptocrinit.es rosaceus (Goldf. pl. 65, fig. 7.) Eifel (Goldf.)
Sphoeronites pornum (Hisinger.) Echinosp hérités (Wahl.) Ile d’Oeland; Kinnekulîe en Vestrogothie; Dalécarlie (A.) Tzarkosselo, près Saint-Pétersbourg (Al. Brong.)
— aurantium (Wahl.) Mosseburg; Vestrogothie, A.
— granatum (Wahl.) Furudal, Dalécarlie; Boedahamn, île d’Oeland, A.
TVahlenbergii (Esmark.) Golfe de Christiania (Al. Brong.)
ANNÉLIDES
Serpula epithonia (Goldf. pl. 67, fig. 1.) Bensberg (Goldf.)
— ammonia (Goldf. pl. 67, fig. 2.) Eifel (Goldf.)
— omphalodes (Goldf. pl. 67, fig. 3.) Bensberg (Goldf.)
— socialis (Goldf. pl. 69, fig. 12.) Eifel (Goldf.)
CONCHIFÈRES.
Thecidea ? aniiqua (Hœn.) Gerolstein (Hœn.)
Spirifer speciosus (Bronn.) Eifel (Holl.)
— cuspidatus (Sow. pl. 120.) Eifel (Holl.) Sud de l’Irlande (Weav.) Bensberg; Blankenheim (Hœn.) Plymouth (Hennah.)
— glaber (Sow. pl. 269.) Sud de l’Irlande (Weav.) Plymouth? (Hennah.)
— obtusus (Sow. pl. 269.) Sud de l'Irlande (Weav.)
— striatus (Sow. pl. 270.) Sud de l’Irlande (Weav.)
— pinguis (Sow. pl. 271.) Sud de l’Irlande (Weav.)
— inlermedius {terebralula, Schlot.) Gloucestershire; Herefordshire (Weav.) Eifel; monts Alleghany (Al. Brong.)
— alatus (Sow.) Environs de Coblentz (Al. Brong.)
— sarcinulatus ( terebralula , Schlot.) Coblentz ; Mahno ; Mosseberg; Sweden; Catskill, New-York (Al. Brong.)
Spirijtr roLundatus (Sony. pl. 461, fig. L) Cork (Wright.) Newton Bushel ? Devonshire (De la B.)
— • linealus (Sow. pl. 493, fig. 1, 2.) Dudley (Stokes.)
— ambiguus vSow. pl. 376.) Blankenheim (Ilœn.)
— minimus (Sow. pl. 377, fig. 1.) Blankenheim (Hoen.)
— Sowerbii. . . . Eifel(IIœn.)
— decurrens (Sow.) Newton Bushel ; Devonshire (De la B.)
— distans (Sow. pl. 494, fig. .3.) Plymouth (Hennah.)
— • octoplicatus (Sow. pl. 83, fig. 2, 4.) Plymouth (Hennah.)
Terebratula emmena (Sow. pl. 495, fig. 2, 3.) Sud de l’Irlande (Weav.)
— cordiformis (Sow. pl. 83, fig. 2. 4.) Sud de l’Irlande (Weav,)
— pugnus (Sow. pl. 497.) Sud de l’Irlande (Weav.) Plymouth (Ilennah.) Newton Bushel (De la B.)
— rostrata (Schlot.) Sud de l’Irlande (Weav.)
— prisca (Schlot.) Sud de l’Irlande (Weaw.) Bensberg (Schlot.) Eifel ; Urft (Hœn.) Plymouth (Hennah.) Regardée par M. Sowerby comme identique avec son T. ajfinis . pl. 324.
— °jfinis (Sow. pl. 324, fig. 2.) Dudley (Ryan.) Eifel (Hœn.)
— lœvigata (Schlot.) Sud de l’Irlande (Weaw.)
— elongata (Schlot.) Sud de l’Irlande (Weav.)
— plicalella (Linn.) Borenhult et Husbyfjoel ; Ostrogothie, A.
— lacunosa (Schlot.) Sud de l’Irlande (Weav.) Plymouth ? (Hennah.) Considérée par M. Sowerby comme identique avec son T. pugnus , pl. 497.
— osteolata (Schlot.) Eifel (Schlot.)
— aperturata (Schlot.) Bensberg (Schlot.)
— lenticularis (Wahl.) Westrogothie, Scanie (Al. Brong.)
— acuminata (Sow7, pl. 324, fig. 1.) Cork (Wright.)
— lateralis (Sow. pl. 83, fig. 1.) Cork (Wright.) Blankenheim (Hœn.)
— reniformis (Sow. pl. 496, fig. 1 , 2, 3, 4.) Cork (Sow.)
— alata (Lam.) Eifel (Hœn.)
— aspera (Schlot.) Eifel ; Bensberg ; Christiania (Hœn.)
— comprimata (Schlot.) Eifel (Hœn.)
— curvata (Schlot.) Gerolstein (Hœn.)
— excisa (Schlot.) Eifel (Hœn.)
— explanata (Schlot.) Blankenheim (Hœn.)
— imbricata (Sow. pl. 334, fig. 3, 4.) Eifel (Hœn.) Plymouth (Hennah.)
— intermedia (Lam.) Eifel et Amérique (Hœn.)
— Mantiœ (Sow. pl. 277, fig. 1.) Blankenheim (Hœn.)
— monticulata (Schlor.) Blankenheim (Hœn.)
— speciosa (Schlot.) Eifel (Hœn.)
— sacculus (Sow. pl. 446, fig. 1.) Blankenheim (Hœn.)
— Wilsoni (Sow7, pl. 118, fig. 3.) Porsgrund, Norwège (Hœn.)
— hysterolila (Hœn.) Hysterolites vulrarius (Schlot.) Hickeswagen (Hœn.) Coblentz; Oberlahnstein, près Mayence (Schlot.)
— paradoxa (Hœn.) Hysterolites hystericus (Schlot.) Lahnstein; Crefeld; montagnes de Catskill, Amérique (Hœn.) Kaisersternald, etc. (Schlot.)
— porrecta (Sow, pl. 576, fig. 1.) Newton Bushel; Devonshire (I^e la B.)
— platyloba (Jun.) Sow. pl. 496, fig. 5, 6.) Plymouth (Hennah.)*
Strygoceplialus Burtini (Defr.) Bensberg (Hœn.)
— elongalus (Goldf.) Bensberg (Hœn.)
Calceola sandalina (Lam.) Eifel (Bonn.) Gerolstein ; Blankenheim (Hœn.)
— heteroclita (Defr.) Blankenheim (Hœn.)
Strophomtna Goldjussii (Hœn.) Blankenheim (Hœn.)
— rugosa (Raff.) Mont, de Catskill; Trenton, Amériq.; Dudley; Eifel; Crefeld (Hœm)
Strophomena euglypha (Hœn.) Eifel (Hcen.)
= (Hœn.) M. Brongniart regarde ceUc eS-
jz, ::z%^ 7e;zXrZa^, * <***-.
rroducta'lmtica (Sow. pl. 69, flg. S.) Sud de l’Irlande (Wear.) Eifel (Hœn .; Ile de
- Martini (Sow. pl. 317, flg. 2 à 4.) Sud de Irlande (Wear
- lobata (Sow. pl. 318, flg. 2 à 6.) Sud de l’Irlande (Weav.)
I p,”fétoMa(SowWplPm flg82 Ù40 Blackrock; Cork (Wrigh t.)
I *"(SowW',Ï' m “lfg.(3).)SUSude de mande Tw'eav.) Dudley (Sow.) Ply-
Te^p“(Sow. pl. 328.) Eifel; Montagnes de Catskill ; Albany; Lexington (Hœn.)
- roslrata (Sow.) Bensberg (Hœn.)
sarcinulala (Goldf.) Eifel; Montagnes de Catsk.ll Hœn.)
sulcata (Sow. pl. 319. flg. 2.) Montagnes de Catskrll (Hœn | ..
Grrnbœa. Espèce non déterminée. Keswick, pres Kirby Lonsdale (Phil.)
Pecten pnmigentus (Meyer.) Wisenbach. llerborn (Meyer.)
Munsteri( VI ever.) Wisenhach; Herborn (Meyer.)
Espèce non déterminée. Keswick (Phil.) Plymouth (Hennab.) Sud de 1 Irlande
(Weav.) Pokroi, Lithuanie (De Buch.) v/r.trirtcintrtn Fsnèce non déterminée. Keswick (Phil.)
Mcgalodon cucullatus (Sow. pl. 568.) Newton Bushel. Devonshire (De la B.) Trigonta. Espèce non déterminée. Keswick (Phil.)
Cardium costellalum (Munst.) Elbersreuth; Prague (llœn.)
— hybridum (Munst.) Elbersreuth (Hœn.)
— lineare (Munst.) Elbersreuth (Hœn.)
,, . . . . . . fnccîipc delà famille des Térêbratulites qui ont été décou-
vertes'danTlfs œrîaiis dé grauwaeke de la Suède, suivant les divisions adoptées par les naturalistes suédois :
leptœna rugosa (Hisinger.) Borenshult, Ostrogothie; Westrogothie.
— deûexa (Dalman.) Ostrogolhie.
iransversalts (Wahl.) Osmundsberg, Dalecarlie.
~Snms VecteT. . Borenshult; Ostrogothie; Westrogothie.
— ca/lncter^Dabna*n.^<HnsbyH6el (Var.) Ulanda ; Wesirogothie.
— elegantula (Dalman.) Blankenheim Cjîoen.)
Dellhyris subsulcata (Dalman.) Boeda, île d Oc
— psittacina (Wahl.) Osmundsberg, Dalecarlie.
— jugala (Wahl.') Osmundsberg, Dalecarlie. yitrrpa reticularis (Wahl.) Westrogothie.
— canaliculata (Dalman.) Borenshult. Ostrogothie.
— nucella (Dalman.) Husbyfjoel, Ostrogothie.
— cassidea (Dalman.) Borenshult. Ostrogothie.
— crassicostis (Dalman.) Westrogothie.
la T ithuanie le terrain de grauwacke et de calcaire des environs de Pokroi contient suivantM. de Buch, lesespèces suivantes ; Grpidium conchydium .Dalman.) Utrypa canaliculata (Daim.), leptœna depressa (Daim.), L , hemisphœnca (D .), Qrthis striatella (Daim.), Cyrlia striata (De Buch.)
Cardiu/n priscwn (Munst.) Elbersreuth; Prague (Ilœn.)
— striatum (Munst.) Elbersreuth (Hœn.)
— alœforme (Sow. pl. 552, fig. 2.) Scarlet, île de Man (Henslow.) Plymouth (Hennah.) Newton Bushel, Devonshire (De la B.)
Cardila coslellata (Munst.) Elbersreuth (llœn.)
— gracilis (Munst.) Elbersreuth (Hœn.)
— plicata (Munst.) Elbersreuth (Hœn.)
— tripartita (Munst.) Elbersreuth (Hœn.)
Isocardia Humboldtii (Hœn.) Wisenbach, près Dillenburg (Hœn.)
— oblonga (Sow. pl. 491, fig. 2.) Cork (Flem.)
Cypricardia? Bensburg ; Eifel (Hœn.)
Posidonia Bec fieri (Broun.) Herborn (Hœn.) Frankenberg, Hesse (Meyer.)
MOLLUSQUES
Patella. Espèce non déterminée. Keswick, près Kirby Lonsdale (Phil.)
— ? conica (Wahl.) Kinnekulle, Westrogothie, A.
— ? pennicostis (Wahl.) Ulanda, Westrogothie, A.
— ? concentrica (Wahl.) Mosseberg, etc., Westrogothie, A.
Pileopsis vestuta (Sow. pl. 607, fig. 1, 3.) Sud de l’Irlande (Weav.) Plymouth (Hennah.)
Melanopsis coronata (Hœn.) Bensberg (Hœn.)
Melania constricta (Sow. pl. 216, fig. 2J Sud de l’Irlande (Weav.)
— bilineata (Goldf.) Bensberg (Hœn.)
Natica. Espèce non déterminée. Plymouth (Hennah.) Newton Bushel ? (De la B.) Nerita spirata? (Sow. pl. 463, fig. 1, 2.) Plymouth (Hennah.)
— Espèce non déterminée. Herefordshire; Gloucestershire; sud de l’Irlande (Weav.) Solarium fasciatum. . . . Bensberg (Hœn.)
Delphinula œquilatera (Wahl.) Westrogothie, A.
Cirrus acutus (Sow. pl. 141, fig. 1.) Sud de l’Irlande (Weav.) Plymouth (Hennah.) Pleurotomaria cirriformis (Sow.) Plymonth (Hennah.)
Euomphalus catillus (Sow. pl. 45, fig. 3, 4.) Sud de l’Irlande (Weav.) Blankenheim, environs du lac Erié (Hœn.)
— centrifugus (Wakl.î Wikarby, Dalécarlie, A.
— dubius Goldf.) Dillenburg (Hœn.)
— Junatus (Sow. pl. 450, fig. 1 . 2.) Dudley (Johnstone.)
— Espèce non déterminée. Newton Bushel, Devonshire (Delà B.i Trochus ellipticus (Hisinger.) Furudal, Dalécarlie, A.
— Espèce non déterminée. Pokroi i^De Buch.)
Turbo bicarinalus (Wahl.) Wikarby, Dalécarlie; Borenshult, Ostrogothie, A.
— tiara (Sow. pl. 551, fig. 2.) Plymouth (Hennah.
— antiquus (Goldf.) Bensberg (Ilœn.)
— Espèce non déterminée. Pokroi (De Buch.)
Turritella abbreviala (Sow. pl. 565, fig. 2.; Newton Bushel, Devonshire (De la B.)
— prisca (Munst.) Elbersreuth (Munst J
— Espèce non déterminée. Beckfoot, près de Kirby Lonsdale (Phil.)
Pleurotoma. Espèce non déterminée. Newton Bushel (De la B.)
Murex? harpüla (Sow. pl. 578, fig. 5.) Newton Bushel (Delà B.) Plymouth (Hennah.)
Buccinum spinosum (Sow. pl. 66, fig. 4.) Plymouth (Hennah.) Newton Bushel (De la B.)
— acutum (Sow. pl. 566, fig. 1.) Plymouth (Hennah.)
— breve (Sow. pl. 566, fig. 3.) Newton Bushel, Devonshire (De la B.)
— imbricalum (Sow. pl. 566, fig. 2.) Newton Bushel (De la B.) Plymouth (Hennah.) Bellerophon tenuifascia (Sow. pl. 470, fig. 2, 3.) Sud de l’Irlande (Weav.) Newton
Bushel, Devonshire (De la B.)
Bellerophon ovalus (Sow. pl. 37, sous le nom d ' Ellipsolites o va lus.) Sud de l Irlande (Weaw.)
— hiulcus (Sow. pl. 470, fig. i .) Blankenburg (Hœn.) B. slnalus (Goldt.)
— Hiipschit (Defr.) Chimay; Blankenburg (Hœn.)
— nodulosus (Goldf.) Bensberg (Ilœn.)
— cornu arietis (Sow. pl. 469, fig. 2.) Montagnes de Catskill (Hœn.)
— aperlus (Sow. pl. 469, fig. \ .) Platlsburg, New -York (Hœn.)
— costatus (Sow. pl. 470, fig. 4.) Plymouth (Hennah.) Pokroi (De Buch.)
— Espèce non déterminée. Plymouth (Hennah.)
Conularia quadrisulcata (Miller.) Gloucestershire (Weav.) Borenshult, Ostrogothie. A.; cascade de Montmorency, Bas Canada (Hœn.)
— pyramidata. . . . May, près de Caen (Deslonchamps )
— teres (Sow. pl. 260, fig. 1 et 2.) Lockport. Amérique septentrionale (Hœn.)
Espèce non déterminée. May, Calvados (Deslong.)
Orthoceratiles striatus (Sow. pl. 58.) Sud de l’Irlande (Weav.) Malmoe, Christiania (Al Brong.) Cascade de Trenton, New York (Hœn.)
undulatus (Sow. pl. 59.) Sud de l’Irlande (Weav.) Tzarko-Sselo, près de Saint-
Pétersbourg (Al. Brong.)
— paradoxicus (Sow, pl. 457.) Sud de l’Irlande (Weav.)
— circulons (Sow.pl. 60.) Gloucestershire; Herefordshire (Weav.) Plymouth (Hennah.)
annulatus (Sow. pl. 133.) Gloucestershire (Weav.) Gerolstein, Eifel (Schlot.)
— yiexuosus (Schlot.) Oeland ; Gerolstein; Eifel (Holl.) Black-River, New-York (Hœn.)
— communis (Wahl.) Commun en Suède, A.
— duplex (Wahl.) Kinnekulle, Suède, A. Black-River, New-York (Hœn.)
— trochlearis (Dalman.) Solleroe, Dalécarlie, A.
— turbinalus (Dalman.) Dalecarlie; île d’Oeland.A.
— centralis (Dalman.) Solleroe, Dalécarlie, A.
— gracilis (Schlot.) Hellenburg, Nassau (Al. Brong.) Wissenbach (Hœn.)
— - crassiventer (Wahl.) Bords nord-ouest du lac Huron (Hœn.) ,
— duplex (Wahl.) Black-River, New-York (Hçen.)
— j aie ata. . . . Cascade du Trenton (Hœn.)
— tenuis (Wahl.) Geistlichenberg, près de Herborn (Hœn.)
— reclus (Bosc.) Kuchel, près de Prague (Hœn.)
— regular is (Schlot.) Oeland (Hœn.) Elbersreuth, Bavière (Munst.)
— giganteus (Sow. pl. 246.) Gerolstein (Hœn.) Elbersreuth; Regmtzlosau, Bavière
(Munst.)
— excepticus (Goldf.) Bensberg; Gledbach, près de Mülheim (Hœn.)
— siriolatus (Meyer.) Herborn; Dillenberg (Meyer.)
— acuarius (Munst.) Elbersreuth (Munst.)
— siriopunctatus (Munst.) Elbersreuth (Munst.)
— cingulatus (Muns.) Elbersreuth (Munst.)
— troquatus (Munst.) Elbersreuth (Munst.)
— Sieinhauri (Sow. pl. 60, fig. 4.) Elbersreuth (Munst.)
— - carinatus (Munst.) Elbersreuth (Munst.)
— linearis (Munst.) Elbersreuth (Munst.)
— irregularis (Munst.) Elbersreuth (Munst.)
— Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire (Weav.) Plymouth (Hennah.) Environs de Saint-Pétersbourg (Strangways.)
Cy rloceratiles ammonicus (Goldf.) Cascade de Montmorency, Bas Canada (Hœn.)
— compressus (Goldt.) Eifel illœu.)
— depressus (Goldf.) Gerolstein (Hœn.)
— o malus [Goldf.) Bensberg (Ilœn.)
Limites perjectus (Wahl.) Mosseberg, Suède (Al. Brong.) Revel (Hœn.;
— imperfectus (Wahl.) Jungbv, Suède (Al. Brong.)
Nautilus globulus (Sow. pi. 48'.) Sud de l’Irlande vWeav.) Identique avec le Y. TV righlii ci-après (Fleming.)
— nmltic/irinaLus (Sow. pl. 482.) Sud de l’Irlande (Weav.)
— complanatus (Sow. pl. 261.) Scarlel; i!e de Man (lîenslow.)
— cariniferus (Sow. pl. 482, fig. 8 et 4.) Black Rock, près de Cork, Irlande (Sow.)
— divisas (Murist.) Geistliehenberg, près de Herborn (Ilœn.)
— Wrightii (Flern.) Cork (Wright.)
— funatus{ Flem.) Cork(Sow.) Ellipsoïdes (Sow. pl. 32.) Ainsi que les deux suivantes.
— compressas (Flem.) Cork (Sow. pl. 88.)
— ovatus (Flem.) Sud <!e l'Irlande (Weav.) Hof; Schleitz (Munsl.) (Sow. pl. 37.) Ammonites U en slow i vSow. pl. 262.) Ile de Man (lîenslow.)
— subnautilinus (Schlot.) Wissenbach, près de Dillenburg (Ilœn.)
— Espèce non déterminée. Gloucestershire; Herefordshire; sud de l’Irlande (Weav.) Newton Bushel (De la B.) Eifel; Hof; Frankenberg; llerborn (Munst.)
CRUSTACÉS
Calymene Blu/nenbachii (Al. Brong. pl. 1, fig. 1.) Dudley; Lebanon; Ohio; Newport; Utica, États-Unis (Al. Brong.) Gloucestershire; Herefordshire (Weav.) Skartofta, Scanie; Ostrogothie, A; Blankenheim (Ilœn.)
— macropli thalma (Al. Brong. pl. 1 . fig. 4.) États-Unis; Croinford, près de Dusseldorf (Al. Brong.) Dudley (Weav.) Shropshire (Stokes.) Dillenburg (Ilœn.)
— variolaris (Al. Brong. pl. 1, fig 3.) Dudley (Stokes.) Gloucestershire; Herefordshire (Weav.)
— Tristani (Al. Brong. pl. l,fig. 2.) Creuville; Botentin; Falaise; Lahunandière ; Bain, près de Rennes (Al. Brong.) Angers; Genesee (Hœn.)
— bullatula (Dalman.) Husbyfjoel, Ostrogothie, A.
— ornala (Dalman.) Husbyfjoel, Ostrogothie, A.
— verrucosa (Dalman.) Varving, près de la Montagne de Billingen, Westrogothie, A.
— polytoma (Dalman.) Ljung, Ostrogothie, A.
— actinura (Dalman.) Berg, Ostrogothie, A.
— schrops (Dalman.) Furudal. Dalécarlie; Ostrogothie, A.
— Schlotheimi (Bronn.) Blankenheim (Hœn.)
— latiferus (Bronn.) Blankenheim (Hœn.)
— ? œqualis (Meyer.) Herborn; Dillenberg (Meyer.)
Âsaphus cornigerus (Al. Brong. pl. 2, fig. 1.) Environs de Saint-Pétersbourg (Al. Brong.) Revel (Schlot.) Blankenhein (Hœn.)
— cordigerus (Al. Brong. pl. 2, fig. 4.) Dudley (Stokes.)
— Hausmanni (Al. Brong. pl. 2, fig. 3.) Nehou (Manche.) Prague (Al. Brong.) Canada; Montagnes de Catskill; Karlstein; Kugel (Hœn.)
— De Buchii (Al. Brong. pl. 2, fig. 2.) Dinevawr Park; Pays de Galles; Cyer, Norvège (Al. Brong.) Eifel IIœn.)
— B rongniartii (Deslo nehamps . ) May'Nehou, Normandie; Eifel (Al. Brong.)
— exlenaatus (Wahl.) Husbyfjoel Ileda, Ostrogothie, A.
— granulatus (Wahl.) Varving, Ollebeig, Westrogothie; Furudal, Dalécarlie, A.
— angustifrons (Dalman.) Husbyfjoel, Ostrogothie, A.
— héros (Dalman,) Kinnekulle, Westrogothie; Yikarby, Dalécarlie, A.
— expansus (Wahl.) Commun en Suède, A.
— platynotus (Dalman.) Westrogothie, A.
— frontalis (Dalman.) Westrogothie, A.
— lœviceps (Dalman ) Ilusbyfjol, Ostrogothie, A.
— palpebrosus (Dalman.) Ilusbyfjol, Ostrogothie, A
— crassa cauda (Wahl.) Ilusbyfjol; Christiania; Bain; Tzarko-Sselo (Al. Brong.)
— Sulzeri Ginez, Bohême (Hœn.)
Ogrgia Guettardii( Al. Brong. pl. 3, fig. 1.) Angers (Al. Brong.)
— Desmaresti (AI. Brong. pl. 3, fig. 2.) Angers (Al. Brong.)
Ogygia W ahlenbergii (Al. Brong.) Angers (Al. Brong.)
Sillimanni (Al. Brong.) Rives du Mohawk, près de Schenectady (Al. Brong.)
Paradoxides Tessini (AL Brong. pi. 4, fig. 1.) Oîstorp, Weslrogothie (Al. Brong.
Ginez, Bohème (Hœn.) ,
— spinulosus (Al. Brong. pi. 4, fig. 2.) Olenus spinulosus (Wahl.) Andrarum ;
Scanie (Al. Brong.) Weslrogothie, A. , , „ ...
— gibbosus (Al. Brong. pl. 3, fig. B.) Olenus gibbosus (Wahl.) Kmnekulle (Al.
Brong.)
scaraboides (Al. Brong. pl. 3, fig. 5.) Olenus scaraboides (Wahl.) Falkoping (Al. Brong.) Ostrogothie, A.
— Boffii (Goldf.) Braatz, près de Ginez, Bohême (Al. Brong.)
Nileus armadillo (Dalman.) Husbyfjol et Skarpasen, Ostrogothie; 1 omarp, Scanie; Furudal, Dalécarlie, A.
— glomerinus (Dalman.) Husbyfjol, Ostrogothie, A.
Illce nus centaurus (Dalman.) Ile d Oeland, A.
— centrosus (Dalman*.) Husbyfjol, Ostrogothie, A
— latecauda (Wahl.) Ostrogothie, A. ,
Ampyx nasuius (Dalman.) Skarpasen et Husbyfjol, Ostrogothie ; Varving, Westro-
gothie, A.
Olenus bucephalus (Wahl.) Olstôrp, Weslrogothie, A.
Agnostus pisiformis (Al. Brong.) Kinnekull, Mdsseberg; Weslrogothie (Al. Brong.) Isotelus gigas (Dekay.) Cascade du Trenton. Asaphus plalycephaliis (Stokes.)
— planus (Dekay.) Cascade du Trenton.
Trilobites. Espèce non déterminée. Environs de Saint-Pétersbourg (SlrangwayS.) Ile de Man (Henslow.) Brixham, Devonshire (De la B.) Newton Bushel (Radley et De la B.) Elbersreuth (Munst.)
POISSONS
Tchthyodorulites (Buckl. et De la B.) Dudley (Clayfield.) Herefordshire (Phil.)
Os de poissons et une dent. Tortworth, Gloucestershire (Weaver.)
Empreintes de vertèbres de poissons. Sud de l’Irlande; Weaver 1 .
L’inspection seule de la liste précédente fait voir que^ dans le
i On doit faire observer que la collection de M.R. Hennah renferme plusieurs fossiles non encore décrits du calcaire de la grauwacke de Plymouth, parmi lesquels M. Sowerby a indiqué les suivants :
Conchifères.
Spirifer reticUlatus (Sow.) MS. Se trouve aussi en Irlande (Sow.)
— pentagonus (Sow.) MS. , . .
Terebratulala Bennahiana (Sow.) Oblongue. presque rarree, convexe et unie; un
large sillon au milieu de la plus grande valve dont la natéce est très saillante.
— gigantea (Sow.) Ovale, bord inférieur presque en ligne droite; valves egalement convexes, un peu aplaties vers le bord inférieur; natéce de la grande valve peu saillante et non courbée ; cinq pôuces et demi de long sur quatre de large.
— rotundata (Sow.) Globuleuse, unie; naléees grandes, se touchant.
— Semblable à T. a f finis- mais elle est plus longue, ses stries sont plus fines, et la natéce de sa grande valve est saillante; elle est aussi un peu plus plate.
— lachryma (Sow.) MS. . . . k . ,c ,
Producta anornala (Sow.) MS. Se trouve aussi en Irlande et a Preston (Sow.)
Mollusques.
Turbo cirriformis (Sow.) Spire courte, à trois tours très convexes et unis; longueur égale à la largeur.
]S a tic a ? .... Presque globuleuse; spire pointue; les tours, dont le dernier e»t grand, sont peu nombreux et unis.
Terebra Tlenriahiana (Sow.) Turriculée, cotés presque en ligne droite, tours de spire plats, traversés par des stries profondes et légèrement courbées. Se trouve aussi à Preston (Sow.)
groupe de la grauwacke , les débris organiques présentent des formes très variées -, nous donnerons ici le résumé suivant des classes et genres d’animaux qui s’y rencontrent.
Zoophytes. Manon , Scyphia , Tragos, Gorgonia , Stromatopora, Madrepora, Cellepora , Betepora, Fluslra, Coscinopora, Ceriopora , Lilhodendron (renfermant les Caryopkyllia ), Antophyllum, Turbinolia, Cyalophyllum, Strornbodes. Astre a, Columnaria, Caienipora, Sj ringopora, Calanwpora , Aulapora, Favosiles, Mas tréma et Amplexus .
Radiaires. Pentacrin ites , Actinocrinites, Cyalhocrinites, Plalycrinites, Rhodocriniles, Melocriniles , Cupressocrinites , Eugeniacrinites, Eucalyplocrinites et Sphcerocrini tes .
Ann élidés. Serpula.
ConchifÈres. Thecidea ? Spirifcr (Delthyris. Dalman.) Terebratula, Slrygocephalus , Calceola , Slrophornena, Producta , Gryphœa , Pecten, Plagioslonui t Megalodon , Trigonia , Cardium , Cardita , Isocardia , Cypricardia ? et Posidonia.
Mollusques. Patella , Pileopsis, Melanopsis, Melania , Natica , Nelita, Solarium, Delphinula, Cirrus, Pleurotomaria, Euomphalus , Trochus , Turbo, Turritella, Pleurotomu, Murex? Duccinum , Bellerophon , Conularia , O rthocer alites t Cy rtocer alites , Lituolites, Nautilus et Ammonites.
Crustacés. Les différents genres de Trilobites, savoir: Calymene , Asaphus , Ogygia, Paradoxides, N ileus, Illœnus , Amphyx, Olenus, Agnosias et Isotelus.
Poissons. Os, dents et défenses Achthyodorulites).
Nous trouvons dans ce catalogue un mélange de genres vivants et de genres éteints qui est vraiment remarquable, lorsque l’on considère la grande ancienneté des roches qui les contiennent. Il est permis de douter que tous ces genres aient été déterminés d’une manière exacte , et de penser qu’on s’est peut-être trop hâté d’en rapporter quelques-uns à ceux qui existent aujourd’hui; mais, même en admettant cette hypothèse , on voit évidemment que la structure organique était bien plus développée à cette époque qu’on ne l’avait supposé.
D’après les différentes formes des fossiles que l’on trouve dans la grauwacke , on peut conjecturer que les divers animaux dont ils formaient les parties solides vivaient, comme ceux de l’époque actuelle, dans des positions différentes. Les uns préféraient les eaux profondes, d’autres étaient organisés pour vivre dans des mers basses , et un assez grand nombre nageait librement au milieu de l’océan ; ceux-ci se tenaient dans des fonds d’une certaine espèce , tandis que d’autres recherchaient ceux d’une nature différente. Les coquilles les plus abondantes appartiennent aux genres Orthoceratites , Producta , Spirifere t Terebratula. Les orthocératites ont souvent des dimensions considérables. Leur longueur s’élève quelquefois jusqu’à plus d’un mètre, de sorte que, s’ils ont réellement appartenu autrefois à un mollusque nageant analogue au nautile vivant actuellement , quelques-uns de ces animaux doivent avoir
500 groupe de la grauwacke.
surpassé do beaucoup en grandeur les animaux de la même famille nue nous connaissons aujourd’hui. Les trois derniers genres cites, nui sont les plus abondants, forment un groupe naturel que les naturalistes suédois ont partagé en genres sous les denominations de Leptama (Producta), Orlhis, Cyrtia, Delthynsjbpm fer), Gypidia, Atrypa, Rhynchora et Terebratula , les differences que présentent leurs caractères ayant été jugées suftisantes pour justifier la formation de ces genres. En supposant que cette classification soit fondée, il paraîtrait, d’après les listes d’espèces produites par ceux qui l’ont proposée , que leurs Terebratula sont rares dans les roches anciennes , telles que celles dont nous nous occupons, tandis qu’elles sont abondantes daus les couches plus récentes.
Les Producta sont, comme nous l’avons vu, communes dans ce groupe et dans le groupe carbonifère, et existaient encore pendant le dépôt du zechstein. Les Spirifer , qui abondaient aussi pendant le dépôt de la grauwacke et de la série carbonifère, ont été observes au-dessus , même jusqu’à l’étage du lias, dans lequel on a découvert trois espèces de ce genre , dont l’une , 1 e Spirifer II alcotu , est une coquille très commune et très caractéristique. Les Terebratula, qui, même en admettant les divisions suédoises, existent dans les séries précédentes, peut-être même dans les plus élevées , se sont conservées jusqu’à l’époque actuelle, puisque nous en connaissons plusieurs espèces vivantes. D’après cela , si l’on prend ce groupe naturel d’animaux tel qu’il existait lors de cette ancienne période , dans laquelle on peut probablement comprendre le calcaire carbonifère, et si on le suit a travers les divers tenains qui se succèdent jusqu’aux étages supérieurs, on voit que les Producta ont disparu les premiers , et ensuite les Spirifer -, tandis que les Terebratula ont traversé toutes les révolutions qui sont survenues à la surface de notre planète.
Les individus de la famille des Trilobites fourmillaient dans certaines positions particulières, pendant le dépôt de la grauwacke. Dans quelques endroits du pays de Galles, Y Asaphus Debuchii (fig. 97) est si abondant, que les feuillets des schistes en sont couverts , de sorte que probablement des millions de ces animaux ont vécu et ont péri non loin des endroits où nous retrouvons aujouid’hui leurs débris. Cette espèce ne se rencontre pas seulement dans le pays de Galles, quoiqu’elle y soit excessivement abondante-, mais on l’a aussi découverte en Norwège et en Allemagne. L’espèce de Trilobite que l’on connaît depuis longtemps dans les collections sous le nom de Trilobite de Dudley , parce qu’on l’a trouvée abondamment dans cette localité, est le Calymene Blumenhachii de
GROUPE DE LA GRAUWACKE Fig, 97.
Fig. 98
M. Al. Brongniart (fig. 98). Cette espèce existait sur une étendue de pays considérable $ car ce n’est pas seulement en Angleterre, en Allemagne et en Suède qu’on l’a découverte , on l’a aussi retrouvée dans l’Amérique septentrionale. Quoique plusieurs parties de ces animaux se trouvent dispersées de manière à faire conjecturer qu’elles ont été séparées par la décomposition qui est survenue après la mort de l’animal , cependant , comme on rencontre aussi beaucoup d’individus entiers parfaitement conservés, et souvent dans un état de contraction que l’on conçoit qu’un grand trouble a dû produire sur des animaux de ce genre, on est conduit à présumer que souvent ces animaux ont été victimes d’une catastrophe soudaine, et qu’ils ont été subitement enveloppés dans des matières qui sont devenues par la suite une roche dure, circonstance qui a empêché que la décomposition ne séparât les parties solides de ces animaux. Les formes de la famille des Trilobites sont bien plus variées qu’on pourrait le supposer, d’après YAsaphus et le Calymène , représentés plus haut : c’est ce que l’on peut voir par les figures ci-jointes (99 et 100) , qui toutes deux représentent V Agnostus pisiformis ,* la première
Fig, 99
Fig, 100
grossie , et la seconde de grandeur naturelle. Cette famille des Trilobites paraît actuellement avoir entièrement disparu de la classe des animaux vivants ; et peut-être, d’après l’état actuel de nos con-
naissances sur les débris organiques, y a-t-il lieu de présumer que celle disparition a précédé celle des Producta ; nous sommes du moins presque certains qu’elle a été de beaucoup antérieure à celle des Spirifer , puisque, jusqu’à présent, on n’a pas trouvé la plus petite trace de trilobite, ni dans le rnuschelkaîk , ni dans le
lia.
Il n’en est pas de même des crinoïdes : quoiqu’elles soient, de même que les trilobites, communes dans cette ancienne période, elles se continuent jusqu’à l’-époque actuelle, bien que plusieurs genres que l’on observe dans la série de la grauwacke et dans le groupe carbonifère paraissent avoir disparu avantledépôt delà série oolitique, tandis qu’il en est apparu de nouveaux. Le genre Pentocrinites se trouvant, d’après M. Goldfuss, dans les terrains dont nous nous occupons , et son existence dans les mers actuelles étant bien constatée, on voit que ce genre a survécu aux diverses révolutions qui se sont succédé à la surface de la terre. On a même admis, à une certaine époque, qu’une espèce particulière, le Pentacrinites caput Medusæ , était commune à l’Océan actuel et au lias; mais ce fait est maintenant révoqué en doute.
La découverte de ces défenses de poissons , qu’on désigne sous le nom d’ Ichthyodorulites , dans la série de grauwacke, est un fait digne d’attention, en ce qu’il montre que la classe d’animaux à laquelle elles appartiennent se trouvait déjà parmi les plus anciens habitants du globe, et qu’ils ont continué d’exister, au moins en Europe, à toutes les époques postérieures, jusqu’à celle des roches crétacées inclusivement, bien que les espèces y soient différentes, autant du moins que nous pouvons en juger d’après les diverses formes de ces défenses. Dans les autres terrains, les ichthyodorulites sont ordinairement accompagnés députais de poissons : cependant on n’a pas encore découvert de palais dans la grauwacke ; mais cela ne doit pas nous surprendre, car jusqu’ici on n’a encore indiqué dans ce terrain que deux échantillons d’ichthyodorulites.
Parmi les coraux , nous trouvons plusieurs genres qui existent aujourd’hui; et un fait qui mérite d’être remarqué, c’est que , dans toute la série des roches fossilifères, partout où l’on rencontre une accumulation de polypiers assez considérable pour justifier la supposition de récifs ou de bancs de coraux , on y reconnaît les genres Astrea et Cary ophy Ilia , et que, d’après les observations les plus récentes des naturalistes, ce sont ces mêmes genres, avec celui des Meandrina et un ou deux autres, qui sont encore les principaux architectes des récifs de coraux qui se forment aujourd’hui.
Ce que nous savons sur l’espèce de végétation qui existait et qui
a été ensevelie pendant l’époque du groupe de la grauwacke est trop peu de chose pour que nous puissions avancer aucune conclusion générale à ce sujet. Tout ce que l’on peut dire, c’est que probablement elle était à peu près semblable à celle dont nous retrouvons en abondance les restes dans la série carbonifère. On savait depuis longtemps qu’il existait de l’anthracite dans la grauwacke du nord du Devonshire 5 mais, jusqu’aux recherches de M. Weaver dans le sud de Y Irlande , ce fait n’a pas été apprécié à sa juste valeur : avant cette époque, on ne croyait pas que des dépôts charbonneux d’une étendue considérable pussent former une partie du groupe de la grauwacke. Ce géologue a fait reconnaître que tout le combustible de la province de Munster, excepté celui du comté de Clare, doit être rapporté à cette époque. «A Knock Asartnet, près Killarney, et au nord de Tralee, des lits peu épais d’anthracite, dont l’inclinaison varie depuis 70° jusqu’à la verticale, se trouvent encaissés dans la grauwacke et le schiste argileux. Cet ancien dépôt de combustible est beaucoup plus développé dans le comté de Cork , particulièrement près de Kanturk , où il s’étend depuis le nord du Blackwater jusqu’à l’Àllow. » L’anthracite est employée, pour cuire la pierre à chaux dans les environs ; et l’on estime que les mines de Dronagh fournissent par an 25,000 tonnes de ce combustible. « L’anthracite et les couches pyritifères qui l’accompagnent présentent en abondance des impressions végétales, qui appartiennent principalement aux Equisetum et aux Calamites , avec quelques traces de Fucoïdes. » M. Weaver a observé ce combustible dans diverses localités; et, parmi les dépôts qu’il énumère , il cite les couches qui se trouvent dans le comté de Limerick, sur la rive gauche du Shannon, au nord d’Abbeyfeale, et à Longhill '.
M. Élie de Beaumont a observé que les roches de grauwacke qui existent dans le pays nommé le Bocage, dans le Calvados , et celles qui sont à l’angle sud-est des Vosges , contiennent des impressions végétales qui ne diffèrent que bien peu de celles qu’on rencontre dans les houillères , et qu’on y trouve aussi de l’anthracite qui est quelquefois exploitée. D’après la direction des couches, il considère tous ces dépôts comme étant de formation contemporaine, et il les rapporte à la partie supérieure du groupe de la grauwacke \
On voit ici, d’une manière évidente, que des accumulations de
1 Weaver, Proceedings of the Geological Society > 4 juin 1830.
2 Elie de Beaumont, Recherches sur quelques-unes des révolutions qui ont eu lieu à la surface du globe .
végétaux , en assez grande quantité pour former des couches de combustible, ont commencé, en Europe, à une époque très reculée; il paraît qu’il en a été de même en Aïïiévigue ; car, d apres le professeur Eaton , on trouve de l’anthracite dans des dépôts équivalents , à Worcester, dans le Massachusset , et à Newport ‘. Ce fait est important, en ce qu’il prouve l’existence de continents avec des végétaux à leur surface à une époque qui était contemporaine, ou à peu près, avec la première apparition de la vie animale.
Bien qu’en considérant la masse des terrains de grauwacke on soit frappé de la petite quantité de débris organiques qu’ils contiennent, on doit cependant admettre que l’atmosphère était alors capable d’alimenter la végétation, et la mer d’entretenir des Zoophytes, des Crinoïdes, des Annelides, des Conchifères, des Mollusques, des Crustacés et des Poissons. Qu’il ait existé encore d’autres animaux , c’est un fait sur lequel il nous est impossible de prononcer , vu l’absence totale de leurs débris; cependant, il est assez naturel de supposer que la végétation n’existait pas seule sur les continents, et que, d’après l’harmonie générale qu’on observe dans la nature, elle servait de nourriture à des animaux terrestres , dont l’organisation était en rapport avec les circonstances sous lesquelles ils étaient placés.
Fig. 101.
Cyathophyllum turbinatum , Gold!.
i Eaton, American Journal of Science, vol. xix.
GROUPE FOSSILIFERE INFERIEUR.