FORCE DE TRANSPORT DES COURANTS
verait que ces courants sont assez puissants pour transporter des pierres d une certaine grosseur : la même remarque s’applique à une
innombrable quantité de bancs sable'. 1 ne
h or ce de transport des courants.
. .En, appr®clant la force de transport des courants, nous aurons egaid aux causes qui les produisent et à la nature du fluide dans lequel ils ont lieu. Le mouvement de la terre, quoique paraissant imprimer aux eaux de notre globe un certain mouvement général ne peut produire seul aucun courant de quelque importance géologique. Les umts dominants paraissent être la cause principale des courants de l’Océan; aussi observons-nous que vers les régions équatoriales, ou dominent les vents soufflant plus ou moins de Lest et généralement connus sous le nom de vents alises, les eaux ont une tendance générale à couler vers l’ouest, dans l’océan Pacifique
dans 1 Atlantique et dans les parties des mers de l’Inde où ne sé iont pas sentir les moussons.
Ce qu’on observe dans les mers de l'Inde et de la Chine, où la vitesse et la direction des courants varient constamment avec la force
vln^on’dT fdeu m°USS°nS’ Suffll; pour Prouver c’est dans les vents qu il faut chercher la cause des courants de l’Océan. On sait
dit a ce sujet le major Rennell, avec quelle facilité les vents font
naître un courant, et à quelle hauteur prodigieuse les forts vents sud-
ouest, nord-ouest et même nord-est, élèvent la marée dans la Man-
grandes, et sur lesquels le fond rencontré par la sonie est de vase ol Te Zb!e Le tout est assez generalement désigné sous le nom de sondages .
que ton peut aisément trouver le fond avec des lignes de 80 à SO brasses °I- TT de ces sondages qui est tracée sur loules les bonnes caries nantit , "e
caje. fait le lour des Iles-Britanniques. et se lie avec lis baTfonds de TZ dX
Le lit de la mer dans ces sondages, do» être considéré comme Taisant parlie d„
I dc! qU1 Parai' " ê're 9U'à ""° Pe'ile »rof‘>"d«"' -d-ous du nX de
Les parties les plus élevées de ce lit, occupées par divers animaux dont les restes s’v
desUl^U RH.J0Urn V S°nt Pr0bablement Armées presque entièrement de débris des lies Britanniques ou des contrées du continent baignées mr m itu> m > •
versent leurs eaux. A raison du peu de profondeur de la mer, les courants les marées
et les vagues peuvent avoir assez de force nonr innt.fr,. c, , , . les maree.s
la distribution des détritus. P flUe1’ SU1Vanl ,es «instances, sur
d,'n'J djS Himéessur le contour des côtes des Iles-Britanniques est flguré
dans 1 ouvrage du docteur Young, intitulé Natural philosophy, vol I pi 3s fl" 5-1 , voyez aussi l'article de Lubbock sur les marées. Philos. Trans., année 1831