Marnes contenant des traces de gypse
Snw C!!C^re,m0UCheté) contenant des Potamides, Cyclas gibbosa, S •’ et Cyclas aquæ sextiœ. Sow. Ce calcaire est souvent fortement contourne et passe à un grès calcaire ou à un grès rouge et plus bas a une breche calcaire compacte ; le tout repose sur un coiïgloméat grossier. Les couches inférieures plongent vers le nord-nord-est sous un angle de 25 à 30». D’après la coupe qui accompagne le ml
reposent TdeÏdbC MurChiS°n ’ 11 Paraitrait 1ue «* conglomérats îeposent, au delad Aix, sur une marne rouge, sur du gypse fibreux
et sur un calcaire gris contenant des Lymnées et de Planorbes- el que ces roches recouvrent elles-mêmes le dépôt de calcaire compacte, de sables et d’argile schisteuse, renfermant du combustible
SowUVduUé,TC débriS d’Un Uni °’ du Melania scalarisl
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Les insectes sont très bien conservés, de sorte que l’on a du en determiner les genres et les espèces. D’après M. Marcel de Serres les Arachnides accompagnent les insectes proprement dits- ces dermers cependant sont beaucoup plus abondants, car on n’a déterminé que deux ou trois genres à' Arachnides , tandis que l’on a observé soixante-deux genres d’insectes. La circonstance la plus remarquable que présentent ces débris d’insectes, c’est que quelques-uns sont identiques avec ceux qui existent actuellement dans la contrée notamment, d apresM. Marcel deSerres, leBrachycerusundatus,]’ Acheta campestns , le Forficula parallela et le Pentatoma qrisea. Il est aussi a remarquer que la plus grande partie des insectes appartiennent a des especes qui habitent généralement les pays secs et arides.
i LyeHet Murchison, Ed in. New. Phil. Jour/?., 1829.
290 GROUPE SÜPRACRETACE.
La position dans laquelle ou les rencontre est tout à fait variable ; mais quelquefois ils sont étalés de telle sorte, qu on dirait qu un entomologiste a déplié leurs ailes. Leur couleur est ordinairement une teinte uniforme de brun ou de noir. Quelques-uns des poissons que Fou a découverts dans les mêmes marnes sont si petits, que leur longueur n’excède pas 10 à 11 millimètres
La vaste étendue qui, dans le midi de la France , se trouve comprise entre Bordeaux et Bayonne , et qui, bordée d’un côté par l’Océan ou par les dunes de sable qu’il a accumulées, s’étend de l’autre jusqu’à une grande distance dans l’intérieur du pays, et particulièrement jusqu’au pied des Pyrénées, est composée de terrains supracrétacés. Quoiqu’on se soit déjà beaucoup occupé de ces terrains, leurs rapports réciproques ne sont pas encore connus d’une manière exacte et détaillée. Cette étendue comprend la grande contrée que l’on appelle les Landes , où rien ne vient distraire le voyageur fatigué de la monotonie qui l’entoure , si ce n’est le paysan qui marche fièrement monté sur des échasses, afin de découvrir les objets de plus loin.
Aî. de Basterot a publié des détails précieux sur les coquilles fossiles qu’il a recueillies aux environs de Bordeaux et de Dax ; les listes qu’il donne étant extrêmement utiles à ceux qui étudient la géologie, je les ai insérées dans l’appendice C. Quant à la description détaillée de chaque coquille , on pourra consulter le mémoire de M. de Basterot. Ce géologue remarque que , sur les trois cent trente espèces de coquilles qu’il a trouvées dans les grands dépôts sableux des Landes, il n’y en a que quarante-cinq dont les analogues existent dans les mers voisines , y compris la Méditerranée. Il ajoute que si l’on prend pour centre le bassin de la Gironde, et que l’on compare les coquilles que l’on y rencontre à celles qui se trouvent dans d’autres bassins supracrétacés semblables, on remarquera d’autant plus de ressemblance que ces bassins seront plus rapprochés de celui de la Gironde. Ainsi, sur les trois cent trente espèces recueillies aux environs de Bordeaux, quatre-vingtonze se retrouvent dans les terrains de l’Italie , soixante-six dans ceux des environs de Paris, dix-huit dans ceux de Tienne % et
i Marcel de Serres, Geol. des terr. lerL. du midi de la France, où se trouvent figurés quelques insectes. — Voyez aussi le Mémoire précité de MM, Lyell et Murchison, ayant pour but d’expliquer les remarques de Curtis sur les échantillons apportés en Angleterre.
a M. de Basterot observe que ce nombre s’accroîtra probablement à mesure que le bassin devienne sera mieux connu, ce que nous attendons prochainement des travaux de M. Parsch.
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vingt-quatre seulement dans les terrains supracrétacés de l’Ano-leîerre 1 . &
Si l’on examine la liste de fossiles de M. de Basterot, on remarquera que, quoique plusieurs coquilles du bassin de la Gironde se retrouvent dans celui de Paris, il y a cependant une très grande analogie entre ees coquilles et celles que présentent les roches supracrétacees de l’Italie. Le calcaire d’eau douce qu’il indique à Saucats dans la Gironde, semblerait indiquer qu’il y a eu dans cette localité un changement dans le niveau relatif de la mer et du continent nui a rendu possible l'enfouissement de coquilles d’eau douce dans un depot calcaire, et qu’après la formation de ce dépôt il y a eu un changement de niveau qui a permis que des coquillages marins lilhophages vinssent percer profondément ces roches d’eau douce et que ce dépôt fût recouvert par des matières minérales et des coquilles marines. Les espèces dont les analogues existent encore aujourd’hui sont au nombre de vingt-quatre : ces espèces vivantes sont remarquables a cause de la diversité des parages qu’on sait qu’elles habitent aujourd’hui. Quelques-unes- se trouvent dans l’Atlantique et dans océan Pacifique, dans la mer des Indes et dans la Méditerranee, tandis qu’un assez grand nombre habite les côtes de la Manche et celles de la baie de Biscaye, dont, par suite de l’affaissement u sol les depots de Bordeaux et de Dax semblent naturellement faire partie. 11 parait necessaire de supposer qu’à l’époque où cette partie de la France était recouverte parl’Océan, la température moyenne y était supérieure a ce qu’elle est aujourd’hui; car plusieurs des animaux qui 1 habitaient n’ont aujourd’hui leurs analogues vivants que dans les climats chauds. 1
Nous allons maintenant donner une courte description des terrains supracrétacés du bassin de Paris, qui ont été pendant longtemps le type auquel on rapportait tous les dépôts de cette époque en quelque endroit qu on les rencontrât. Quoique les terrains de ce groupe s eloignent quelquefois de ce type, les travaux de MM Cuvier et Brongmart sur les terrains du bassin de Paris n’en conserveront pas moins dans les annales de la géologie la place que , d’un
zodo^quesTen 68 ge0l°êfUeS 'eUr °"1 assiSnéei et les découvertes zoolo0iques de Cuvier qui forment une époque si brillante dans l’his-
ire e a science géologique, n’en mériteront pas moins dans tous les temps la reconnaissance des géologues.
' fe Cas,ero1- Description géologique du bassin tertiaire du sud-ouest de lu France, premiere partie ; Me'm. de la Soc. d’ Hist, nul de Paris A u
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Yoici, d’après MM. Cuvier et Brongniart, la classification des terrrains du bassin de Paris, en commençant par le bas de la série.
\ . Première formation d’eau douce.