SUBSTANTIFS QUI NE PRENNENT PAS DE S AU PLUBIEL
Des
accessit.
allégro.
alieluia.
alibi.
amen.
ana.
aparté.
avé.
Des
bénédicité.
exequatur
concerto.
ex-voto.
confiteor.
fac-similé.
credo.
maxima.
deleatur.
maximum.
de profundis.
minima.
errata.
minimum.
exeat.
miserere.
Des
Des
pater.
post-scriptum.
recto.
Te Deum.
verso.
veto.
vivat.
etc.
Ne prennent pas non plus ordinairement la marque du pluriel :
lo Les noms de métaux considérés en eux-mêmes, comme or, argent, fer, vif-argent, bismuth, etc. Dans le commerce, fer, cuivre et or s^emploient quelquefois au pluriel;
â" Les aromates : le baume, la myrrhe, etc.j
3" Les noms de vertus et de vices : la bonté, la chasteté, la charité, la haine. Dans certains cas, haine et bonté s'emploient au pluriel.
On ne met jamais au pluriel les noms propres ou de famille, quand c'est rindividu lui-même dont on parle. Exemple : L'Espagne s'honore d'avoir produit les deux Sénèque. Excepté :
1'* Quand ces noms sont employés pour désigner des individus semblables à ceux dont on emploie le nom. Exemple : La France compte ses Alexandres , ses Yirgiles , c'est-à-dire certains Français qui ressemblent par leurs talents à Alexandre, à Virgile;
^ Quand ils sont considérés comme un titre commun à une famille illustre, à une race royale. Exemples : La Seine a des Bourbons; le Tibre a des Césars. — Cet usage est venu des Romains, qui disaient: les Horaces, les Curiaces, les Scipions, etc.; et, par imitation, on dit : les Capets, les Guises, les Condés, les Bourbons, etc. ;
3" Quand ils sont employés pour désigner l'ensemble des ouvrages d'un écrivain, d'un peintre, d'un typographe, etc. : Les premiers Plines que possède la bibliothèque du roi sont d'une conservation parfaite; les Elzevirs imprimés à Leyde sont très-recherchés.
Remarque, — Quand des noms propres désignent des titres de livres, ils ne prennent pas la marque du pluriel : On m'adonne deux TitiukQv^ ; une douzaine cI'Athalib.
yGpogle
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