‹ Manuel historique de politique étrangère. [Texte imprimé]Chapitre 254 sur 360 · LES CENT JOURS · texte numérisé non relu

LES CENT JOURS

leurs serviteurs et leurs amis, par leurs menées contre les

Bonaparte, en ruinaient le principe et l’effet.

A toutes les époques de Thistoire révolutionnaire, de 1792 à 1814, c’est toujours le même mal combiné de k tradition et de l’intrigue, ^kpoléon n’a pas seul détruit, pour le malheur de la France, les traités de Fontainebleau et de Paris : Louis XVIII y a autant contribué par sa politique étrangère, mélange, comme son inspirateur le prince de Bénévent, de sagesse et de clairvoyance patriotiques, d’intérêt personnel et de machinations louches.

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