LA GRÈCE ABANDONNÉE LES ULTRAS ET L’ESPAGNE
Notre envoyé à Pétersbourg vit nettement à la fin de l’année 1821 l’embarras de la Russie. Il le décrivait avec une précision qui ne laisse rien à désirer : « L’Empereur ne calcule pas sans inquiétude toutes les chances possibles d’une guerre qui dans ses conséquences peut amener des combinaisons d’autant plus compliquées (un conflit sur le Rhin) qu’il ne peut plus se flatter d’avoir la coopération, l’assentiment même de ses alliés. » En vain, Richelieu, Pasquier, tout le ministère de Paris supplièrent-ils Alexandre de prendre un parti : a La nation française était lasse de