‹ Manuel médicalChapitre 11 sur 51 · CUTANÉES · texte numérisé non relu

CUTANÉES

rougeur, de îa tension et de la douleur. Du 9^ au ïo® jour, terminaison par desquamation de lepiderme , quelquefois par gangrène , par ulcération, etc.

Cette maladie revient , chez certains individus , périodiquement une ou plusieurs fois dans l’année-; elle peut se compliquer avec les fièvres inflammatoire, bilieuse, adjnamique et ataxique.

Traitement. Lorsque îa maladie est simple , on se borne aux délajans. On a recours à un vomitif s’il survient un embarras gastrique. On doit s’abstenir de l’application des corps gras. On varie le traite-^ ment suivant les complications.

GENRE VL Zona..

Synonymie. Zostei\ Pline; Herpes Scribonius Largüs.; Zona ignea ^ Hoffmann; Herpes zostereï Eiysipelas zoster^ Sauvages; Erysîpelas phljctœnode? , Cullen; Erysipèle pustuleux de beaucoup d’ Auteurs.

Predisp, et causes occas. Peu connues : elles paroissent être en grande partie les mêmes que celles de . Férysipèle et de la dartre. Wichmann admet un miasme spécifique : cette opinion n’est appuyée d’aucun fait positif.

Symptômes. Eruption plus ou moins étendue, en**» tourant, sous forme de demi-ceinture , la poitrine ou l’une des trois régions de l’abdomen, et surmontée de vésicules ou de petites pustules très-rapprochées , tantôt blanches , tantôt d’un rouge plus ou moins foncé ^ qui se dessèchent et disparoissent tandis qu’il en renaît d’autres. Cette succession est accompagnée d’un léger mouvement fébrile , d’un sentiment d’ardeur^.

PHLEGMASIES

et d’une démangeaison qui augmente par Fapplication des topiques gras et humides.

L’état aigu de cette maladie est de vingt-cinq à trente jours; son cours entier peut aller h un mois et demi ou deux mois. Elle se termine par la dessiccation des pustules, la formation de croûtes, et la desquamation de l’épiderme. Il reste quelquefois , après sa guérison, des douleurs vives dans le tissu cutané.

Traitement. SI le zona est simple , on se borne aux moyens généraux prescrits pour la maladie précédente. On a recours à quelque boisson émétisée s’il se manifeste des signes d’un embarras gastrique. Comme la durée de cette maladie est assez longue , et que le mouvement fébrile, surtout après les premiers jours , est à peine sensible , on donne quelques alimens légers tirés du règne végétal , comme le riz , le vermicelle , les plantes potagères , quelques fruits; la seule application topique que l’on puisse se permettre consiste à saupoudrer de farine la partie malade, et à l’entourer d’une ceinture de linge fin et doux pour prévenir le frottement de la chemise. Vers la fin, on purge une ou plusieurs fois.

GENRE VII. Miliaire.

Synonymie. Mîlians , Sau vagks , Sag \k ; Milîaria , Lin- NÆUS , CüLLEN ; Febris miUaris , V ogel ; Febris pjnj}urata , Tuhra et a!ha mdiaris y Hoffmann ; Millet , Millot , Fièvre miliaire, Maladie miliaire , etc.

Prédisp. et causes occas. Sexe féminin , constitution foible, disposition à l’hystérie, à l’hypochondrie; lieux bas et humides; constitution atmosphérique humide et froide, leucorrhée, mauvaise nourriture.

¥Îe sédentaire , affections morales tristes , abus des sudorifiques dans le cours des maladies aiguës. Cette phlegmasie n’est pas contagieuse.

Symptômes. Eruption de petits boutons rouges , isoles ou rassembles^ et plus ou moins nombreux, s’élevant d’abord très-peu au-dessus du niveau de la peau, surmontés dès le second jour d’une petite vésicule rouge qui devient bientôt bî^che et transparente, se rompt ou s’enlève parle frottement, après deux ou trois jours , et est remplacée par une petite croûte c[ui ne tarde pas à tomber en écailles. Pendant que cette éruption parcourt ses périodes , ou après qu’elle est dissipée, il peut en survenir une autre semblable qui suit la meme marche que la première*

Cette maladie peut être simple , ou compliquée avec quelque fièvre primitive ou une autre phlegmasie.

Les signes d’un mauvais augure dans l’éruption miliaire qui accompagne une fièvre essentielle, sont des sueurs abondantes et prématurées , une urine aqueuse et limpide; le pouls étant contracté, une sorte de stupeur atonique. Le présage est sinistre si l’éruption est prompte , par exemple, si elle a lieu le 5® ou le 4® jour : c’est le contraire si elle a lieu le 6® jour ou plus tard. Sa délitescence subite et les mouvemeus convulsifs qui surviennent après l’éruption sont d’un très*mauvais augure.

Traitement. On doit éviter d’augmenter la chaleur extérieure du corps ; l’impression d’un air frais est même, en générai , avantageux. On donne des boissons délayantes et légèrement acidulées; on ne favorise la transpiration que lorsqu’on juge que l’éruption miliaire et les sueurs sont critiques. Si la maladie est

FIILEGMASiEg

compliquée d’une fièvre primitive, on dirige le Irai* tement d’après le caractère particulier de la fièvre et de la phlegmasie.

GENRE VIÏL Urticaire.

Synonymie. Feb ris urlicata., y ogel Uriicaria , Cullen^ Scarlatina urticaia , Sauvages 3 Uredo , Linivæus ; Fièvre orlie'e, etc.

Eruption de tubercules aplatis , durs, d’une couleur pâle, de différentes formes, et causant une démangeaison plus ou moins vive. Cette éruption , assez semblable à celle qu’occasionne l’application sur la peau des feuilles d’ortie (^urtica urens , L.), dure ordinairement peu d’heures , et disparoît promptement pour revenir quelquefois de nouveau d’une manière inattendue : elle n’exige aucun moyen curatif particulier,

GENRE IX. Hjdroa.

Synonymie. Sudamina , Papula sudoris ^ etc., ries Au- TEUP.s latins.

Cette éruption, très-fréquente dans les pays chauds pendant les grandes chaleurs de l’été , paroît occasionnée en partie par l’exercice et les boissons froides. Elle consiste dans un grand nombre de petits boutons, ou plutôt de petites taches rondes, rouges, sensibles au toucher , ce qui rend la peau rude dans différentes parties du corps. Elle n’exige aucun traitement.

CUTANEES.

GENRE X. Teig?ie.

PrécUsp. et causes occas. Eafance , defaut de propreté , usage exclusif des farineux , affections morales tristes, scrophules , syphilis. Une disposition particulière est nécessaire pour que cette maladie puisse se communiquer par contagion. Quelques observations fo.nt présumer qu’elle est héréditaire.

Symptômes* Un prurit plus ou moins violent, la chaleur , la rougeur et le gonflement du derme che» velu, la tuméfaction des glandes lymphatiques du cou , la céphalalgie , etc. , précèdent ordinairement son éruption. Il se forme , entre les cheveux , des pustules ou des vésicules entourées d’une aréole rouge , d’oii s’échappent lentement une humeur visqueuse et rougeâtre ; ou bien ce sont des tumeurs circonscrites, pisiformes ou coniques, dont le sommet blanchâtre contient une humeur fiavescente , visqueuse , fétide, qui, s’échappant parla rupture de l’épiderme , agglutine les cheveux les uns aux autres, et forme , en se desséchant , une multitude de couches croùteuses sous lesquelles existe une sanie putride qui ronge les cheveux, et peut , si on néglige les moyens curatifs, attaquer le tissu du derme chevelu, les os du crâne, et occasionner des engorgemens glanduleux â l’occiput, au cou, aux épaules, etc.

Espèces SIMPLES, Teignefaveuse. Elle occupe non- seulement le cuir chevelu , mais aussi quelquefois les tempes, le front , les épaules, etc. Eruption de très-petites pustules prurigineuses, dont la matière purulente forme, en se desséchant , des croûtes jaunâtres, arrondies, déprimées en godet à leur centre.

PHLEGMASIES

et qui se reforment à mesure qu’on les enlève. L’alopécie est une suite fréquente de cette espèce de teigne.

Teigne granulée ( Teigne rugueuse, Galons )> Elle occupe ordinairement la partie supérieure et postérieure de la tête; elle se présente sous forme de tubercules irréguliers , inégaux , bosselés , d’un gris obscur, sans excavation h leur centre; d’une odeur analogue à celle du beurre rance, occasionna nt un prurit considérable. Ces tubercules ou amas de croûtes sont formés par la suppuration de petits abcès blanchâtres que l’on voit au-dessous quand on met le derme chevelu à nu.

5®. Teigne furfuracée ( Teigne porrigineuse , Forrigo ). Elle n’attaque pas seulement le derme chevelu, mais aussi quelquefois la peau du front, etc- Elle commence par une desquamation légère de l’épL derme de la tête, accompagnée de prurit; il suinte en même temps une matière ichoreuse , qui se dessèche sous forme d’écailles furfuracées , dont les couches s’épaississent par superposition; elles tombent très - facilement lorsqu’elles sont sèches, et laissent la peau dénuée de l’épiderme, lisse , luisante, et de couleur rosée.

4®. Teigne amiantacée. Elle occupe la partie supérieure de la tête; elle est caractérisée par de petites écailles très-fines, d’une couleur argentine et nacrée, lesquelles entourent les cheveux et les suivent, en ressemblant à l’amiante.

5^. Teigne muqueuse. Elle s’observe spécialement chez les scrophuleux, dans les deux premières années de l’enfance. Elle affecte le cuir chevelu, le front.

les tempes, les oreilles, et quelquefois le tronc, les bras et les cuisses. Elle consiste en pusluîes ou vésicules suivies d’ulcëralions superficielles d'où s'écoule une humeur tenace , qui ressemble à du miel corrompu , et d’une odeur de lait passé à l’aigre. Cette humeur épanchée forme, en se desséchant, des croûtes de couleur cendrée, jaune-pâle et souvent verdâtre?

Espèces compliquées. Complication avec la galcj^ les dartres , la syphilis , les scrophuîes , etc.

Traitement de la Teigne.

Cette maladie n'exige souvent que des moyens de propreté ou des applications très-simples. C’est ainsi que la teigne porrigineuse peut être guérie avec de simples onctions mercurielles , que l’on fait , par exemple, avec un mélange d’une partie de muriate de mercure doux et de huit parties d’onguent rosat. On frotte une fois le jour les parties affectées avec gros comme un pois de ce mélange , pendant une ou deux semaines, et ensuite deux fois le jour dans les cas les plus invétérés, en portant successivement le topique dans diverses parties. Oninsiste surlemême procédé pendant deux ou trois semaines après la guérison de la teigne, et on le renouvelle aussitôt qu elle vient à reparoitre. Le régime doit être pris des végétaux.

Quant aux autres espèces de teigne , elles résistent souvent au topique que nous venons d’indiquer? Lorsqu’après avoir enlevé les croûtes par des émoiliens, on observe qu’il existe beaucoup d’irritation dans l’organe affecté ^ on a recours aux corps gras , tels que le beurre frais, le sain-doux. C’est lorsque

PHLEGMASIES

la chaleur, la douleur et la rougeur sont considéra-^ blement diminuées qu’on essaie divers excitans , tels que le soufre, soit seul, soit uni à la poudre de char^ bon de bois , et converti à l’état de pommade à l’aide d’une certaine quantité de cérat, {^vojez la partie de cet ouvrage), les carbonates alcalins appliqués sous la même forme , le charbon minéral réduit en poudre , l’application de la gomme ammoniaque ramollie avec le vinaigre, l’oxide de manganèse, les oxides et les sels mercuriels unis à un corps gras, les lotions avec une décoction de tabac ou une dissolulion saline plus ou moins irritante , etc. Il paroit que les essais qui ont été faits à l’hôpital St. -Louis par M. Alibert , n’ont pas confirmé les espérances doiinées par Murray sur l’efficacité de la ciguë, tant en cataplasmes qu'en lotions faites avec la décoction de cette plante sur les parties affectées de la teigne. La dépilation, à l’aide de ce qu’on appelle la calotte^ moyen des plus efficaces, mais. très-douloureux , est sur le point d’être abandonnée : c’est une pâte rendue agglutinative avec de la poix {voyez la 2^ partie) , qu’on applique à l’aide de bandelettes de toile claire , et dont on renouvelle l’application tous les deux ou trois jours, jusqu’à ce que raffectlon ait disparu. On est souvent forcé d’établir un exutoire, et d’associer aux applications topiques un traitement interne , va^ l'iabîe suivant les circonstances et les complications : on doit purger de temps en temps. La teigne étant une maladie de l’enfance, s’éteint, en général, de l’âge de la puberté à l’âge adulte, et souvent l’applL cation des remèdes n’est suivie de succès que vera déclin. ■

son

GENRE XL Plique ( Trlchoma).

Dans celle maladie les cheveux s’agglutinent et s’entortillent sous forme de mèches, de queues, de toufïès ou de masses , qu’il est impossible de démêler : de là son nom de plique* Elle est endémique en Pologne , en Lithuanie , en Russie , etc. On ne l’observe que très- rarement en France , et seulement parmi quelques quadrupèdes.

Sjmptômes. Invasion par un abattement universel , un engourdissement dans les membres, des dou« leurs vagues, comme arthritiques , dans les articulations des pieds et des mains; le soir, un accès fébrile qui se prolonge très-avant dans la nuit, et se termine par une sueur visqueuse , gluante, très-fétide. Ace début se joignent presque toujours des mouvemens convulsifs , des soubresauts dans les tendons , un tintement d’oreille pénible, une céphalalgie atroce, des vertiges, une pesanteur autour des orbites , des picotemens et une sensation très-incommode de resserrement dans la partie postérieure du cuir chevelu. Bientôt les cheveux se mêlent, s’entortillent, s’agglutinent,se séparent en faisceaux, en petites cordes tournées en spirale, s’allongent en queues traînantes, se hérissent comme les poils d’une bête fauve ou s’entassent en masses informes. A la base de ces touffes, qui fourmillent de poux, on voit une grande quantité d’ écailles furfuracées.

La plique attaque non-seulement Je cuir chevelu, mais encore les autres parties du corps qui sont pourvues de poils. Elle s’introduit jusque dans les ongles, particulièremeat chez les individus qui sont chauves.

Elle semble dépendre essentiellcmenl d’une matièré excrétée par les diverses parties quelle occupe, matière qui afflue surtout vers la tète, suinte dans les cheveux, exhale une odeur sui ^eneris , et est quelquefois sanguinolente, au rapport de certains auteurs.

Cette maladie peut acquérir une grande intensité, îl peut se faire une métastase de la maticre trichoma* tique sur le cerveau, sur les organes respiratoires, sur le cœur , sur les viscères abdominaux , etc. ; et il peut en résulter des accès épileptiques, l’apoplexie, la manie, l’asthme, Thydrothorax , les crachemens de sang, la phthisie pulmonaire, le catarrhe suffocant, des palpitations , le flux dysentérique , la diarrhée , des coliques, Fhypochondrie , la mélancolie, etc.

M. Alibert rapporte à trois formes principales les caractères extérieurs des pliques, dont il fait autant d’espèces susceptibles chacune de quelques variétés.

Espece P Uque multiforme (P lica caput Me-^

dusœ ). Plique dans laquelle les cheveux ou les poils se mêlent et s’agglutinent par mèches séparées , plus ou moins grosses, plus ou moins longues, plus ou moins flexueuses, ce qui les fait ressembler à des cordes, et les a fait comparer à des serpens. Cette espèce de plique est plus fréquente chez les hommes que chez les femmes : on fa observée quelquefois chez les nouveau-nés.

Variété. Plique multijorme en lanière l^Plicct caput Medusæ laciniata ) .

2®. Plique multijorme en vrilles ( Plica caput Medusæ cirrhata J,

. Espèce Plique à queue ou solitaire ( Plicci

loJigicauda Jr Plique dans laquelle les cheveux ou les poils ne se divisent pas, comme dans la precedente ^ en mèches distinctes et nombreuses , mais se réunissent pour acquérir un allongement excessif qui la fait ressembler à une queue de cheval.

i^e Vanété. Plique à queue ou solitaire latérale. Une de chaque côté des tempes, ou d’un seul côté.

2®. Plique à queue ou solitaire fusiforme.

3®. Plique à queue ou solitaire falciforme.

4®. Plique à queue ou solitaire en massue.

Espèce iii®. Plique en masse {Plica cespitosa^. Plique dans laquelle les cheveux ou les poils se mêlent, se collent, et s’agglomèrent ensemble sans jamais se séparer, de manièrea n’offrir qu’une masse informe^ plus ou moins volumineuse, qui surcharge la tête d’un poids énorme*

jre Variété. Plique en masse mitriforme.

2®. Plique en masse globuleuse.

Praitement des Pliques.

Traitement interne. La plique doit être regardée comme le résultat d’une crise nécessaire qui doit s’effectuer par les cheveux , les poils , les ongles. En conséquence, la première indication doit tendre à porter son dépôt critique vers la tête ; ainsi , après avoir donné quelques émétiques , suivant l’état de l’estoiiiac , on excite doucement la transpiration par des boissons diaphorétiques. On a Irès-anciennemeni recommandé le Ijcopodium , mais sans fondement : le soufre doré d^antimoine jouit d’une réputation plus méritée. Dès que la matière trichomatique a pris la route des cheveux, ce qu’on reconnoît à leur aspect

P H I. F G M A S I lE S

onctueux , on continu e l’usage des légers sudorifiques ^ en y Joignant quelques boissons délayantes et rafraîchissantes. Aux personnes affoiblies par l’âge ou par d’autres causes , on administre des toniques , le quinquina y la gentiane , ou d’autres amers y les eaux ferrugineuses , etc. On modifie le traitement suivant îes complications de la maladie.

Traitement externe. Pour faciliter l’éruption de la plîque ^ on a fréquemment recours à des fomentations douces et émollientes , qui apaisent l’irritation du cuir chevelu. D’autres fois^ on doit produire un effet contraire , et mettre en usage des topiques stimulans, des vésicatoires, des sinapismes , des emplâtres attractifs : le moxa a quelquefois réussi.

Si ces moyens ne parviennent pas a diriger vers la tête le dépôt de la matière trichomatique, on pratique l’inoculation , comme l’a fait M. Delafontaine. On choisit pour cela un malade chez lequel la plique s’est nouvellement déclarée; on lui fait mettre pour quelques heures un bonnet dont on couvre ensuite la tête de l’autre; et on répète ce procédé autant de fois qu’il le faut pour atteindre le but qu’on se propose. D’après les observations de M. Delafontaine , il est dangereux de procéder à la section de la plique , â moins quelle ne soit déjà en partie détachée, et qu’elle ne communique avec les tégnmens de la tête que par des cheveux parfaitement sains et nouvelle-^ ment repoussés.

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