‹ Manuel musical à l'usage des colléges, des institutions, des écoles et des cours de chantChapitre 124 sur 151 · MUSIQUE · texte numérisé non relu

MUSIQUE

Carrée (ou brève). Ronde (ou semi-brève). • Cl( valant deux . . . O

Silences correspondants (pour le plain-chanl musical et pour la musique.

Bâtons de deux Bâtons d'un Bâton d'un demi-espace espaces. espace. ou pause.

(Quatre mesures.) (Deux mesures.) (Une mesure.)

* — Dans la musique , on combine ces divers bâtons pour indiquer un nombre quelconque de mesures à compter.

It "7)

ivi;

4. On se sert dans le plain-chant de la clef de fa "p et de la clef d'ut P; elles indiquent les mêmes degrés de sons que les clefs de la musique.

* — Remarque. Deux ou plusieurs brèves (■ 1 ou ■■) sur le même degré marquent que la voix doit rester plus long-temps sur la syllabe : c'est ce qu'on appelle prolation ; mais il ne faut pas pour cela reprendre le son à deux fois.

( A montrer, page 194, dans le plain-chanl.)

CL. n ou r indique deux noies égales à faire en commençant par celle dont la tète est à gauche. Quand les deux têtes sont du même côté r ou "j , on commence par la note inférieure ; si la tête supérieure est plus petite, on commence par en haut.

Tableau supplémentaire.

h. Dans les anciens livres de plain-chant, la figure P (en façon de girouette baissée) marque deux notes dont celte figure touche les extrémités.

5. Quelques-uns des signes de la musique sont aussi usités dans le !ain-chant. Les voici :

C Le Guidon, petite note placée à la fin d'une portée sur le degré de la grosse note qui va commencer l'autre portée.

( A montrer page 19i.)

d. La petite barre , qui marque la séparation des mots sans indiquer un repos du chajit.

(A montrer.)

e. La grande barre, qui marque à la fois la séparation des mots et un repos du chant.

( A montrer.)

f. La double barre, qui marque le partage ou la fin du chant.

g. Enfin, dans le plain-chant musical, on se sert de la liaison et du point d'augmentation , ainsi que des figures de noires, de croches, et même de doubles-croches dont les tètes sont en losange.

6. On emploie aussi le bémol devant le si, et quelquefois devant le mij mais on se sert rarement du dièse, quoiqu'on le fasse sentir sans qu'il soit marqué devant la note qui monte diatoniquement à la finale (ce qui produit l'efTet du demi-ton 7-8). Le Ij détruit le 9 ou le Jf.

Tableau supplémentaire.

NOTIONS DE PLAIN-CHANT

* — Le plain-chant se chante généralement d'une manière égale, excepté pour les psaumes, les hymnes et les proses. Pour la psalmodie, on suit la quantité des syllabes j et pour les hymnes et les proses la quantité musicale.

N. B. Les autres pièces de chant s'exécutent ou à notes égales ou en observant une certaine quantité qui est d'habitude et de convention dans tel ou tel diocèse.

". Voici la traduction en notes de musique du commencement de la pièce de plain-chant de ce tableau.

jOl.

zizz:

zr=ê

As - per - ges me,

Do -

mi - ne ,

Avis. On fera lire très facilement le plain-chant si l'on y prépare par le procédé d'un anneau, qui, représentant la clef Wni, se place à l'entrée de l'un ou de l'autre doigt de la main droite, dont le pouce est rentré en dedans, de manière à ne laisser ouverts que les quatre autres doigts (petit, 2«, 3< et 'i''). Le doigt de l'anneau étant vt, les autres doigts prennent immédiatement leur nom par rapport à celui-là, ainsi que cela s'est fait s r Vindicateur- Fncal par rapport à la ligne qui porte la clef d'tT mobile. — Pour la lecture avec la clef de /"a, sur la main gauch« , on rentre également le pouce, et c'est te 3« doigt qui porte fa*

As - per - ges me,

Do

mi - na,

hys - so - po, et mun - da - bor : la ' va - bis

me, et

Tableau supplémentaire.

per

ni - vem

2« Vin' CLASSE.

de

al - ba - bor : Ps. Mi - se - ro - re

t, De - us, se - cun - dùm ma - gnam

mi • se - ri - cor

di - am

lu

1. D. Comment nomme-t-on le chant de l'église catholique F (B. Plain-chanl.) — D. Qu'esl-ce que le plain-chant? (fl. Alinéa 1.) — 2. D, Pourquoi la portée du plain-chant est-elle de quatre lignes seulemeni? (A. 2.) — 5. D. Quelles sont les trois figures de notes employées dans le plain-chant? (R. 3 ) — 4. D. Quelles sont les deux clefs dont on se sert dans le plain-chant? {R. 4.) —S. D. Qu'est-ce que le guidon? (il. 5. c.) — D. Que marque la petite barre dans le plain-chanl? (fl. a, d.) — D. Que marque la grande barre ? (B. S. eO — D. Que marque la double-barre ? [R. 6. (,) — 6. D. Devant quelles notes emploie-t-on seulement le b dans le plain-chant? {R. 6.] — D, Se sert-on souvent du ^ dans le plainebaDt?(A.6.)

Tableau supplément

«OTIONS DE PLAlN-CHAIfT. 195

DISTIISCTION DES 3I0DES OU TONS DU l'LAIN -CHAIST. REMARQUES SUR L\ PRATIQUE DE CE CHANT.

1. Il y a huit modes ou tons dans le plain-chant : les tons impairs ou AUTHENTIQUES (1,3,5,7) sont les principaux, et ils se nomment supérieurs à cause de leur étendue vers l'aigu à partir de la finale.

a. Les tons pairs ou plagaux (2, 4, 6, 8) se nomment inférieurs parce qu'ils descendent de quelques notes au-dessous de la l'male.

(Voir les remarques sur les Tableaux de plain-chant dan» le Guide de la Méth»dfl en grands tableaux in-folio.]

2. Pour distinguer à vue le rang d'un ton du plain-chant, il faut connaître sa finale et sa dominante .

3. La finale est la note par laquelle finit toujours un chant (excepté dans les psaumes et les cantiques).

a. La dominante est la note qui revient le plus souvent dans un chant et surtout dans les psaumes et les cantiques.

* — N. B. Dans les répons, la dernière note n'est pas la finale; îl faut aller la prendre à la fin de la réclame (portion de chant du commencement).

Tableau supplémentaire.

2« VllI* CLASSE.

4. Les tons appelés compairs (1 et 2, ou 3 et 4, ou 5 et 6, ou 7 et 8) ont la même finale, mais ils ont des dominantes différentes, comme on va le voir par la table suivante :

(Table à étudier de bas en haut )

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