HOMMES AGE FEMMES DES MALADES
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Hydrate | Sirop Hydrate | Sirop “de de de de
Eau. Ans. , à Eau.
chloral. [morphine chloral. [morphine gr. gr gr, gr. gr. gt 5 à 8, | 30 à 40 |100 à 120| 20 à 40 | 4 à 7 | 30 à 40 |100 à 120 4 à 1, | 30 à 40 |100 à 120], 40 à 60 3 à 6 | 20 à 30 | 80 à 100
à à 6 20 à 30 :| 80 à 100! 60 et au-dess.| 2 à 5 | 20 à 30 | 80 à 100
Ward. 4
la fistule et d’une dimension supérieure au diamètre antéro-postérieur de la perte de substance.
Ilest an point sur lequel le désaccord des chirurgiens nous force à insister un peu plus longuement ; nous voulons parler des artères palatines postérieures, les uns admettant leur section, les autres recommandant de la façon la plus absolue leur parfaite intégrité.
D'après M. Tillaux, la section des artères laisserait les lambeaux dépourvus d’une nutrition suffisante : ils auraient alors toutes les chances possibles pour se mortifier, « Si au contraire, dit-il, on conserve l'artère palatine dans les lambeaux, la gangrène ne pourra jamais se produire » ; et il conclut en formulant la règle suivante : « Dans toute uranoplastie, quelle que soit la longueur de la perforation, les incisions latérales doivent toujours porter sur le même point, c’est-à-dire tout près des arcades alvéolodentaires et parallèlement à ces arcades. « (Anatomie topographique.)
Langenbeck dans le même but dégage ces artères du sillon dans lequel elles sont situées avant de pénètrer les parties molles, et son incision lihératrice, arrivée au niveau de l’avant-dernière molaire, s’écarte de sa direction première pour se porter en dedans de l'apophyse ptérygotde, se rapprochant ainsi de la ligne médisne.
Rouge (de Lausanne) traite cette facon de procéder de « véritable subtilité opératoire. » « Si, ajoute-t-il, l'artère est sacrifiée, il surviendra une hémorrhagie qu’on maîtrisera facilement et les lambeaux suffisamment nourris par d’autres vaisseaux pourvus de nombreuses anastomoses n'auront pas à en souffrir. >»
Erhmann, dans son mémoire, s'exprime ainsi au sujet de la conservation des palatines postérieures par la méthode de Langenbeck. « Sous le rapport de la vitalité des parties, elle n’a aucune