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chapitre leur description, à l’appui de laquelle l’amabilité de M. Colin nous permet de joindre les figures.
Bâillons. — Le premier. imaginé par Smith, de Londres, est à peu près abandonné aujourd’hui, remplacé qu’il est par d’autres d’un mécanisme peut être moins simple, mais plus facile à appli quer, d’une plus grande puissance et offrant à l'opérateur un champ d’exécution beaucoup plus vaste.
M. Trélat se sert habituellement d’un bâillon fabriqué par M. Collin, représenté figure n°1,
Figure 1.
Il est «solide, à écartement variable suivant la largeur des m4choires des divers opérés, prenant appui sur les molaires qu’il maintient parallèlement écartées. Il fonctionnue à laide d’une vis qui fait glisser l’une dans l’autre chacune des tiges verticales de façon à opérerlerapprochementou l’écartement parallèle des branches horizontales.
« Celles-ci portent pour chaque molaire une petite pièce mobile Ward. 3
LEAGUE et garnie de plomb pour que le contact avec la dent soit précis. » (Trélat. Société de chirurgie, 27 juin 4877.)
La figure n° 2, nous donne le modèle du baillon dit « à crémaillère > de M. (ollin,employéseulement depuis peu de temps. L'ou-
Figure 2.
verture forcée de la bouche est, comme dans le précédent, produite
par l’écartement de la plaquette linguale et des supports des dents, mais, dans celui-ci, le mouvement est transcrit par 1/4 de cercle,
à crémaillère, mü par un levier; ect instrument serait extrèmement commode et son application des plus simples, si la fixité de ses diflérentes parties ne l’empêchait de s'adapter indistinctement à toutes les bouches.
Bistouris. — Pour l’avivement on se sert du même bistouri que celui employé dans la fistule vésico-vaginale (Figure n° 3). Il està lame courte et étroite, supportée par une tige d'une certaine longueur, de façon à pouvoir faire l’avivement jusque sur les tubercules de la luctte, sans que la main de l'opérateur gêne sa vue.