‹ Manuel pour l'étude de la langue russe; textes accentués, commentaire grammatical, remarques diverses en appendice, lexiqueChapitre 97 sur 263 · Рядкбмъ, diminutif de 1)йд()М'ь: \. p. 95 n · texte numérisé non relu

Рядкбмъ, diminutif de 1)йд()М'ь: \. p. 95 n

12. Я11Ч1Х-11. Le pluriel des neutres en -ко est en -кп: "Ч^/цмко. окбпнчЧ!

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«fenêtre»; м'Ьстсчко, мЬстечки «petite place», et aussi «localité»; '.iuioivo, йблок'и «pomme»; etc. Deux exceptions seulement: нойск*» (suffixe -cfco) «corps de troupe» et облако (:= ибь -|- гас. нлск-, вол(Лг-, RiaK-, idée de traîner, de tirer: chute phonétique du u- après -6) «nuage», qui font leur pluriel en -a : воГкчха, облака (gén. <^блакбн'ь). Ces deux mots mis à part, et aussi иЬко «paupière», pi. Ht.inr, g*, irlnn., et лыко «tille», pi. .ibiiai, g. ЛЫК-1., les neutres en -ко sont des diminutifs; mais, pour bon nombre d'entre ces neutres, le suffixe a perdu toute valeur diminutive: tels }1блок(): ()K('»iiiK-o, originellement dimin. de окно; м'Ьстсчк-о au sens de «localité», originellement «petite ville», ancien dimin. de мЬсп» au sens de «ville» (v. p. 222 n. 4); etc.

[Le récit qu'on va lire a une histoire, et Tolstoï Га contée dans l'un de ses articles de pédagogie le plus souvent cités: Кому y когп учпп.ся писатг,: кр(М'Т1.ин(*К11М1. робйтамь у иДсъ, или нам'ь у i.jx'cri,-/! пскихч, робит'ь? (Йен а и Полина, septembre 1862, reproduit dans les (Euvres complètes, t. IV, pp. 161—187 de la 9*^ éd. in-8").

«Cette année-là, dit-il, Fedka (v. p. 58) et quelques autres écoliers passaient ime partie des vacances dans ma maison. Un jour, après le bain, las de jouer, fantaisie leur prit de faire quelque devoir. Je leur proposai d'écrire une composition et leur fournis plusieurs sujets..., celui-ci entre autres: l'histoire d'un enfant très pauvre, dont le père, ivrogne et paresseux, est envoyé au régiment pour sa mauvaise conduite, et en revient corrigé, guéri. A votre place, leur dis-je, voici comment je ferais: je raconterais que, tout petit, j'avais mon père, ma mère, quelques autres parents encore; puis que mon père buvait et battait ma mère qui passait ses journées à pleurer; puis qu'on l'avait désigné pour le recrutement, et les cris de ma mère quand il était parti'; enfin comment il était revenu, comment je ne l'avais pas reconnu tout d'abord, comment il m'avait demandé si Matrone, sa femme, vivait encore, et la joie qu'avait été son retour, et combien désormais notre vie avait été meilleure. Je ne leur dis rien de plus pour commencer, et Fedka trouva le sujet fort à son goût. Tout de suite il prit une plume, du papier, et se mit à écrire. Pendant qu'il écrivait, je lui suggérai l'idée de la sœur et l'épisode de la mort de la grandmère. Tout le reste, il l'écriA'it seul, sans aide, et, à part le i)remier chapitre, ne me montra même rien que tout ne fût fini... Le lendemain il ne pensait déjà plus à ce qu'il avait écrit. J'ajoutai le titre '^, je divisai en chapitres, je corrigeai ((U('l([ues fautes de simple inadvertance...»

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