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iracelets sont en or ou en bronze , quelquefois avec rnements dans le style de la Tène. On a recueilli des ceintures en or et en bronze, des plaques d'or i avec une bosse au centre. Les pendants d'oreilles formés de perles de verre bleu ou de cristal enfilées un fil de bronze ou de cuivre. On en a trouvé [ues-uns en or.
s Gaulois lavaient fréquemment leurs cheveux avec une e de chaux, et les relevaient du front vers le sommet tête et la nuque, en sorte qu'ils ressemblaient à des es ou à des Pans. Quelques-uns se rasaient la barbe lutres la laissaient croître modérément, mais les nobles saient les joues et laissaient pousser leurs moustaches rte qu'elles leur couvraient la bouche (i). Sur lesmosnts, les Gaulois sont caractérisés par une chevelure se et rude. Les trois angles supérieurs du sarcophage a Vigne Ammendola se terminent par deux têtes nmes et une tête de femme ; les cheveux sont très } et partagés en touffes épaisses. Les guerriers figurés s bas-relief ont de longs cheveux flottants ; comme les d'hommes qui ornent les angles, ils portent une longue 3 tache, mais tandis que celles-ci ont à peine une te barbiche au menton, ils ont des barbes assez longues cultes. Le Gaulois du Capitole et celui de la villa Lud portent seulement la moustache. Le Gaulois de Veest barbu. Les monnaies portent, de même, tantôt des à longue barbe et à longs cheveux, comme le chef :>is du denier de L. Hostilius Saserna, tantôt des têtes t seulement la moustache, comme sur des monnaies
Diodore, v, 28. Cf. Pline, xxvnr, 5i.
frappées par les Senones à Rimini (i). Le jeune Gaulois mort de Venise est imberbe.
Les soins de propreté chez les anciens Celtes n'étaient sans doute pas très minutieux. Ammien Marcellin (a) nous dit que les Gaulois de son temps étaient très propres.
Le savon fabriqué d'abord avec du suif ou des cendres était, d'après Pline (3), une invention gauloise. Pour entretenir la fraîcheur de leur teint, les femmes celtes se servaient de mousse de bière (4). Pour se laver, et pour se nettoyer les dents, les Celtibères employaient de l'urine vieillie dans des réservoirs (5). La Valeriana celtica servait à préparer un parfum connu sous le nom de nard gaulois (6).»
Aux bijoux , les Bretons ajoutaient des tatouages. Tous les Bretons, dit César (7), se teignent le corps avec du pastel, ce qui leur donne une couleur azurée et rend leur aspect horrible dans les combats. Ils laissent croître leurs cheveux et se rasent tout le corps, excepté la tête et la lèvre supérieure. Les femmes et les filles des Bretons, d'après Pline (8), se teignent le corps avec du pastel et ainsi, noires comme des Ethiopiennes, elles figurent nues dans certaines cérémonies religieuses. Ce n'est que chez Hérodien (9) et Solin (10) que Ton voit que les tatouages des Bretons représentaient toutes sortes d'animaux.
(1) Ueinach, Les Gaulois dans l'art antique, Revue archéologique , t. xn, (1888), p. 273, a84; t. xm, (1889), p. ir, 3a3 note, 333. (a) xv, 1a.
(3) Histoire naturelle, xxvin, 5i.
[!î)lbid., xm, 8a.
(5) Diodore, v, 33; Strabon, m, 4, 16; Catulle, xxxix, 17-19.
(6) Pline, Histoire naturelle, xir, 26, 45.
(7) De bello gallico, v, i*. Cf. Mêla, m, 6, 5t.
(8) Histoire naturelle, xxn, 2.
(g) Histoires, m, i4, 7.
(10) Collectanea, xxn, 20.
question comme des esclaves; si leur mauvaise conduite est démontrée, ils les font périr par le feu et dans toute sorte de supplices (i). Au siège de Gergovie, les mères de famille jetaient du haut des murailles des vêtements et de l'argent et, les seins nus, les bras étendus, suppliaient les Romains de les épargner ; quelques-unes se laissaient tomber à la force des bras et se livraient aux soldats (2). Chez les Bretons, les femmes appartiennent en commun à dix ou douze hommes surtout à des frères, aux pères et à leurs enfants; mais les enfants qui naissent de ces unions appartiennent à celui qui a eu la femme vierge (3). En Irlande, on trouve tout naturel que des hommes aient des rapports avec les femmes des autres, avec leurs mères ou leurs sœurs (4). La communauté des femmes existe en Calédonie (5). Quant à la polygamie en Gaule, on ne peut invoquer d'autre texte que celui cité plus haut et où le pluriel uxoribas s oppose au singulier paterfamilias (6).
La littérature épique et les lois de l'Irlande nous font connaître un état social à peu près semblable ; le mariage irlandais est une vente par laquelle le père, ou le parent qui remplace le père défunt, cède à l'époux ses droits sur la femme ; la valeur d'une femme est évaluée à trois bétes à cornes, plus le prix de l'honneur qui varie selon la condition sociale ; à côté de la femme légitime, le mari peut entretenir au domicile conjugal une ou plusieurs concu-
(i) lbid., vi, 19.
(a) lbid., vu, 47.
(3) lbid. % v, i4.
(4) Strabon, iv,5, 4.
(5) Dion Cassius, lxxvi, 12. Cf. lxii, 6.
(6) De bello gallico, vi, 19. Cf. au contraire vu, 66 : uxorem.
cubines. Lugaid, roi suprême d'Irlande, épouse sa mère. Un roi de Leinster a pour femmes les deux sœurs. Diarmait mac Fergusa, roi suprême d'Irlande, avait quatre femmes dont deux avaient le rang de reines. La coutume du douaire est commune à l'ancienne Irlande et au pays de Galles (1).
La condition des femmes chez les anciens Celtes paraît donc avoir été assez misérable. La domination des femmes, nous dit Aristote, est inconnue chez les Celtes (a). Cependant, au milieu du I er siècle après notre ère, en Grande-Bretagne , les Brigantes sont gouvernés par une femme, Cartismandua (3). Plus tard, en Tan 62 de notre ère, les filles du roi des Iceni, Prasutagus, prétendirent hériter du royaume de leur père (4). En 61 après Jésus Christ, Boudicca, femme de race royale, commande l'armée des Bretons (5). Mais on ne trouve aucun fait semblable sur le continent et à des époques plus anciennes. On voit seulement que le mariage était un moyen souvent employé pour s'assurer une alliance politique ; ainsi Orgétorix donne sa fille à Dumnorix ; celui-ci fait épouser à sa mère un noble Biturige, et marie sa sœur et ses parentes dans d'autres cités (6). Il est donc probable que les femmes n'étaient pas dénuées de toute influence. Nous verrons plus loin qu'on les prenait comme arbitres.
(1) H. d'Arbois de Jubain ville, Cours de littérature celtique, t. vu, p. 2IO-24l.
(a) Politiques, 11, 6, 6.
(3) Tacite, Annales, xu, 36.
{h) Ibid., xiv, 3i.
(5) Tacite, Annales xiv, 35 ; Dion Cassius, abrégé par Xiphilio, lxii, a.
(6) De bello gallico, 1. 3 ; 18.
La fidélité des femmes celtiques était célèbre chez les anciens et l'histoire et la légende ont recueilli quelques récits dont elles sont les héroïnes (i). L'historien Polybe(a) avait eu occasion à Sardes de parler à une femme galate célèbre pour sa sagesse et sa grandeur d'âme. C'était Cbiomara, femme d'Ortiagon, roi des Tolislobogii. Elle avait été faite prisonnière dans la guerre contre les Romains, en Tan 189 avant Jésus-Christ. Un centurion s'empara d'elle et lui fit violence. C'était un homme aussi cupide que débauché. On lui promit une grosse somme pour la rançon delà captive. Il la conduisit à l'endroit désigné. Mais à peine les Gaulois avaient-ils remis au centurion l'or convenu et reçu Chiomara qu'elle fit signe à l'un de ses compatriotes de frapper le Romain au moment où elle lui dirait adieu. Le Gaulois obéit et coupa la tête du centurion qu'elle saisit et emporta dans les plis de sa robe. Arrivée auprès de son mari, elle jeta la tête à ses pieds. Ortiagon étonné lui dit : « Femme, la fidélité est une belle chose. » — « Oui », répondit-elle, oc mais il y a quelque chose de plus beau encore : c'est qu'il n'y ait à vivre qu'un seul homme à qui j'aie appartenu ! » Dans l'épopée irlandaise, la douce Derdriu se tue lorsque le roi d'Ulster, après un an passé avec lui, la livre au meurtrier de son mari. Comme Cbiomara, elle n'admettait pas qu'une femme eut à la fois deux époux vivants.
Le dévoûment héroïque de la gauloise Eponine ou Em-
(1) H. d'Arbois de Jubain ville, La légende et les femmes dans la plus ancienne histoire des Celtes et de la Gaule, Revue celtique, t. vu, p. 129-144.
(a) Histoires, xxii, ai. Cf. Tite Live, xxxvm, a4. Plutarque, Des 'vertus des femmes ; 22.
ponêà son mari Sabinus (1) est d'une époque où les Celtes avaient été pénétrés par la civilisation romaine.
Les malheurs et l'héroïsme d'une autre Galate, Gamma, prêtresse d'Artémis et femme du tétrarque Sinatos, racontés par Plutarque (a), appartiennent-ils à l'histoire ou è la légende ? Il est impossible de le décider. Un des parents de son mari, Sinorix, devint amoureux d'elle et voyant qu'il ne pourrait triompher de sa vertu et de sa fidélité, tua Sinatos par trahison. Il lui parla de sa passion, de sa puissance, de ses richesses et finit par lui avouer que, par amour pour elle, il avait assassiné son mari. Camma d abord le repoussa avec horreur, puis sembla s'adoucir et consentit enfin à s'unir à lui. Au jour fixé, dans le temple d'Artémis, suivant le rite traditionnel, elle lui présenta une coupe d'hydromel, en versa quelques gouttes par terre, en but une partie et invita Sinorix à boire le reste. Celui-ci acheva la coupe. Avant l'arrivée des invités, Camma avait mélangé à l'hydromel un poison mortel. Et elle eut la satisfaction, en mourant, d'avoir vengé son mari par la mort de celui qui lavait tué.
La femme celtique apparaît encore dans le récit de la fondation de Marseille (3), Bien qu'accueilli par Aristote (4) et Trogue Pompée (5), ce récit semble être une fable généalogique imaginée pour donner une origine illustre à la
(i) Tacite, Histoires, iv, 67. Plutarque. De Vamour, a5. (a) Des vertus des femmes, 20; De Vamour* as.
(3) J'admets ici cette histoire, (quoiqu'il s'agisse probablement de Ligures), à cause du nom des Sego-brigii, qui parait celtique ; cf. Sego-briga, Sego-ctunum, Sego-marus y Sego-vellauni ; Nitio-brigês, Brigo-magus. La légende peut être en partie de provenance celtique.
(4) Athénée, xm, 36.
(5) Justin, xi m, 3 ; 8-1 1.
famille marseillaise des Prôtiades. Gomme Nannos, roi des Segobrigii, préparait les noces de sa fille Gyptis (ou Petta), deux Phocéens, Simos et Prôtis (ou Euxenos), abordèrent en terre celtique et vinrent demander au roi son amitié et le terrain nécessaire pour établir une ville. Celui-ci les invita au repas de fiançailles. Quand la réunion fut complète, la jeune fille entra et son père lui ordonna d offrir une coupe à celui qu'elle choisissait pour mari. Gyptis se tourna vers les Grecs et présenta la coupe à Prôtis. Cet usage était-il celtique ou ligure ? On ne peut le déterminer ; car, si le nom des Segobrigii est celtique, les environs de Marseille étaient alors occupés par les Ligures.
Les anciens, d'après ces exemples, semblent avoir traité les femmes celtes avec plus d'indulgence que leurs 'maris. Ce n'est qu'au quatrième siècle après notre ère qu'on trouve rapportée une coutume celtique d'où Ton pourrait conclure que les femmes de l'Est de la Gaule étaient légères et coquettes. L'empereur Julien raconte que les Celtes prenaient le Rhin comme juge de la fidélité de leurs femmes (i). Lorsqu'un enfant naissait, le père le mettait sur un bouclier ? et le déposait sur le fleuve. Si l'enfant était légitime, il restait à la surface; sinon, les flots l'engloutissaient. Mais s'agit-il vraiment des Celtes et non des Germains ? Chez Julien, Celtis désigne la Germanie par opposition à Galatia, Gaule Transalpine.
Outre la fidélité conjugale, les femmes gauloises possédaient d'autres qualités. Elles étaient grandes, belles (a), fécondes, bonnes nourrices et élevaient bien leurs en-
(x) Discours, h. Cf. Lettre à Maxime. 16 ; Anthologie palatine, IX, ia5.
(2) Athénée, xm, 79 ; Diodore, v, 3a.
fants (i). Sur les occupations des femmes gauloises nous devons nous contenter du texte obscur de Strabon (2) où il est dit que les travaux des deux sexes sont répartis chez les Gaulois juste à Tin verse de ce qu'ils sont chez les Grecs, mais que c'est là une particularité qui leur est commune avec mainte autre nation barbare.
Nous savons par ailleurs que les femmes des Celtes accompagnaient leurs maris à la guerre (3). Les femmes des Helvètes défendaient des retranchements contre les Romains (4). Les femmes des Bretons les excitaient au combat (5). Àmmien Marcellin (6) nous fait un pittoresque tableau de la femme gauloise venant en aide à son mari engagé dans une querelle ; il la montre plus forte que son mari, verdàtre, le cou gonflé, frémissante, balançant ses bras blancs énormes, jouant des pieds et lançant ses poings comme des catapultes chassées par la corde enroulée.
Avant la conquête de la Cisalpine par les Gaulois, il y eut chez eux une terrible guerre civile. Les femmes s'avancèrent au milieu des armées et prenant le rôle d'arbitres réconcilièrent les partis en présence. Depuis lors, ajoute Plutarque, les Celtes n'ont pas cessé, quand ils délibèrent sur la paix et la guerre, d'admettre leurs femmes au conseil et de faire régler par leur arbitrage les contestations qu'ils ont avec leurs alliés. Entre Annibal et les Celtes, il avait
(1) Strabon, IV, 1, a ; 4, 3.
(2) héographie, iv, 4, 3.
(3) Polybe, v, 78, 1. Cf. 77 ; ni. (h) Plutarque, César, 18.
(5) Tacite, Agricola, i5. Cf. Annales, 34 ; 36.
(6) Histoire romaine, xv, 12.
été convenu que si les Celtes avaient à se Carthaginois, les généraux carthaginois les j que si les Carthaginois avaient à se plaindre différend serait jugé par les femmes des Celt
Quant aux rapports du père avec ses enfanti apprend qu'en Gaule le père avait droit de \ sur ses enfants (a). Il en est de même chez les i dais et les anciens Bretons. Tadg, druide du Cond, au II e siècle de notre ère, veut faire brûl roi Cairpre fait jeter dans la mer aussitôt apr sanceses trois fils. Le manuscrit gallois conni de Livre de Llan Dav renferme deux histoire:
celles-ci (3). Mais César nous fait connaît coutume singulière. « Les Gaulois, nous di des autres peuples en ce qu'ils ne perm leurs enfants de les aborder en public avant < atteint l'âge où ils sont capables du servi ils regardent comme une honte qu'un fils fant paraisse en public en présence de soi Ce texte est difficile à interpréter. Signifie-trestaient aux mains des femmes jusqu'à Yt les armes, ou doit-il s'expliquer par l'usage faire élever les enfants des nobles hors de leur père ?
Si les coutumes celtiques relatives à la naii ception de l'habitude, que cite Aristote (5), è
(i) Des vertus des femmes, 6. Cf. Polyen, vu, 5o (a) De bello gallico, vi t 19.
(3) H. d'Arbois de Jubainville, Etudes sur le droit de littérature celtique, t. vu), p. a4a-a53.
(4) De bello gallico, vi, 18.
(5) Politiques, m, i5, a. Cf. Galien, De la santé,
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nouveaux-nés dans l'eau froide d'un fleuve et du singulier usage rapporté par Julien (i), n'ont pas été relevées par les anciens, les coutumes funéraires nous sont mieux connues. Les Gaulois qui prirent Rome inhumaient d'ordinaire leurs morts ; ce n'est qu'à la suite d'une épidémie qu'ils amoncèlent les cadavres pour les brûler (2). Les Gaulois qui envahirent la Grèce, les Celtibères abandonnaient leurs morts aux vautours et aux bêtes carnassières (3) ; Plutarque (4) et Pausanias (5) remarquent que les Gaulois n'ont point coutume de pieu* rer les morts.
Les funérailles des Gaulois, étant donné leur degré de civilisation, sont magnifiques et somptueuses. Tout ce qu'on croit avoir été cher aux vivants, on le porte dans le feu, même les animaux ; il y a peu de temps, dît €ésar, on brûlait ensemble, pour que les funérailles fussent régu lières, les esclaves et les clients que les morts avaient ai" mes (6). Pendant les funérailles, on jetait dans le bûcher des lettres adressées à des parents défunts comme s'ils pouvaient les lire (7). Mêla remarque qu'on brûlait et enterrait avec les morts ce qui leur servait de leur vivant (8).
A l'époque où le bronze prédomine dans la fabrication des armes, 1 incinération est d'usage en Gaule sur quelques points, notamment au sud-est et au sud. Quand les épées
(1) Voir ci-dessus, p. 1 Ai.
(2) Tite Live, v, 48.
(3) Pausanias, x t ai, 6. Silius Italicus, ni; 34o-343.
(4) Consolation à Apollônios, 32.
(5) Description de la Grèce, x, ai, 7.
(6) De bello gallico^ vi, 19.
(7) Diodore, v, 28.
(8) Chorographia, m, a, 19.
LES PERSONNES ET LES COUTUMES 1 i5
en bronze ont disparu et que les armes en fer leur ont été substituées, c'est l'inhumation sous des tertres ai *" (tamuli) ou en pleine terre qui est pratiquée presqu sivement, par exemple en Franche-Comté, en Boi et en Champagne. Quant aux nécropoles à incir de l'époque de la conquête romaine, en Gaule, ell peu nombreuses et assez mal connues ; on conçoit q cinération n'ait laissé guère de Traces des morts objets que Ton brûlait sur le même bûcher (i)
Au Mont Beuvray, le carrelage de plusieurs i recouvre des sépultures à incinération. Les cendr contenues dans des amphores à vin dont le col anses ont été détachés. Entre des groupes de mai; trouve des puits funéraires et de grandes fosses c mètres de côté remplies d'urnes cinéraires (a).
La nécropole de Hallstatt-offre un mélange de sér. à inhumation et de sépultures à incinération coni pêle-mêle. Ce sont les tombes des incinérés qui cont presque tous les objets de luxe que Ton a trouv inhumés semblent avoir été plus pauvres. Mais h séries de tombes sont sans doute contemporaines morts étaient ensevelis vêtus et parés ; les ossemei lés sont réunis en un tas ; des vases sont placés au auprès des squelettes ou des morts incinérés.
Dans les Iles Britanniques, comme sur le coi l'incinération semble dominer à l'époque du bror
(i) S. Reinach, Revue celtique, t. xx, p. iaô.
(a)Bulliot, Fouilles du Mont Beuvray, t. i,p. 73-76. Cf.D< Les fouilles du Mont Beuvray, p. 27-28.
(3) Revue oV Anthropologie, i. iv (1889), p. 33o. A. Bei S. Reinach, Les Celtes dans les vallées du Pô et du p. 122-129.