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miel (8). Les Irlandais de l'épopée buvaient de la bière (cuirni) et de rbydromel (tnid) (1).
Nous connaissons par Poseidônios {2) l'ordonnance des grands repas des Celtes. Les convives s'asseyaient en cercle (3) ; au milieu, comme un maître de chœur, est celui qui l'emporte sur les autres par la gloire militaire, la naissance ou la richesse. Le maître de la maison se place à côté de celui-là, les autres se mettent de chaque côté SL-lon leur rang. Les porteurs de boucliers se rangent derrière, et les porteurs de lances, assis en cercle au bout o[)posé, mangent ensemble servis comme les maîtres. Les meilleurs morceaux étaient offerts aux hommes les plus braves, d'où des disputes et des combats souvent mortels (4). D'ailleurs, à la fin des repas, les convives aimaient à lutter sans se prendre à bras le corps ; quelquefois même, ils allaient jusqu'à se blesser et se seraient tués si les assistants ne les avaient séparés (5). Daprès Phylarque, chez les Gaiates. on disposait pèle-mèle sur la table des morceaux de pain et des viandes tirées des chaudières , mais personne n'y goûtait avant qu'on n'eût vu le roi toucher à l'un quelconque des mets servis (6).
Dans l'ancienne Irlande, rien n'était plus fréquent que les querelles et les combats qui s'engageaient entre les guerriers pour décider à qui reviendrait le « mor-
(1) Cf. medu-, ci-dessus, p. 115. Tàin Bô Cualnge, éd. Windisch, p. XXV.
(2) Poseidônios chez Athénée, iv, 36.
(.3) Arthur C. L. Brown, The round table hefore Wacc, p. 195-
( ) Diodore, V, 28 ; cf. Athénée, iv, 40.
(5) Athénée, iv, 40.
(6) Phylarque chez Athénée, iv, o4.
LES PEKSO.NNES ET LES COLTUMES lG5
ceau du héros (curalhmîr) cl l'honneur de faire les parts (!). Certains repas celtiques étaient restés célèbres Luernios, père de Bituitos le roi des Arverni qui fut vaincu par les Romains en 121 avant Jésus-Christ, avait fait faire une enceinte carrée de douze stades oij l'on avait placé des cuves pleines d'excellente boisson et une si grande quantité de choses à manger que pendant nombre de jours ceux qui voulurent y entrer eurent la liberté de se rassasier de ces aliments et furent servis sans interruption '2). Ariamnès, riche Galate d'Asie, avait publié qu'il traiterait tous les Galates pendant un an. Il s'y prit ainsi. Sur les routes du pays, il fit établir, aux endroits les mieux placés, des tentes faites de pieux, de roseaux et d'osier, pouvant abriter chacune quatre cents hommes et même davantage. Il y fit disposer de grands chaudrons, remplis de toute sorte de viande, et qu'il avait fait faire à l'avance. Tous les jours, on tuait un grand nombre de victimes, taureaux, porcs, moutons. On avait préparé des tonneaux (rîOoj;) de vin et une quantité de farines. Et non seulement les Galates venus des champs et ^es villes pouvaient y goûter, mais les serviteurs ne laissaient pas même les étrangers de passage s'éloigner avant qu'ils n'eussent pris leur part des mets servis (3). A peu près de même, dans l'épopée irlandaise, Mac Dâlhô traitait ses hôtes : l'hôtel avait sept portes ; à chacune aboutissait un chemin. Il y avait aussi sept foyers et sept chaudrons, un bœuf et un cochon dans chacun d'eux. Chaque passant plongeait une fourclretle dans le chaudron ; si du premier coup il atteignait un mor-
(1) Cours de littérature celtique, t. v, p. 72, 86.
(2) Poseidônios chez Athénée, iv, 37.
(.3) Phylarque chez Athénée, iv, 34.
ceau il le mangeait ; s'il ne réussissait pas la première fois, il ne pouvait recommencer (1),
Sur le vêtement des Celtes, les témoignages des anciens et l'archéologie nous renseignent suffisamment. A la bataille de Télamon livrée par les Gaulois cisalpins aux Romains en 225 avant J.-C, tandis que les Gaesati combattaient nus et parés de colliers et de bracelets d'or, les Insabres et les Boii étaient vêtus de braies et de saies légères. Mais le nom gaulois des braies n'est pas donné par Polybe qui emploie le nom grec du pantalon persan : à'-itijs'os; (2). Diodore nous donne une description complète du costume des Gaulois. Ceux-ci portent des tuniques bigarrées de diverses couleurs, des i)antalons qu'ils appellent Pp-ixat ; avec des agrafes, ils attachent à leurs épaules des saies rayées, d'une étoffe à petits carreaux multicolores, épaisse en hiver et légère en été (3). Les braies étaient quelquefois en peau de chèvre (4 .
Les braies sont rarement figurées sur les statues et les bas-reliefs, qui d'ordinaire représentent les Gaulois entièrement nus. Sur l'arc d'Orange, quehiues Gaulois sont viHus de braie.s Un vase de bronze provenant de Pompéi porte deux hommes barbus vêtus de braies, ayant au cou le lorques et au bras gauche un long bouclier hexagonal. Un des guerriers du sarcophage de la Vigne Amniendola porte des braies étroites, ainsi que les prisonniers figurés à
(1) H. d'Arbois de JuBAi.NviLLE, Couis de littérature celtique, t. V, p. 67.
(2) Histoires, ii, 28, 7.
(3) Bibliothèque, v, 30. Cf. Cicéron, Pour Fontéius, 23 ; Strabon, IV, 4,3 ; Virgile, isnéirfp, vin, 657-660 : Properce, v, 10, 39-45 ; Pline, viii, 73, 191.
(4) riÉsYv.Hius, au mot iJpix/cai,
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la partie supérieure du bas-relief (1). Ces pantalons descendaient jusqu'à la cheville et étaient parfois attacliés à la chaussure C^).
Le pantalon ne semble pas d'origine celtique; il est inconnu aux habitants de la (îaule Belgique (3) comme aux anciens Gaëls d'Irlande et d'Ecosse : la Narbonnaise seule porte le nom de Gallia brarata (4) ; le mot braca parait se rattacher à la même racine que le mot latin siiffrago jarret ; s'il en est ainsi, le mot braca a été emprunté I>ar les Celtes aux Germains, les langues germaniques changeant le g en k, tandis que le celtique conserve le g (5).
Le sagum ou saguliim (6) est, en même temps que le manteau gaulois, le manteau des Ligures, des Germains, des Lusitains et des soldats romains 7'. 11 était en laine de mouton. Les saies en laine très rude, mais longue de poil, s'appelaient lainai (8). La laina était vraisemblablement différente de la linyia tissée en Gaule d'après Piaule (9); la liiina était une saie carrée et souple. Le sagum des Celti-
(1) S. Reinach, /îet^ae «/Trtéo/ogiçMe, t. XIII, 1889, p. 195-19G,
(2) S. Reinach, Bronzes figurés de la Gaule romaine, p. 138. Cf. les Gaulois d'Alesia, Pro Alesia, t. i, p. 73-75 (pi.), 113-114 (pi.).
(3) F. Hettner, Zur Kultur i^on Geimainen und Galha Be'- ^ica, We'tdeutsche Zeilschri l jùr Gcschiclite un l Kunst, t. ii, (18b3), p. 11.
(4) Mêla, ii, 5, 74 ; Pline, Histoire naturelle, m, 5, 31.
(5) H. d'Arbois de Jubaiinville, Le pantalon gaulois, Revue archéologique, t. i (1903), p. 337-342. Dans l'Antiquité, le pantalon était en usage chez les Perses et les Scythes.
(')) Guerre de Gaule, v, 42, 3.
(7) RoGET de Belloguet, Ethnogénie gauloise, t. m, p. 74.
(8) Strabo.x, IV, 4, 3.
(•j) Isidore, Origines, xix, 23, 3,
bères était, d'après Appieu [i), une sorte de luauteau double et épais attaciié par uue fibule ; il était fait d'une laine noire hérissée qui ressemblait au poil de chèvre (2,.
Sur l'arc de triomphe d'Orange, des Gaulois sont figurés nus avec un sagiim sur les épaules. Ce sagum s'attachait par une fibule sur l'épaule droite au-dessus de la tunique, comme on le voit à la statue de Montdragon. Le sagum est encore représenté sur la statue du Gaulois de la villa Ludovisi et sur le sarcophage de la vigne Ammeu- (lola.
On a trouvé, en grand nombre, les fibules (broches ou épingles de sûreté) qui servaient à attacher le sagum. Elles sont en forme d'arc ; l'épingle s'attache à l'arc soit directement, soit au moyen d'anneaux ou de boutons ; il y en a un grand nombre de variétés quelquefois en fer, plus souvent en bronze, rarement en argent ou en or. A Hallstatt, où elles remplacent l'épingle vers 700 av. J.-C, on trouve des fibules demi-circulaires, naviformes, serpentiformes, deini-luiiaires, à double disque, à timbale, en forme de T ou d'arbalète ; on en trouve même d'historiées, avec des chaînettes terminées par des disques (3) ; les unes sont munies d'un ressort unilatéral, d'autres d'un ressort bilatéral, quelques-unes n'ont pas de ressort. A la période de la Tène appartiennent des fibules dont le pied figurant un S avec l'arc remonte vers celui-ci et le rejoint en formant un onllet ou en se terminant par un bouton ; les modèles compliqués sont ( nrichis démaux ou de corail ;
(1) Histoire romaine, vi, 42.
(2) DioDORE, V, 33, 2.
(3) Matériaux pour l'iiistoire de l'homme, t. xx (1886), p. 54 (fig-)-
les fibules en fer sont quelquefois ornées de perles de verre ou de bronze (1). On trouve une représentation nette d'une fibule sur les statères de Cricirn (2).
La tunique des Gaulois différait de celle des Grecs et des Romains en ce qu'elle avait des manches ; elle ne dépassait pas le haut des cuisses et le bas du dos (3j. Le guerrier de Montdragon porte une tunique très longue. Le barbare qui, sur le sarcophage delà vigne Ammendola, semble se donner la mort, est vêtu d'une tunique serrée descendant à micuisses. Sur la tunique, les Gaulois ceignaient des ceintures dorées ou argentées (4). Ces ceintures étaient sans doute en métal, comme celle que le jeune Gaulois mort de Venise porte directement sur la peau. A la seconde période hallstattienne, la parure féminine est caractérisée par une large ceinture de cuir revêtue d'une ou de plusieurs feuilles de bronze battu, à ornements géométriques, ou simplement ornée de rangs serrés de boutons. Les agrafes de ceinturons sont en tôle de bronze et se terminent par une pointe triangulaire, dont le crochet s'engage dans une boucle. Certains objets de bronze, composés d'un système de cercles plats, concentriques et mobiles, semblent avoir constitué une parure abdominale (5).
A l'époque de La Tène II, les ceintures féminines que l'on trouve passées autour des os du bassin sont formées
(1) S. Reinach, article fibula dans le Dictionnaire des antiquités de Saclio. Dictionnaire archéologique de la Gaule, t. i, planches ; Déchelette, Manuel, t. ii, p. 845-856, 1245-126:'.
(2) Blanciiet, Traité des monnaies gauloises, p. 376 (fig. 373).
(3) Strabon, IV, 4, 3. S. Reinach, Bronzes figurés de la Gaule romaine, p. 137-185.
(4) DiODORE, V, 30.
(5) DÉCHELETTE, Muiiuel, l. II, p. 856-867.
de chaînettes en bronze composées d'anneaux alternant ou non avec de petits bâtonnets (1).
D'après Dion Cassius (2), la caracalla, manteau en forme de |jtavojr, composé de plusieurs morceaux et que l'empereur M. Aurelius AntoninusBassianus fit allonger jusqu'aux talons, est d'origine gauloise. Le reno est un manteau de fourrure à longs poils qui couvrait les épaules et la poitrine jusqu'au nombril. Varron lattribuo aux Gaulois (3). Au I '■ siècle de notre ère, Martial (4) cite une épaisse couverliire tissée chez les Sequani et qu'il appelle d'un nom grec: endromis. Il n'est point question du cucuUus avant Colunielle (5). Le cucullus était un capuchon qui s'adaptait soit au sagum, soit à la lacerna (6). Le bardo-cucullus était sans doutelec'»cM//M.9 porté parles bardes; on le fabriquait, au temps de Martial (7), à Langros et à Saintes. Les habitants des îles Cassitérides portaient, d'après Strabon (8), des manteaux noirs, des tuniques qui tombaient jusqu'aux pieds et étaient attachées par une ceinture à la poitrine. Mais les habitants de l'intérieur de la Grande-Bretagne étaient, au temps de César, vêtus de peaux (9).
Les Celtes aimaient les vêtements de couleurs éclatantes : les chefs portaient des vêtements teints et brochés d'or (10) ;
(1) DÉCHELETTE, Mauucl, t. II, p. 1230-1235.
(2) Histoire romaine, lxxviii, 3, 3.
(3) De la langue latine, v, 35 ; Isidore, Origines, xix, 23, 4.
(4) Epigrammes, iv, 19.
(6) Martial, xiv, 139.
(7) Epigrammes. i, 53 ; 4 ; xiv, 128, 1.
(8) Geo^Trtp/îie, III, 5, 11. Peut-être s'agit-il des îles de Galice.
(9) Guerre de Gaule, \, 14.
(10) DioDORE, V, 30, 1 ; Strabon, iv, 4, 5 ; Tite Live, vu, 10 : VlRGii-E, Enéide, viii, 600 ; Properce, iv, 10, 43; SiLirs Ita-
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leurs habits brodés (1), à raies, avaient attiré l'attention des anciens. D'après Pline, les Gaulois étaient les inventeurs des étoffes à carreaux (2). Ils avaient su extraire de l'airelle une couleur pourpre, de l'hyacinthe une écarlate et tiraient des planles toutes les autres couleurs (3).
Les chaussures d'origine gauloise que les Romains appelaient gallicae et dont l'usage se répandit en Italie peu de temps avant l'époque de Gicéron étaient des sortes de sandales assez semblables aux solme, qui .laissaient à découvert en grande partie le dessus du pied; ou les attachait avec des cordons ou des lacets de cuir (4). La plupart des guerriers représentés sur le sarcophagede la Vigne Aramendola sont nu-pieds. Seuls le chef et quelques captifs portent une chaussure à semelle épaisse découpée sur l'empeigne (5).
Le capuchon, qui faisait souvent partie de la saie, servait de coiffure ; mais les naulae Parisiaci portent une sorte de bonnet à deux étages (6), et les déesses-mères des chapeaux à larges bords (7 ) : il est possible que certaines calottes sphériques que nous prenons pour des casques soient simplement des chapeaux (8).
Licus, IV, 155 ; 268 ; Pxutarque, Marcellus, 7 ; Pline, xxii, 2, 3, écrit que dans la Gaule transalpine on teint en pourpre et en diverses couleurs.
(1) Pline, viii, 73, 191.
(2) Histoire naturelle, viii, 74, 196.
(3) Ihid., XXI, 97, 170 ; xvi, 33, 77.
(4) Aulu-Gelle, xxii, 21 ; Lafaye, article Gallicae dans le Dictionnaire des antiquités grecques et romaines de Saglio.
( ) S. Reinagh, Bronzes figurés de la Gaule romaine, p. 142, 144, 146, 152, 153.
(6) EspÉRANDiEu, Recueil général, n° 3132.
(7) Ihm, Bonner Jahrhiichcr, t. lxxxiii, p. 38, 44-47 (pi.).
(8) C. Jvi.i^iAis, Histoire de la Gaule, t. n, p. 197, n, 4; 297.
Quant au vêtement des femmes, nous n'avons guère d'autre document que le portrait de Boudicca chez Dion Cassius : elle étaitgrande, avait l'aspect effrayant, le regard perçant, la voix rude ; sa clievelure épaisse et très blonde lui tombait jusqu'au bas des reins ; elle portait un grand collier en torsade d'or ; elle était revêtue d'une tunique plissée couverte de broderies, sur laquelle s'agrafait un épais manteau (1). D'après les bas-reliefs des déesses-mères, on peut conjecturer que les femmes gauloises ont porté une tunique descendant aux talons et un manteau attaché sur le devant par un uceud, un bouton ou une fibule (2).
On a trouvé quelques débris d'étoffes, tantôt grossières, tantôt fines et légères, qui enveloppaient des offrandes funéraires de l'époque de llallstatt (3).
L'usage des vêtements semble avoir été inconnu à certaines peuplades celtiques. Les habitants du nord de la Bretagne étaient, au II'' siècle après Jésus -Christ, complètement nus et restaient des jours entiers plongés dans leurs marais (4). D'après Aristote(5), les Celtes se couvraient peu. Les Caulois figurés sur les monuments antiques sont en général représentés nus. On sait que quelques peuples gauluis avaient l'habitude de quitter leurs vêtements pour combattre (6).
(1) Histoire romaine, lxii, 2.
(2) Ihm, l. c. p. 38 (pi.).
(3) Perron, Matériaux pour l'histoire de l'homme, t. xv (1880) , pi. XII-XIV, p. 355.
(4) Dion Cassius, lxxvi, 12, 4. Cf. Hérodien, m, 14, 7 ; EuMÈNE, Panégyrique de Constance, 11.
(5) Politiques, vu, 2, 17.
(6) PoLYBE, II, 28, 8 ; 29, 7 ; 30, 2-3 ; m, 114, 4 ; Tite Live, XXII, 46, 6 ; XXXVIII, 21, 9 (Galites) ; Denys d'Halicarnasse,
Le goût des Celtes pour la parure avait frappé les anciens (1). Comme il y avait beaucoup d'or natif en Gaule, les habitants le recueillaient pour s'en parer (2) ; non seulement les femmes, mais aussi les hommes (3) portaient des anneaux d'or aux poignets et aux bras, de gros colliers tout en or au cou, de belles bagues aux doigts et, de plus, des cuirasses d'or i^v Certains colliers d'or atteignaient un poids considérable. Le sénat romain donna en 170 à deux petits rois transalpins deux colliers pesant cinq livres (o)^ Un autre collier donné aussi! à un petit roi transalpin en 169 pesait deux livres (6). Avec les colliers des Cisalpins, C. Flaminius put ériger un trophée d'or à Jupiter (7). On fit faire en 196 avec les colliers d'or des Boii un grand torques qu'on déposa dans le temple de Jupiter Capitolin. P. Cornélius Scipio en 191 emporta à la suite de sa victoire sur \QS,Boii 1471 colliers d'or (8). I^es Gaulois firent don à Auguste d'un collier du poids de cent livres (9 1. Les Bretons portaient des ornements de fer autour du cou et sur les flancs (10 1.
Les Gaulois sont souvent figurés avec des colliers et des
XIV, 13 ; DiODORE, V, 29. Cf. S. Reinach, Revue archéologique, t. XIII (1889), p. 333, 335, 337.
• (1) Strabon, IV, 4, 5.
(2) Cf. E. Cartailhac, L'or gaulois, Revue d'anthropologie, t. IV, p. 272-292.
(3) Cf. Reloue celtique, t. vu, p, 390. Revue critique d'histoire et de littérature, t. xxii (1886), p. 275. Revue archéologique, t. xi (1888), p. 19-20.
(4) DioDORE, V, 27 ; Strabon, iv, 4, 5.
(5) TiTE LiVE, XLIII, 5.
(6) TiTE LiVE, XLIV, 14.
(7) Florus, II, 4.
(8) TiTE LivE, XXXIII, 36 ; xxxvi, 40.