DILUTION
QUANTITÉ (le lait' dilué ou pur pour clia(|uc repas.
OÜANÏITÊ (le lait dilué ou pur
pour 24 heures.
jour.
miil.
loutes les 3 heures
0 fois
Lait de vache. . 1 Eau sucrée à 10®;o 1
grammes.
grammes.
.Liuldc vache. . 2/ ... «n
— 11 ■ • 1 fvn , î 4-y a 9U
/Eausucree a 10 “;o 1'
Liül (le vache. . 3',
/Eau sucrée à 10®/o 1^ Lail pursuci'éà 2%
qoOà 120
laO à 175
« Pour lixer les quantités de lait à donner dans les premiers jours, écrit-il, on devra considérer surtout le ])oids des enfants. Les chiffres ■ qui sont indiqués dans le tableau précédent conviennent à ceux qui, à la naissance, pèsent plus de d kilogrammes. A ceux qui pèsent à la :
naissance moins de 3 kilogrammes, on donnera des quantités d’ali- ■
monts un peu inférieures à celles qu’indiquent ces tables. On diminuera aussi ces chiffres dans les cas où la digestion ne paraît pas s’opérer d’une manière normale.
« La proportion d’eau ajoutée pourra aussi varier suivant les cas.
Par l’examen des matières fécales du nourrisson, le médecin se rendra j <-ompte de la manière dont la digestion s’opère, et il pourra, au lieu i
du coiqiage ordinaire au tiers, revenir au coupage à moitié comme j
dans les premiers jours de la vie, ou bien jirescrire le coupage au (piart, j ou enfin prescrire le lait pur avant le quatrième mois. » ]
Voici les chiffres indiqués par M. Ausset et avec lesquels il dit l
oblenir de très bous résultats. '
DU NOUVKAU-NK
TAliLE.VU DE l/.Vr.h.UTEMEXT AUTIEICIEE AVEC I.E EAIT DE VACHE PUIt ( D'' AL’SSËTj
Af.K
XO.MBHE lies tôLoes piu-
21 licurcf.
IXTEKVAl.l.lî lies ropiis.
OUA NT rr K (In lail
pai' repas, suni'i'i
à 2 p. ion.
urANTITKS (le luil.
par 2î Imurcs.
1'^“ semaine
loules les 4 heures.
"rainmcs.
granimcs.
00 il 120
toutes les 3 heures.
.Insquïi la fin du l'-’*' moi.'!. ,
Pendanl li' 2'-’ mois
— les <S“, 9", 10” mois .
Ces cliillVos sont évidoiiimonl des moyennes à iiiodHier, suivant lasanli' el. le dévcdoppemcnt de l’enranl.
« On rcmtu'qiiem, écrit AusseL, que (ra|)rès ce lableau renraiita, dès le début, du lait pur. Avec le lait pasteuidsé, il n'y a aucun inconvénient, à cause de la digestibilité parfaite de ce lait. Si l’on employait du lait stérilisé, surtout du lait stérilisé induslriellement, je n’oserais |)as agir ainsi et je conseillerais alors les coupages avec de l'eau bouillie el l’on pourrait alors adopter le tableau de M. Marfan. »
Voici comment nous avons procédé personnellement dans certains cas où rallaitement artiliciel était nécessaire dès le début, soit <[ue l’enfant eût un vice de conformation de la cavité buccale et ne |»ùt téter, soit que le père étant syphilitique et la mère n’avant pas de lait, il fùl impossible de mettre l’enfant au sein d’une autre femme. Voici un exemple.
IjC 7 no\embre 1899, j'assislai à la naissance d’un petit gaiajon. .Jean V... qui présentait un bec-de-lièvre; il pesait 8.1:20 grammes. Comme il ne pouvait téter, on le nourril arliliciellement ; on commença par lui donner du lait d’ànesse. Il en absorba A50, bOO, 000, 650 et jus([u'à 755 grammes par joui-. On |)eut voir qu'après la descente initiale. sa courbe fut normale. (\ oy. lig. 05.) Xous fîmes faire à deux repriscs l’anaUse de ce lait : la première fois on trouva 9 grammes et la seconde, 11 grammes de beurre par litre.
A partir du :20 novembre, on rempla(;a clnnpie jour une ration de
Jours N
)at£S 1/1 O
I !?l3l4l5l6l7|8l9ll0l |I2| |I4
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