II. — AU MOMENT DE LA NAISSANCE MESCHES PRISES OU A PRENDRE
A Paris, l’Assistance publique assiste les femmes en couches de trois manières : 1° Elle les admet dans les maternités ; 2° elle les reçoit au domicile de sages-femmes agréées ; 3° elle les fait soigner dans leur propre logement par les sages-femmes du lJureau de bienfaisance.
Malernités. — Autrefois, à la tête des services d’accoucliement de Paris, se trouvaient des cliirurgiens et des médecins des bôpilaux. Le Conseil municipal, dans sa séance du 4 mai 1878, à l’instigalion de -M. le D^’ Bourneville, a invité l’Administration de l’Assistance publique « à confier à des accoucheurs les services hospitaliers destinés aux femmes enceintes, aux femmes en couches et aux nourrices, et à nommer les accoucheurs à la suite d’un concours imposant des connaissances générales et spéciales ».
La création fut faite le 18 octobre 1881 ; il existe actuellement 11 services de femmes en couches et 19 accoucheurs des hôpitaux. Ilans une autre grande ville, à Lyon, la même institution a été organisée.
Sages-f ouïmes agréées. — Les sages-femmes agréées reçoivent poulies accoucher des femmes chez, lesquelles tout semble devoir se passer normalement. Les parturientes sont installées dans des chambres jiarticulières. Des accoucheurs des hô|)itaux sont chargés de la surveillance